Rasbora Arlequin (Trigonostigma Heteromorpha)

Le Trigonostigma Heteromorpha
Le Rasbora arlequin

Trigonostigma-heteromorphaPhoto source

Son habitat naturel..

On le retrouve sur Kuala LumpurSelangorMalaisie, mais cette espèce est généralement citée comme étant originaire du sud de la Thaïlande, de la Malaisie péninsulaireSingapour et les îles de Bornéo ainsi que Sumatra Greater Sunda.

Les populations retrouvées en Thaïlande semblent se limiter à la région de Narathiwat près de la frontière avec la Malaisie péninsulaire. Dans cette dernière, il est plus largement trouvé dans des zones de forêts de tourbières, dans les États de Selangor, KelantanTerengganuPahang et Johor.

L’ampleur de sa diffusion dans les îles Grand Sunda est moins claire. Alors qu’il se trouve certainement sur ​​l’île de Bintandans les îles Riau provinceSumatra. Cependant, il ne semble pas exister une seule apparition confirmée sur Bornéo, comme souvent évoqué

Les poissons sauvages capturés dans la nature sont rares à retrouver en aquariophilie car ils sont plus souvent reproduits pour la vente commerciale. 

Il vit dans les cours d’eau forestiers et leurs affluents où des plantes aquatiques sont submergées telle que : de la :Cryptocoryne qui se développe abondamment.

L’eau est parfois de teinte légèrement brune/jaunâtre, ceci est du à la présence de tanins et autres substances libérées par la décomposition organique la matière végétale et du substrat qui est parsemé de feuilles mortes, de brindilles et de branches.

Ces environnements contiennent typiquement une eau douce faiblement acide, à eau neutre.
Ils sont souvent faiblement éclairés en raison de la végétation marginale qui est dense et la canopée qui se trouve au-dessus de la forêt.

Trigonostigma-heteromorpha-habitat-Mersing-MalaysiaPhoto source

Description

Il fait partie de la famille des Cyprinidés.
Adultes les femelles ont un ventre plus arrondi et sont également un peu plus grandes que les mâles qui eux, sont nettement plus colorés et plus mince.

Plusieurs souches ornementales sélectives de race sont devenues également disponibles dans le commerce, y compris bleu, noir et or.
T. Heteromorpha peut être confondu avec l’aspect semblable de T. espei et T. Hengeli il faut bien regarder, mais il n’est pas compliquer de les distinguer.

Explication pour les différencier..
La base de la coloration du corps de T. Heteromorpha est plus rosée. Il a le corps avec la caractéristique de marquage (tache noire) qui est plus large, mais aussi d’une forme plus triangulaire et de couleur plus foncé.

T. espei a généralement une robe d’un cuivré brillant/couleur rougeâtre avec un corps plus mince, alors que T. Hengeli est un poisson légèrement plus petit avec une couleur plutôt dans les gris/incolore pour l’aspect de la robe, et un éclair de pigmentation de couleur orange vif le long de la partie supérieure et antérieure de la virgule de marquage (tache noire).

Maintenance

Température : 22 à 28 degrés (sachant que 25 est parfait pour une maintenance à long terme).
pH : de 5,5 à 7,5
GH : 2 à 8

Il est à maintenir dans un bac d’au moins 80 cm de façade. On y mettra pas moins de 10 spécimens, c’est un poisson grégaire qui a besoin de vivre en groupe pour s’y sentir à l’aise.

Pour un biotope idéal..
Pour la couleur du sol, c’est un peu au choix, sachant que un sol sombre fera ressortir ses couleurs.
On y placera des racines et des branches de bois placées de telle sorte que beaucoup d’endroits seront ombragés et formeront des sorte de petites grottes.
Des feuilles séchées de chênes, de hêtre ou de Catappa peuvent être placées sur le sol, ce qui aura l’avantage de mettre l’accent sur l’aspect naturel de son habitat. Les tanins et autres substances libérées par les feuilles en décomposition, aideront à simuler les eaux noires de son environnement naturel.

