Clinopodium brownei

Clinopodium brownei

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Description

Cette plante à tige est arrivée sous le nom erroné de Lindernia anagallis, puis vendue en Europe sans nom particulier.
C’est une plante de marais parfaitement adaptée à la vie sous l’eau. La tige est forte, carrée, le pétiole est court.
Le limbe ovoïde est denticulé, d’un joli vert. C. browneri dégage une odeur de menthe poivrée lorsque l’on écrase ses feuilles entre les mains.
Elle est d’origine d’Amérique du sud et fait partie de la famille des Lamiacées et sa hauteur adulte est de 30 à 40 cm.

Maintien

Température : 22 à 28°C
Ph de 6 à 7,5
GH de 3 à 15
Sol nutritif est un + (mais pas obligatoire non plus) il est toutefois possible de fertiliser un peu
CO2 pas obligatoire (mais toujours un + pour toutes les plantes même faciles)
Éclairage plutôt intense (préférable car elle aime beaucoup la lumière)
Pousse rapide
Intéressante en plan médian

Il est toutefois possible de faire des boutures de la tête avant que la plante n’atteigne sa taille maximale. Son port compact s’entretient par la taille ou le pincement de tête.
Les pousses coupées peuvent composer un nouveau massif. Le bouturage peut également se faire en prélevant les tiges rampantes.

Conclusion

Plante plutôt simple d’entretien, en culture émergée, la plante se développe bien aussi sous la forme de tiges rampantes. Elles présente à ce stade, de jolies petites fleurs mauves à l’aisselle des feuilles.
Fréquemment rabattue elle offre un beau bosquet vert.

Plante facile sous un bon éclairage, ce qui est la condition la plus importante pour bien la maintenir, sinon pour le reste elle n’est pas compliquée du tout. Elle est proposée depuis peu en aquariophilie mais en fait une bonne candidate pour les bacs de débutants et confirmés..

©Texte : AQUA débutant

Bolbitis heudelotii

bol

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Description

C’est une très jolie fougère d’eau qui se retrouve sur les lits de rivières de sable de toute l’Afrique tropicale, en particulier l’Ethiopie et l’Afrique du Sud.
Bolbitis heudelotii est une plante facile à croître modérément.
La plante produit de belles feuilles vertes translucides à partir d’un rhizome.
La plante peut s’étendre sur 15-25 cm de largeur chaque feuille mesure entre 14 et 40 cm de hauteur.
Dans des conditions d’éclairage faible, les feuilles ont une croissance plus lente, et vont devenir d’un vert foncé.
Bolbitis heudelotii est sensible aux algues barbe noire.
Cette plante préfère également être positionnée à proximité d’un courant ou d’eau.

Maintien

Hauteur de 17 à 40 cm environ
Température : 22 à 26°C (attention au delà, la plante peut dépérir très rapidement)
Ph de 5 à 7
GH de 4 à 8
Pas obligatoirement besoin d’un sol nutritif
Éclairage moyen ou fort
Pousse lentement
Aime comme toutes les plantes le C02, mais ce n’est pas obligatoire, le carbone liquide peut aussi être utilisé
Poussera mieux à côté d’un courant d’eau
Préfère une eau un peu acide
Plante de milieu
Si la lumière est intense et des conditions une injection de C02, les feuilles se développent d’un vert translucide magnifique.

Attention c’est une plante à rhizome et donc celui-ci, ne doit pas être enterré sous le substrat. Fixez le rhizome sur une roche ou une racine de bois avec du fil de pêche ou du fil de nylon assez épais le temps que les racines prennent bien.
Pour reproduire la plante il suffira de couper le rhizome en plusieurs morceaux

Conclusion

Trés jolie fougère à mettre dans un aquarium, peu exigeante.
On préconise de couper les feuilles à son achat pour qu’elle reprenne rapidement et que le rhizome reparte de plus belle avec de nouvelles feuilles.
Très belle fougère..

Plante peu exigeante à cultiver.

