Les conditionneurs d’eau

Afin que l’eau de conduite soit consommable pour les êtres humains, elle est débarrassée des bactéries et divers agents pathogènes grâce, entre autre, à l’emploi de chlore.
Ce dernier se repère bien à l’odeur de l’eau et à son goût caractéristique qui ne fait aucun doute sur sa présence lorsque l’on utilise ou consomme l’eau du robinet.
Malheureusement ce qui est bon pour nous êtres humains, ne l’est pas forcément pour nos poissons..

j’ai déjà entendu dire par certains aquariophiles que leur eau du robinet n’est pas chlorée..
Attention.. le service des eaux qui travaille sur le système des conduites et canalisations d’eau est obligé de désinfecter à l’aide de grande quantité de chlore…
Quand bien même, le chlore ne serait pas utilisé dans votre région, ils y ajoutent des produits de substitution désinfectants pour rendre l’eau potable et aseptique afin que l’on puisse nous, l’utiliser et la consommer en toute sécurité.

Ceci n’est pas valable pour nos écailles.. d’où l’utilité d’employer un conditionneur d’eau si l’eau du robinet est utilisée pour nos poissons.

Le Chlore

Le chlore est toxique pour nos poissons et néfaste pour l’équilibre de nos bacs.
En effet le chlore brûle les branchies des poissons, détruit les bactéries épuratrices présentes dans le sol, l’eau et le filtre, il est donc nécessaire de s’en débarrasser.

Nous pouvons le faire par deux méthodes différentes :

La première va consister à laisser reposer l’eau dans un seau pendant 48H avant de pouvoir l’ajouter dans l’aquarium car le chlore s’évapore facilement.
Nous pouvons également brasser la surface cette eau retirée du robinet à l’aide d’une pompe à air ou un petit filtre, ceci va accélérer donc le processus, et l’eau pourrait être mise dans le bac en 24H.
Attention toutefois cette solution est inefficace si votre eau contient de la chloramine.
Il faudrait donc filtrer sur charbon actif qui élimine le chlore et les métaux lourds, mais cela risque vite de revenir très couteux. (voyons cela un peu plus loin).

La seconde méthode, plus simple, consiste tout simplement à utiliser un conditionneur d’eau, qui se chargera de vous débarrasser du chlore et des métaux lourds que l’on pourrait peut être y retrouver dans votre eau de conduite.

Les Chloramines

La chloramine est l’association de chlore et d’ammoniaque afin de permettre au premier de rester actif plus longtemps.
Toujours sans aucun danger pour l’être humain, il en est tout autrement pour nos poissons qui sont empoisonnés par l’ammoniaque, et ceci même à petite dose…

A la différence du chlore, la chloramine est incolore, inodore et sans aucune saveur.
Les chloramines ne peuvent pas être éliminées par une simple aération de 24/48H de l’eau de conduite.
Il faudrait alors laisser reposer l’eau plusieurs jours avec un bulleur. Utiliser également du charbon actif pour filtrer l’eau serait alors efficace pour éliminer la chloramine. mais comme dit plus haut, ceci reviendrait vite coûteux à la longue pour obtenir une eau saine pour les poissons.

Vérifiez si vous recevez à la maison la composition retrouvée dans l’eau de conduite de votre région, si vous avez ou pas, de la chloramine.
En France nous recevons un courrier de la société des eaux une fois par an, qui explique les taux retrouvés des différents composants de notre eau potable, c’est l’occasion de s’y pencher.
Si l’on suspecte ou l’on apprend que l’eau du robinet est composée de chloramine, il faudra aussi vérifier sur le conditionneur acheté (la notice), qu’il soit bien efficace contre celles-ci.
De plus en plus les conditionneurs d’eau maintenant se chargent d’éliminer non seulement le chlore mais la chloramineégalement. Lisez bien la notice avant de l’acheter surtout si vous suspectez de la chloramine dans votre eau de conduite.

Les métaux lourds

Les effets des métaux lourds sur nos poissons sont multiples, en remplaçant ou en substituant les minéraux essentiels.
– Ils peuvent avoir un effet antibiotique et augmenter la résistance aux bactéries.
– Ils peuvent même jusqu’à modifier le code génétique.
– Ils produisent des radicaux libres.
– Ils neutralisent les acides aminés utilisés pour la détoxication.
– Ils causent des allergies et endommagent les cellules nerveuses etc…

Les métaux lourds ont d’autant plus d’influence sur nos poissons que ces derniers sont des capteurs de polluants en général et de mercure (métal lourd) en particulier.
Ils combinent un grand facteur de bioconcentration(le mercure concentré dans les poissons est de plusieurs milliers de fois supérieur au mercure dans l’eau), et un grand facteur de bioaccumulation.
Il est donc indispensable de faire le nécessaire pour s’en débarrasser le plus possible.