Un éclairage faible est idéal pour maintenir l’espèce que l’on associera avec des plantes qui aiment ce genre d’environnement telles que : Microsorium, Taxiphyllum, Cryptocoryne et Anubias. on pourra aussi pour parfaire le tout, en y ajoutant une touche de végétation flottante qui tamisera la lumière. T. Heteromorpha vous offrira alors pour votre regard d’aquariophile, toute sa beauté.

On pourra faire un biotope autour de la malaisie avec des espèces compatibles telles que : lineatus Puntius ,p’pentazonaTrigonopoma pauciperforatumRasbora einthoveniiBrevibora dorsiocellata et Pangio spp suivant le volume de votre bac.

Son maintien en nombre décent lui permettra d’être moins nerveux avec un comportement plus naturel.
Les mâles vont également afficher leurs plus belles couleurs, étant donné qu’ils seront en concurrence avec d’autres pour attirer l’attention des femelles. On choisira de les mettre au minimum par 10 spécimens.

Nourriture

C’est un micro-prédateur dans la nature, il mange de petits insectes, vers, crustacés et autres zooplancton.
Pour le voir en très bonne santé avec ​​de magnifiques couleurs, il vous sera indispensable, de lui offrir des repas réguliers de petits aliments vivants et congelés tels que : des vers de vase , des daphnies et artémias, aux côtés de flocons séchés de bonne qualité et des granulés.

Reproduction

Il est tout à fait possible de laisser faire la nature. Les oeufs sont attachés à la partie inférieure de larges feuilles de végétaux ou autres décors du bac.
Il est possible, qu’un petit nombre de jeunes peuvent commencer à apparaître sans aucune intervention de votre part si le bac est densément planté, car ils se reproduisent beaucoup.
Mais les adultes mangent les oeufs si ils les trouvent.

©Texte : AQUA débutant

Epiplatys fasciolatus

Mâle

epiplatys-fasciolatus-male

Photo source

Habitat naturel..

l’Epiplatys fasciolatus est originaire du nord-ouest de l’Afrique avec une gamme allant vers le sud de la Guinée-Bissau à travers des parties côtières de la Guinée et de la Sierra Leone aussi loin que l’ouest du Libéria, autour de la ville de Monrovia.

La localité typique qui est donnée serait « Sierra Leone » et « Haut-Nil« .
Cette espèce habite principalement les marais d’eau douce et affluents mineurs, mais les habitats varient considérablement avec des populations qui eux vivent dans la savane herbeuse et d’autres forêts tropicales.

Les espèces de poissons sympatriques comprennent E. congénère njalaensis et scriptaphyosemion roloffi.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Notobranchidés. Adulte il mesure entre 9 et 10 cm.
Les allemands qualifient ce killi de petit brochet, en corrélation avec le corps fuselé qui en fait un redoutable nageur.

Le corps est rosé bleuté maculé d’une multitude de points bleu et rouge avec en alternance des barres transversales. Il possède des nageoires bleutées larges se terminant souvent par des filaments pour le mâle dominant. La femelle est nettement moins colorée et possède un corps plus ramassé.

Maintenance

A maintenir dans un aquarium de 72 litres au minimum pour un couple car c’est un bon nageur.
pH de 5,5 à 7,5
GH de 4 à 12
Température de 22 C° à 28 C°

On mettra des plantes de surface. Le bac sera bien planté également.
On réalisera un aquarium de style naturel comprenant un substrat de sable et quelques racines de bois flotté, et des branches.
L’ajout de litière de feuilles séchées donnera davantage l’accent sur l’aspect naturel et tout en offrant une couverture supplémentaire pour le poisson. Cette litière de feuilles apportera avec elle la croissance des colonies de microbes en se décomposant. Ceux-ci peuvent fournir une source de nourriture secondaire précieuse pour les alevins et les substances humiques libérées par les feuilles en décomposition sont également considérées comme bénéfiques.