©Texte : AQUA débutant

Anubias barteri var. nana

anubias barteri var nana

Origine et description

Anubias barteri var. Nana est une plante originaire des régions tropicales Afrique centrale et occidentale. Cette plante à croissance lente pousse principalement le long des rivières et des ruisseaux, mais elle peut également être trouvée dans les tourbières et les marais. Anubias barteri var. Nana est caractérisée par de larges feuilles épaisses et sombres qui viennent dans beaucoup de formes différentes. Cette plante est largement disponible dans les magasins d’aquariophilies et par les site de VPC.

Anubias barteri var. Nana fait aussi partie des variétés classées de « mini » ou « petite » plantes. Anubias barteri var. Nana ‘Petite’ est une mutation qui a paru dans la culture à la pépinière Aquarium Oriental à Singapour.

La plupart sinon tous, Anubias barteri var. Nana dans les cultures, est initialement émergée pour grandir. Les feuilles mères plantées dans l’aquarium et désormais en immergées, vont souvent mourir pour laisser place à de nouvelles feuilles.
Elle pousse à une hauteur maximale de 10 cm et avec des feuilles jusqu’à 6 cm de long et 3 cm de large.

La reproduction dans l’aquarium peut être accompli en coupant les pousses rhizome et secondaires. Il est également possible de se propager par les semences Anubias, mais cela est très difficile et pas une pratique courante chez les amateurs d’aquarium planté.

Conditions 

Elle est considérée comme peu exigeante et facile à cultiver. L’exigence de la lumière et des nutriments est faible, ce qui rend intense le taux de croissance de cette plante très lente et peu exigeante.
En de rares occasions, elle produira une belle fleur blanche avec un stigmate jaune au centre.

–Dureté de l’eau moyenne : un GH de 3 à 13
–Un PH de 6 à 8

La plupart des Aquascapers vont utiliser Anubias barteri var. nana au premier plan pour les bacs nano et en plante de milieu pour les bacs intermédiaires.
Elle est communément attachée à des pierres ou des branches. on utilise du fil de pêche pour l’attacher et la maintenir en place.
Ne pas enterrer le rhizome (tige horizontale dur) sous le substrat sinon la plante meurt. Les feuilles de cette plante sont sensibles aux algues en points verts et algues pinceaux.

Plante assez facile à cultiver.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Pourquoi et comment utiliser les engrais liquides ?

Les plantes introduites dans l’aquarium nécessitent pour la plupart d’entre elles d’un apport d’engrais régulier pour leur croissance, leur métabolisme, et même leur floraison. Aujourd’hui, l’industrie aquariophile propose des solutions aqueuses aux formules très variées dont il est d’ailleurs très difficile de connaitre tous les ingrédients qui les composent, hormis des infos sur l’utilisation basique du produit.

Un paramètre à prendre en compte en premier, c’est l’éclairage du bac. La quantité de lumière de l’aquarium pour la photosynthèse des plantes, va influencer considérablement le dosage des engrais à mettre dans l’aquarium.
Plus l’éclairage est important, plus le métabolisme des plantes s’accélère. Sous un éclairage intense, la photosynthèse des plantes consomme le dioxyde de carbone (CO2) plus rapidement que l’équilibre gazeux avec l’atmosphère ne pourrait lui fournir. L’injection de CO2 et ou bien, un apport quotidien d’un carbone organique sont donc indispensables dans ces conditions. Pour l’engrais c’est la même chose, le dosage est intimement lié à la lumière disponible et, si ou pas, d’injection de CO2 dans votre aquarium.

Mais au fait les plantes ont besoin de quoi ?

Les plantes vont absorber les macro-nutriments, c’est à dire le NPK ( N = l’azote, P = le phosphore et le K = le potassium) qui est la base principale des engrais pour plantes terrestres. Ex : un engrais pour agrumes contient très souvent un NPK 14.4.28 c’est à dire : 140 grammes d’azote pour 1 kg, 40 grammes de phosphore pour 1 kilo et 280 grammes de potassium pour 1 kg.

Elles vont consommer également des quantités importantes de fer et des oligo-élements (calcium, bore, magnésium, manganèse etc..). Nous allons distinguer deux situations types différentes selon le rapport entre l’azote et le phosphore libérés par le métabolisme animal (sous forme de nitrate et de phosphate) et l’azote et le phosphore consommés par les plantes.