Mais là encore nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne suivant les régions !

Certaines régions dont l’eau est douce naturellement et les anciennes habitations sont encore équipés de vieilles tuyauteries, il est nécessaire de faire couler l’eau quelques minutes avant de la tirer pour l’aquarium, car les métaux lourds pourraient être libérés dans l’eau : certains résidus métalliques dont le cuivre ou le plomb.

Certaines régions dont l’eau est plus dure (calcaire) ne sont pas concernées, car le calcaire se dépose graduellement dans les tuyaux et forme une sorte de couche protectrice retenant ces polluants.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant et quelques infos supplémentaires sont reprises du magazine « Aqua mag ».

Le cycle de l’azote

Si Paris en s’est pas fait en un jour, un aquarium se réfléchit et se met en place avec soin. De trop de hâte découlent souvent un certain nombre de problèmes parmi lesquels la maladie, pis, la mort des poissons, et conduit parfois à l’abandon total au bout de quelques mois d’un aquariophile en herbe fort désappointé.

Ainsi, la patience est éprouvée dès la mise en eau avec la mise en place d’un équilibre dans le bac, seul garant de la bonne santé de l’aquarium.

Voici une explication quelque peu simplifiée mais je pense assez précise tout de même de ce phénomène chimico-biologique qu’est LE CYCLE DE L’AZOTE, qui se détaille en trois phases, quatre si le bac est planté :

:arrow: une phase pendant laquelle se forment de l’ammonium et de l’ammoniaque sous l’action des bactéries de l’ammonisation sur l’azote (d’origine organique ou dissous dans l’eau via l’air). La concentration des composés ammoniacaux est à son maximum à la fin de la première semaine et n’est plus décelable dans les dix jours qui suivent la mise en eau.

:idea: Si l’ammonium est tolérable pour certains poissons (à la hauteur de 0,1 mg/l), l’ammoniaque est quant à lui particulièrement toxique même à de faibles taux. Parmi les symptômes d’un empoisonnement à l’ammoniac, on note un gonflement des branchies dû à la dégradation de leur mucus, entraînant des difficultés respiratoires (le poisson « pipe » l’air en surface, il s’asphyxie lentement.

:arrow: Une phase pendant laquelle les bactéries de la nitrosation, encore peu nombreuses au début, transforment les composés ammoniacaux en nitrites. Ces derniers sont décelables et donc toxiques dès le 6ème jour de la mise en eau, avec un pic après 15 jours et ne sont normalement plus mesurables passé le 24ème jour environ.

:idea: Leur toxicité dépend de la fragilité des poissons, mais un taux mesurable, donc supérieur à 0,1mg/l, doit nous alerter systématiquement. Des poissons aux branchies rouges/marrons, à la respiration difficile peuvent être victimes d’un empoisonnement aux nitrites : comme pour l’ammoniaque, ils s’asphyxient.

:arrow: Une phase pendant laquelle les nitrites sont transformées en nitrates par les bactéries de la nitratation. A la différence des deux autres phénomènes, le taux de nitrates ne voit jamais de diminution s’effectuer sans intervention humaine (changement d’eau) ou sans absorption par les plantes. C’est la raison pour laquelle un test de nitrate ne peut jamais être égal à 0.

:idea: Le taux de nitrate doit être maintenu en dessous de 30mg/l, moins parfois pour certains poissons délicats. Dépasser cette valeur n’est pas mortel en soi pour la majorité des poissons qui supportent, si l’augmentation est progressive, des taux supérieurs à 200mg/l

Néanmoins, une telle valeur, si le taux de nitrates présents dans l’eau de conduite est normal, dénote un mauvais entretien du bac, et entraîne une certaine fragilité des poissons qui peuvent alors développer des pathologies diverses. De même , l’introduction d’un nouveau venu à de tels taux de nitrates aura bien souvent pour conséquence la mort du poisson.

:arrow: La dernière phase intervient si l’aquarium est planté : il s’agit en effet de l’absorption d’une partie des éléments azotés, ammoniacaux, des nitrites et surtout des nitrates par les plantes, en tant que éléments nutritifs nécessaires à leur croissance.

Conclusion

Si les deux premiers phénomènes ont des répercussions graves sur les poissons, c’est parce que la quantité de bactéries est moindre au démarrage, la colonisation se faisant au fur et à mesure.