Cette espèce semble se sentir bien mieux sous un éclairage assez faible. Mais toutefois il est possible d’ajouter des espèces de plantes aquatiques qui peuvent survivre dans ces conditions telles que Microsorum, Taxiphyllum ou Anubias spp., tout comme une végétation flottante telle que Ceratopteris spp., est également appréciée.

Alimentation

Dans la nature c’est un un prédateur se nourrissant d’invertébrés terrestres et aquatiques et autres zooplancton.
Dans l’aquarium, il acceptera les aliments d’une taille appropriée séchée, mais devrait également avoir de temps à autre, de la nourriture vivante et congelée telle que Nauplies d’artemias, daphnies, vers Grindal, etc.

Les petits insectes comme les grillons ou mouches drosophile, aussi des fruits sont également appropriés avec modération bien entendu.

Reproduction

Si il sont convenablement nourris, les parents ne s’attaquent pas aux alevins. L’eau sera de préférence douce et acide avec une température comprise entre 22 et 30 degrés.
Les oeufs sont de petite taille. Ils pondent sur les feuilles des plantes (de surface ou dans des mops).
L’éclosion se fait entre 2 et 4 semaines suivant l’incubation et ses conditions (à sec sur tourbe semi-humide ou en pleine eau).
On distribuera des infusoires au départ de la naissance des alvins. La croissance est assez lente, d’ailleurs, la taille adulte est atteinte vers un an seulement.

 

Texte : AQUA débutant

Boehlkea fredcochui

Tétra bleu de Cochublue-tetra

Photo source

Habitat naturel..

Le Boehlkea fredcochui, plus communément appelé Tétra azur, est un poisson tropical originaire d’Amérique du sud, dans bassin le l’Amazonie, plus précisément retrouvé dans la rivière Maranon, au Pérou.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés.
Taille adulte entre 3,5 à 4,2 cm
Il fut souvent confondu avec le Knodus borki, mais le corps de Boehlkea fredcochui est plus en hauteur que knodus borki, ça peut être un critère de différence.

Il possède un corps plutôt fin et allongé avec une ligne bleu-azur se dégradant vers l’arrière. Les nageoires sont transparentes sauf la caudale, qui présente chez certains spécimens mais pas tous non plus, un trait plus foncé qui s’estompe.

C’est une espèce très active qui a besoin un bon espace de nage malgré sa petite taille.

Maintenance

Pas moins je dirais pour la longeur du bac surtout : 120 litres brut
110 litres minimum si 1 mètre de façade pour un groupe de 10 spécimens.
On ne mettra jamais moins de 10 sujets, car ce sont des poissons grégaires (qui vivent en groupe).

Tempèrature : 24 à 28 degrés (25 idéalement)
pH : 5,5 à 7,5
GH : 4 à 15

Nourriture

Comme tous les tétra du genre, il mange de tout. L’important étant de varier souvent la nourriture et de lui proposer une gamme congelée ou mieux, du vivant de temps à autre. Il donnera de très belles couleurs si il a une eau plutôt douce et acide et une très bonne nourriture bien variée.

Reproduction

Il y a bien des parades dans le bac, mais il n’y a jamais eu de reproduction connue en aquarium.

©Texte : AQUA débutant

Tétraodon Salivator

Carinotetraodon salivato

Carinotetraodon.salivator

Photo source

Habitat Naturel..

Sa localité principale est «Sungai Bejit, l’état de Sarawak, Bornéo, Malaisie de l’Est.
Contrairement à la majorité des congénères, il existe des preuves indiquant que C. salivator à une préférence pour les endroits qui présentent des écoulements d’eau. En 1992, la localité type était un ruisseau d’environ 15 mètres de large avec des marges argileuses et abruptes bordées de racines et d’arbustes exposés. Les substrats variaient entre le limoneux doux et le sable ainsi que de la litière et des billes immergées, avec au moins un tronçonnage rocheux. L’eau dépassait deux mètres de profondeur par endroits, bien que C. salivator ait été prélevé dans des zones marginales moins profondes, en particulier parmi les litières et les racines submergées.