Dans les aquariums peu ou moyennement éclairés, les algues concurrencent les plantes si la concentration des macro-nutriments (azote et phosphore) est trop importante. En effet, les plantes ne consommeront pas tout.

Dans les aquariums avec un éclairage intense, les algues concurrencent les plantes si la concentration des macro-nutriments est insuffisante car les plantes en souffrance finiront par laisser des nutriments dont se serviront les algues pour se développer.
Conclusion : cela signifie que l’ajout des macro-nutriments via les engrais spécialisés favorise paradoxalement les plantes aux dépens des algues.

Par contre, nous allons commencer à fertiliser quelques mois après la mise en route du bac si il y a un sol nutritif dessous le sable, sinon nous allons surdoser et cela profitera donc aux algues.

Deux types d’aquariums..

Dans un aquarium avec une population normale à dense et un éclairage faible à moyen, le métabolisme animal produit plus de nitrate et de phosphore (à partir de la nourriture distribuée) que les plantes n’en consomment. Donc l’azote et le phosphore sont présents en concentrations suffisantes pour les plantes et parfois même tendent à s’accumuler. Ce sont donc les changements d’eau réguliers qui viseront à maintenir leurs concentrations dans la mesure de la tolérance pour les animaux et à contrer le développement des algues. Pour un tel aquarium qui concerne la plupart des installations d’amateurs, l’industrie aquariophile développe des engrais qualifiables de génériques (par ex : Profito de Easy Life, V30 Complete de Dennerle, NutriPlant 1 de GroTech, Ferropol de JBL, Flourish de Seachem, Florena de Sera, Premium Fertilizer de Tropica, FloraPride de Tetra ). Ces solutions aqueuses contiennent peu (voir pas) d’azote et de phosphore, et apportent du potassium, du fer et des oligo-éléments dans des pourcentage adaptés à une grande variété de plantes aquatiques et assez peu exigeantes.

Dans un aquarium avec une population faible et un éclairage moyen à fort, le métabolisme animal produit moins de nitrate et de phosphate que les plantes n’en consomment. Donc l’azote et le phosphore sont présents en concentration insuffisantes pour les plantes. Pour un tel aquarium, l’industrie aquariophile offre maintenant des engrais spécialisés dont certains concernent uniquement les macro-nutriments (ensemble ou séparément), d’autres le fer, d’autres, les oligo-éléments ce qui permet d’adapter le programme de dosage à l’aquarium suivant ses besoins particuliers. Attention à ne pas faire non plus n’importe quoi comme dosage.
Il y a de multiples combinaisons pour adapter la fertilisation dans l’aquarium. Malheureusement les fabricants ne conseillent pas toujours correctement les dosages, et leurs conseils de méthodes restent assez limités. Certains nous feraient même acheter toute la gamme si on se fie à leurs conseils et leur calendrier.

Méthodes de dosage

Dans l’idéal il faut être entre ces valeurs afin que les différents éléments puissent participer à la photosynthèse :

Nitrate (NO3) : 10-30 mg/l
Phosphate (PO4) : 0,1-2,0 mg/l
Potassium (K) : 10-30 mg/l
Fer (Fe) : 0,05-1,0 mg/l

Dioxyde de carbone (CO2) : 3-30 mg/l
Calcium (Ca) : 5-10 mg/l
Magnésium (Mg) : 20-30 mg/l

Les engrais génériques conviennent à de nombreux aquariums, les fabricants nous recommandent un apport hebdomadaire. Le respect des doses prescrites peut fonctionner en particulier si il est associé à des changements d’eau réguliers, mais il faut être honnête, la probabilité d’une correspondance entre ce dosage par défaut tout soit disant tout en un, et les besoins d’un aquarium spécifique et bien planté est très faible. Il est donc recommandé d’être un peu plus systématique.
Pour ce faire : On sélectionne un engrais générique qui donne au moins l’info de sa concentration en fer et on achète un test pour mesurer le fer dans l’eau de l’aquarium. On mesure le fer le lendemain d’un changement d’eau partiel (si il y a eu coupe des plantes, sinon c’est possible le jour même du changement d’eau), puis on ajoute l’engrais pour obtenir une concentration de 0,05 voir 0.10 mg/l pour commencer.
Par exemple : 1 ml de solution avec 0.32% de fer, ajoute 3.2 mg de fer, soit environ 0,05 mg/l dans 60 litres.
Si la concentration de fer n’est plus mesurable la semaine suivante, on augmentera la dose, il faut augmenter la dose ajoutée chaque semaine ou encore faire des apports plus fréquents. Notez bien que la chlorose (le jaunissement des feuilles) est un bon indicateur d’un manque de fer et aussi probablement d’autres substances comme le potassium qui sont apportés par les engrais génériques.