D’autres localités de collecte comprenaient une section d’un flux forestier avec de l’eau claire et rapide, et un courant d’eau noire (1,5 à 2 mètres) relativement rapide, qui coule rapidement et qui draine une zone de marécage de tourbe.

Les espèces de poissons sympatriques incluent des Rasbora cephalotaeniaHomalopteroides nebulosusNemacheilus spiniferusHemirhamphodon KuekenthaliDoryichthys deokhatoides et Luciocephalus pulcher.

Description et comportement

Adulte il mesure 4 à 5 cm.
Les mâles adultes possèdent des quilles dorsales et ventrales bien développées sur le corps, qui sont érigées lors des expositions de menace et de parade. En outre, la surface ventrale est rouge avec 3 à 5 croix antérieures chez les mâles, de couleur crème avec des rayures noires chez les femelles.

Maintenance

A maintenir si ils sont les seuls, dans minimum 54 litres brut (pour un bac spécifique et 6 sujets maxi sans autre espèce).
Moins agressifs que certains membres du genre mais pourtant mieux si ils sont maintenus seuls ou à côté d’un groupe de cyprinidés calmes et d’une taille suffisamment grande pour échapper à la prédation, mais assez petits pour qu’ils n’offrent aucune compétition ou menace pour les tetraodons et dans ce cas, il faudra prévoir un plus grand volume.
l’idéal est en bac spécifique pour éviter tout problème de cohabitation.

Il n’est que faiblement grégaire, les mâles en particulier sont plus territoriaux. Un groupe peut toutefois être maintenu à condition de disposer d’un espace suffisant.

pH de 5,5 à 7,5
GH de 5 à 20
Température de 22 à 28 °C (25 étant l’idéal pour du long terme)

Cette espèce nécessite un aquarium bien décoré avec des racines de bois flotté ou des branches. On y intégrera beaucoup de plantes aquatiques, dont les variétés flottantes peuvent être utilisées pour fournir une nuance supplémentaire. L’ajout de déchets de feuilles séchées (catappa, feuilles de chênes etc..) souligne encore la sensation naturelle et, tout en offrant une couverture qui apporte le développement de colonies de microbes qui peuvent constituer une source précieuse de nourriture.

Un degré de mouvement de l’eau peut également être apprécié, et des changements réguliers de l’eau sont recommandés car cette espèce est sensible aux déchets accumulés.

Alimentation

Les tétraodontidés n’ont pas de vraies dents à proprement dit.. La mâchoire elle-même étant modifiée en quatre structures fusionnées qui représentent des dents. Ceux-ci se développent continuellement à un rythme surprenant, afin d’offrir des repas réguliers d’invertébrés décortiqués tels que les escargots, les petites pattes de crabe, les coques, etc., afin de les maintenir à une longueur raisonnable (sinon ils ne pourraient plus manger et ils mourraient de faim). Il y a des preuves qui suggèrent que les autres formes, forment une proportion importante de l’alimentation naturelle, il est donc utile de permettre d’avoir une croissance des algues sur des objets d’un décor dur.

Les aliments additionnels peuvent inclure les coquillages hachés, les petites vers de terre et les larves de Chironomidés vivantes ou encore du congelé (vers rouges, Artemias, etc).Les produits secs ne doivent pas constituer le principal composant de l’alimentation, bien que les formats granulés avec une consistance très dure puissent s’avérer parfois utiles.

Reproduction

Pas encore connu. Cela devrait être nous pensons, comme son congénère C. lorteti qui est connu pour disperser ses œufs dans la végétation avec le mâle qui surveille la la nidification pendant l’incubation…

© Texte : AQUA débutant

Les Danio

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Merci à TiTane pour les photos de l’article

Le genre Danio comporte de nombreux petits poissons bien colorés et faciles à maintenir.
Pour débuter il peut être le poisson idéal et former un très joli banc dans un bac communautaire. De nouvelles espèces sont apparues ces dernières années….

Ces dernières années dans la famille des Danio, de bien jolies découvertes ont été faites.
En effet ces petits poissons bien sympathiques, faciles à maintenir pour un débutant et aux couleurs chatoyantes sont du plus bel effet dans un aquarium.

Effectivement ces dernières années nous avons eu beaucoup de chance en découvertes aquariophiles.
L’amazonie péruvienne, certaines îles Indonésienne (papouasie occidentale et Sulawesi essentiellement), mais aussi le Myanmar (ex Birmanie) nous ont offert de véritables découvertes.
Le Myanmar est un pays qui n’a que très récemment ouvert ses frontières, vient de nous livrer pas moins d’une dizaine d’espèces.
Parmi celles-ci, il en une qui n’aura échappé à personne : le Danio « galaxy » ou Danio Margaritatus, vraisemblablement la découverte aquariophile de la première décénie des années 2000 !

Le comportement paisible des Danio en fait un habitant idéal pour débuter dans l’aquariophilie.
Le sous-genre des Brachydanio a disparu, ses onze membres ayant été dispersés parmi les Danio, Divario, et Inlecypris.
Un grand nombre de membre de la famille ont été reclassés ailleurs (Devario, Inlecypris, Microdevario, Sundadanio..).

Pour la grande majorité d’entre eux, ils ne dépassent pas les 5 cm, et pour les plus petites espèces, elles n’atteignent pas plus de 2,5 ou 3 cm. Ce sont des poissons très vifs et très actifs pour la plupart et qui exploitent bien le bac.

Les espèces

Le Danio aesculapii a été décrit en 2009 et provient de l’état de Rakhine, au Myanmar.
Un petit Danio qui ne dépasse pas les 4 cm et présente de magnifiques taches dorées sur les flancs. Il est importé depuis 2005, il n’est pas très exigeant sur la qualité de l’eau et se reproduit assez facilement.

Le Danio Albolineatus est une des anciennes espèces du genre. Elle vient surtout de l’Asie du Sud Est, y compris le Myanmar. Cette espèce est aussi une des grandes espèces du groupe avec près de 6 cm maximum.
Ce Danio est facile à maintenir et sa reproduction est tout aussi simple. Il existe également dans cette espèce-ci, des mutations « dorées » et « voiles » qui sont obtenus surtout en captivité.

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Le Danio Choprae bien que connu depuis 1928, il n’a fait son apparition dans nos bacs que très récemment. Ce qui peut s’expliquer par sa provenance (Nord du Myanmar), dont les frontières sont longtemps restées fermées.
Cette espèce reste toutefois assez petite (3,5 à 4 cm environ) et arbore des couleurs magnifiques. Se reproduit assez facilement.

Le dernier nouveau : Danio roseus bien que souvent confondu avec le Danio Albolineatus, il n’a pas lui, les bande oranges et bleu. Provenant de Thaïlande, du Laos et du Myanmar, cette espèce est une des grandes du groupe avec près de 6 cm. Sa maintenance est par-contre toute aussi aisée que les autres.

Pond sur des graviers

Le Danio Kerri est une des anciennes espèces de Danio, provenant de l’île de Koh Yao Yaï en Thaïlande ainsi que dans tout le sud du pays. Cette espèce peut atteindre les 5 cm et exhibe la même couleur que le Danio sp. « Hikari », du moins celle des mâles. La maintenance et la reproduction sont assez faciles, bien que cette espèce ne nécessite pas un bac fortement planté, mais va pondre directement sur un lit de gravier dans la nature.