Les aquariophiles les plus exigeants utilisent une méthode de dosage en fonction des mesures avec des engrais spécifiques.
Cette méthode met en place des tests pour les nitrates (NO3), des phosphates, le potassium et le fer, ainsi que des engrais spécifiques tels que l’azote (Nitro de Easy Life), (Flourish Nitrogen de Seachem), le potassium (Kalium de Easy Life) (flourish Potassium de Seachem), le fer ((E15 FerActiv de Dennerle), (Ferro de Easy Life) (Flourish Iron de Seachem). Chaque engrais est ajouté selon la valeur mesurée et la valeur ciblée. Ceci est surtout fait pour des aquariums très plantés avec un éclairage intense et assez peu peuplés. On adaptera les dosages sur la semaine complète et on ne mettra jamais tout le même jour.

Exemple : tous les jours une dose d’engrais générique, de fer et de trace (flourish trace = oligo élements).
Trois fois par semaine on rajoutera du Nitro (azote) et du phosphore (genre un jour sur deux et deux jours sans)
et ensuite le potassium le jour où l’on ne met pas d’azote de phosphore (trois fois par semaine également et deux jour sans)
et bien sûr un changement d’eau hebdomadaire. 

Chaque bac est différent suivant la plantation, donc testez et allez -y tranquillement, petit à petit pour trouver le bon dosage qui convient à votre bac

 

©Texte : AQUA débutant sur base d’un article paru dans l’Aqua mag n°27

Un sol nutritif pour de jolies plantes..

Le sol nutritif nourrit les plantes et elles adorent..

Un aquarium composé de jolies plantes comporte en général un sol nutritif. Tout devient alors plus facile au niveau du maintien des plantes d’aquariums réputées plus difficiles.
Il est donc indispensable si l’on veut un bac bien planté, de mettre un sol nutritif sous le sable, plutôt qu’un simple sable et un décor qui permettent alors de mettre uniquement des plantes dites « faciles ».

Le sol nutritif est un substrat enrichi qui vous offre la possibilité d’avoir de nombreuses plantes qui s’épanouissent dans votre bac. A condition de bien choisir votre sol nutritif..

Le sol nutritif est une sorte de terreau que l’on installe sous le sol de l’aquarium « avec ou non » un voile moustiquaire(découpé aux mesures de l’intérieur du bac et que l’on place au-dessus de ce sol nutritif pour séparer du sol de l’aquarium qui viendra au-dessus, les racines des plantes passeront à travers pour y puiser les nutriments dont elles ont besoin sans problème), qui permet si l’on possède des poissons de fond par la suite, que ces derniers en fouillant le sol, ne puissent pas remonter le sol nutritif au-dessus du sol de l’aquarium, qui est lui en principe, constitué de sable de loire, ou de gravier.

Le but du sol nutritif..

Est qu’il apporte tous les éléments nutritifs dont les plantes ont besoin et qu’il puisse également permettre aux plantes un enracinement aisé.
Ce dernier ne doit surtout pas être toxique pour les poissons et être le plus neutre possible sans contenir trop de matière organique en décomposition.
Il doit apporter du calcium (Ca²), du potassium (Mg²+), du sodium (K+) et du fer chélaté (Fe³+) sinon les plantes plus exigeantes dépériraient.

De quoi est-il composé en général ?

Les sols nutritifs disponibles à la vente sont en général composés de plusieurs éléments essentiels :

♣ L’argile verte, elle stocke et libère des sels minéraux au fur et à mesure des besoins des plantes
♣ Calcium, il permet de stabiliser le pH et favorise les échange ioniques avec l’argile
♣ L’humus, décomposition de matières végétales qui sert de réserve de nutriments aux plantes.
Combiné à l’argile, il forme un complexe argilo-humique qui stabilise les paramètres chimiques de l’eau du bac et forme un support pour l’enracinement des plantes.
♣ Le sable, il favorise la circulation de l’eau dans le sol et évite la création d’un milieu anaérobie, propice au développement de mauvaises bactéries.