Le Danio Kyathit est aussi une découverte récente faite au Myanmar. Magnifique espèce de environ 5 cm qui se décline en deux formes, l’une ponctuée et l’autre lignée. Ces deux espèces cependant ne se rencontrent pas aux mêmes endroits dans la nature. Leur reproduction est également très simple à obtenir : un bon changement d’eau fraiche suffit généralement à l’induire.

Les petites espèces

Le Danio erythromicron est également une autre ancienne espèce de Danio longtemps appelée Microrasbora. C’est une petite espèce qui mesure à peine 2 cm et nous vient de zones marécageuses du lac Inle, au Myanmar.
elle apprécie tout particulièrement les bacs fortement planté bien plus que les autres espèces du genre et l’eau peut également être un peu plus dure. Sa maintenance est assez facile à intégrer dans un bac de 54 litres en banc, c’est une espèce grégaire comme toutes les autres espèces du genre.

Le Danio sp. « hikari » est une espèce encore non décrite à l’heure ou cet article est créé, qui provient une fois de plus du Myanmar et découverte en 2002.
Ce poisson atteint une taille de 5 cm et arbore tout particulièrement un dimorphisme sexuel : l’avant du corps est bleu chez les mâles, et jaune verdâtre chez les femelles. Leur maintenance est toute aussi aisée et leur reproduction l’est tout autant.

Le Danio Jaintianensis provient des contreforts de l’Himalaya Indien, ce qui lui fait apprécier une eau bien plus fraiche que ses cousins. Il a été découvert que très récemment. Se montre plus délicat à se reproduire que les autres espèces du genre. Il est en tout cas très joli, traversé de part en part par une bande cuivrée magnifique.

Le danio rerio que l’on présente plus, tellement il est connu par les aquariophiles. Il reste une espèce emblématique et se rencontre sur une très grande partie du sous-continent indien et ne dépasse rarement les 5 cm. Utilisée à grand échelle pour la recherche, cette espèce à produit des formes « Gold », « Voile », »Frankei », ou encore « TK2 » ces fameux Daniorose fluo qui sont maintenant complètement interdit à la vente en Europe. C’est une espèce ovipare et très facile également à reproduire.

Le Danio tinwini plus connu sous le nom de Danio sp « Burna » ou sp « TW02 ». Cette petite espèce de à peine 3 cm vient une fois de plus du Myanmar. Sa découverte est récente et toute proche du Danio Kyathit qui s’avère être un challenge à reproduire.

Maintenance

Une autre raison qui en font les candidats idéaux, sont leur maintenance. En effet leur tolérance aux écarts de températures, même si ils préfèrent toutefois une eau fraîche (20/22 degrés). Ils peuvent supporter temporairementune eau jusque 25 degrés.
Il en va de même pour les autres paramètres de l’eau physico-chimiques en évitant toutefois les extrêmes évidemment.
Un pH de 7 et un GH de 10 à 12 peu tout à fait convenir pour une maintenance ordinaire.
Ils aiment également le courant de votre filtre où ils n’hésiteront pas à s’ébattre. Des changements d’eau réguliers hebdomadaire de l’ordre de 25% sont préconiser.

Attention cette espèce a toutefois besoin d’un grand espace de nage, nous dirons 100 cm de façade pour qu’elle soit bien heureuse et puisse s’épanouir en banc (pour la plupart d’entre eux, d’une taille d’environ 5 à 6 cm adultes).
Attention, il est important d’avoir un couvercle sur le bac sous peine de les retrouver sur votre sol.

Alimentation

Toutes les formes de nourritures sont acceptées : nourritures sèches (paillettes ou granulés), nourritures congelées, vivantes, peu importe ils s’adaptent, l’importance est comme pour toutes les espèces : varier la nourritures le plus possible.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant
©Photos : TiTane
Quelques infos sont reprises du Magazine : L’aquarium à la maison