Attention que le sol ne soit pas trop compact, car les vraies plantes aquatiques absorbent leurs nutriments principalement par les feuilles, et leurs racines servent uniquement de système d’encrage dans le sol, afin de se maintenir.

Pourquoi devoir installer un sol nutritif sous le sol ?

La majorité des plantes dites « aquariophiles » et vendues dans le commerce, sont des plantes de marécages vivant souvent hors de l’eau ou au mieux, les pieds dans l’eau et la tête hors de l’eau. Elles développent donc un système racinaire important qui leur permet de puiser les nutriments dans le sol. Ces dernières ne se contentent donc pas d’un système de nutriments uniquement présents par sels minéraux dans l’eau. Le pied à besoin de se nourrir par la base racinaire et la plante a donc besoin d’un sol nutritif.

Attention toutefois aux algues, car si l’apport d’éléments nutritifs est favorable pour vos plantes, il l’est également pour les algues. L’utilisation d’un sol nutritif n’est pas non plus la solution à tout. Il faudra donc faire bien attention à la fertilisation liquide si vous l’utilisez en supplément, surtout juste après la mise en place d’un sol nutritif, et le faire alors vraiment très modérément pour éviter que les algues en profitent également.

Je préconiserais personnellement, d’attendre entre 4 à 6 mois après avoir placé un sol nutritif avant d’utiliser une fertilisation liquide, puisque le sol nutritif commencera à perdre un peu de ses nutriments après ce laps de temps, et cela évitera d’y alimenter les algues qui sont encore plus gourmandes que les plantes, en nutriments présents dans votre bac.

Bien l’utiliser et le mettre en place..

Le sol nutritif on l’installe avant de mettre l’aquarium en eau. Dans le commerce aquariophile propose de nombreux substrats complets. De plus il est possible de faire son sol nutritif soit même  » mon sol nutritif maison ».
Il faudra bien le tasser pour le placer dans le fond de l’aquarium en le mouillant si il faut un tout petit peu, et l’on appuie fortement dessus avec la paume de la main par exemple pour avoir un sol nutritif très très bien tassé surtout.
Il est très important de rajouter au-dessus de la couche de sol nutritif que l’on aura placé (2 à 4 cm d’épaisseur) un sable de loire ou une couche de gravier (avec ou sans moustiquaire entre les deux) de 6 à 7 cm environ.
on peut aussi mettre plus de cm vers l’arrière et redescendre avec un couche de moins de cm vers l’avant, ce qui vous fait une pente qui ramènera les déchets à l’avant du bac : plus facile pour l’entretien si on a prévu une pente de l’arrière à l’avant du bac.

Attention il faut aussi garder à l’esprit que le sol nutritif à lui seul, ne suffit pas à faire pousser vos plantes d’aquariums sur du long terme. On oubliera pas que l’éclairage compte également, ainsi que le C02 pour les plantes plus compliquées, une fertilisation plus pointue par la suite;
Tout cela devient important dans un bac très planté et paysagé, et je dirais même indispensable pour la pratique de l’aquascaping.

Il est important aussi, de bien se renseigner sur les espèces de plantes que l’on veut maintenir, et de se poser la question avant de les acheter « quels sont leurs besoins ?  » un peu comme la maintenance des poissons avec les paramètres, cela évite beaucoup d’erreurs et d’argent dépensé pour voir périr ses plantes par la suite, c’est un peu dommage..

♣ Petit truc après quelques années d’utilisation du sol nutritif, pour ne pas le changer de suite : le sol nutritif s’épuise et ne contient alors plus beaucoup de nutriments, il est alors toujours possible d’enfouir aux pieds des plantes, des boulettes d’engrais ou d’argile, afin d’activer de nouveau un processus pour le système racinaire des plantes, et ceci pour encore quelques temps.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Engrais bon marché

En plus d’être présentes pour notre plaisir (esthétisme, aspect naturel etc…), les plantes sont véritablement un plus pour l’équilibre du bac, on ne le dira jamais assez. En outre, comme beaucoup le savent, privilégier les plantes est la meilleure arme contre les algues : plus elles croissent, plus elles consomment d’éléments nutritifs, faisant ainsi concurrence aux indésirables.

Parmi ces plantes, quelques rares se satisfont de conditions minimales, d’autres d’un simple sol nutritif bien pensé, d’autres encore nécessiteront en plus de l’engrais (voir du CO2 !)

C’est à ce moment que le cordon de la bourse gémit… car si certains engrais spécifiques à l’aquariophilie n’ont plus à démontrer leur efficacité, leur prix de revient est exhorbitant, surtout pour de gros litrages !

Divers produits destinés au jardinage ont alors été testé par des aquariophiles soucieux autant du bon équilibre de leur bac que de leurs économies… Ces expériences ont abouti au détournement de l’usage de deux produits : l’Algoflash anti-chlorose et le Pokon. 

l’Algoflash soin reverdissant anti-chlorose

Indemne de nitrates et de phosphates (dont raffolent les algues et déjà bien présents dans l’aquarium en général), il est le seul de la gamme à convenir ! . Vendu en bouteille de 500ml, il s’agit d’un liquide rouge (pas vert attention !) destiné aux plantes vertes présentant des feuilles jaunies : c’est un concentré de fer chélaté, principal élément à fournir aux plantes aquatiques.

Le dosage n’est pas égal pour tous les bacs, dépendant de la quantité de plantes et de leurs capacités d’absorption du fer, mais des surdosages involontaires ont démontré que le produit ne présente pas de toxicité pour les poissons. Le mieux est dans les premiers temps de tester le fer présent dans l’eau tous les jours sur une semaine, en cherchant à s’approcher d’un taux de 0,1mg de fer pour 100 L et en notant à partir de quel jour le fer est à nouveau indécelable pour réapprovisionner.

La fréquence et la quantité seront alors conservées.

En effectuant un petit calcul (équation simple entre le poids du produit, et le pourcentage de fer), on obtient un dosage approximatif : 1ml pour 200l d’eau net par semaine !  vous pourriez tourner des dizaines d’années sur le même flacon (selon la consommation bien sûr

Il semble évident que les possesseurs de petits litrages devront diluer la solution pour pouvoir la doser, tant la proportion est infime. Mais il existe également en pharmacie des seringues graduées de 0,01 à 1ml…

le flacon coûte environ 8 euros et des poussières (8,20€), et peu s’acheter soit par correspondance, soit dans quelques enseignes du type Leroy-Merlin, Botanic, Jardiland…

Le pokon

Le fer n’est pas seul élément nécessaire aux plantes, même s’il est très important. Les recherches ont donc continuer… et se sont tournées vers le Pokon.

Celui ci est en effet bien plus complet, mais provoque en usage seul une poussée d’algues (ce qui, vous en conviendrez, n’est pas le but recherché. En outre, il est réellement dangereux pour les poissons, du fait de sa forte concentration en cuivre qui va avoir tendance à s’accumuler à chaque ajout (car pas absorbé totalement par les plantes). Un usage tel que est donc déconseillé en aquariophilie.

Par contre, l’association du Pokon à l’algoflash anti-chlorose est possible, à raison de 1 volume de Pokon pour 2 volume d’Algoflash, et permet de diminuer fortement les doses de cuivres introduites dans le bac (la concentration tolérée serait de 0,02mg/l en bac non planté, plus en bac planté)

Les dosages proposés ici conviennent aux bac qui ne souffrent d’aucune carence, ni en lumière ni en CO2. En effet, s’il manque l’un de ces éléments aux plantes, elles poussent moins vite et donc réclament moins d’engrais.
L’idéal est donc de procéder par tâtonnement, en partant avec des doses très faibles, puis selon la réaction des plantes en augmentant peu à peu.Tant que les algues n’apparaissent pas, c’est ok. Si les plantes ne montrent pas d’amélioration entre deux dosages, c’est que le premier était le bon… :bravo:

Elobulle

elobulle © AQUA débutant