L’arrivée des poissons entraîne un surcroît de déchets (nourriture, déjections), et il est possible de voir une nouvelle augmentation des nitrites si les bactéries ne sont pas en nombre suffisant. On surveillera donc attentivement leur taux, avec ensemencement en bactéries supplémentaires si besoin est, et en évitant de nourrir les poissons les premiers jours.

Le cycle de l’azote, vous l’aurez compris, est sans fin, mais l’équilibre qu’il engendre est précaire et doit être préserver.

Tout ce qui pourrait faire chuter le nombre des bactéries utiles doit être limité : les déficits en oxygène pendant de grosses chaleurs, les nettoyages des masses filtrantes doivent se faire uniquement dans de l’eau de l’aquarium (un simple « secouage » pour ôter les grosses particules) et si des matériaux de filtrations nécessitent d’être changés, ils ne doivent pas l’être dans leur intégralité (voire aussi l’article sur les différentes masses filtrantes)

Oxygène, bactéries & Masses filtrantes

1) Importance de l’oxygène

Nous l’avons vu, les nitrates ne deviennent réellement dangereux qu’à de fortes concentrations, mais si certaines conditions sont réunies ils peuvent être à l’origine d’une hécatombe.

En effet, dans un bac mal entretenu et pauvre en oxygène le cycle de l’azote peut brutalement s’inverser. Cela se produit notamment lorsque la pression atmosphérique chute durant les orages d’été, phénomène qui, combiné à une température élevée, réduit le taux d’oxygène dissous dans l’eau de l’aquarium. Les bactéries aérobies transformant l’azote en nitrates meurent en masse et les bactéries anaérobies (cf lexique), qui travaillent sans oxygène, prolifèrent.

La conséquence immédiate est l’inversion du cycle de l’azote, le milieu passant alors d’un mode d’oxydation à un mode de réduction. Les nitrates sont transformés en nitrites puis en ammoniac. Le premier signe visible est un comportement typique des poissons privés d’oxygène qui essayent vainement de respirer en pipant l’air à la surface de l’eau, laquelle devient brusquement trouble et laiteuse.

Il faut alors procéder à un renouvellement immédiat et conséquent de l’eau, orienter le rejet de la pompe vers la surface pour améliorer les échanges gazeux avec l’atmosphère et mettre en route une ou plusieurs pompes à air.

De la célérité de l’intervention dépend la survie des poissons. S’il est possible de les transvaser dans un aquarium équilibré, cette opération doit alors être rapide, le protocole d’acclimatation au nouveau bac étant dans ce cas oublié, urgence oblige.

2) Rôle des masses filtrantes

:arrow: Les bactéries du cycle de l’azote colonisent le substrat et les masses filtrantes (cf-l’article sur les matériaux de filtration) car elles y trouvent leur nourriture en abondance, les déchets azotés étant obligatoirement entraînés dans le système de filtration. Elles ne sont présentes par contre qu’en faible quantité dans l’eau.

:arrow: La porosité des matériaux de filtration facilite le développement des colonies bactériennes, laissant passer l’eau en permettant aux bactéries de s’ancrer dans leur micro structure.

:!: La perte de quelques centaines de milliers de bactéries au cours du nettoyage ne met pas en danger l’équilibre de l’aquarium s’il est correct à la base : la flore se reconstitue en une journée environ, toujours dans des conditions normales, et si l’on ne brasse pas le sol en même temps.

3) Amorçage en bactéries

Pour ne pas mettre inutilement en péril la vie des animaux, il est donc préférable de résister à la tentation d’introduire des poissons dans un aquarium nouvellement mis en eau avant que les paramètres (particulièrement les nitrites ne se soient stabilisés au plus bas.

:idea: La patience n’étant hélas pas si courante chez les aquariophiles, il est néanmoins possible d’accélérer cette colonisation et de réduire complètement l’attente : il faut pour cela d’ensemencer « artificiellement » les supports de bactéries tels que les masses filtrantes et le sol (les bactéries sont en quantité très négligeable dans l’eau même), en utilisant les masses filtrantes d’un bac « rôdé » ou des bactéries VIVANTES (et non pas lyophilisées) proposées en boutiques à cet effet.

:!: Ces bactéries ont besoin d’air et d’éléments nutritifs, le bac doit donc être oxygéné et une petite source de pollution proposée (moule, paillettes) si les poissons ne sont pas introduits de suite.

On trouve ainsi dans le commerce des souches bactériennes, lyophilisées ou vivantes. Seules ces dernières nous intéressent réellement, particulièrement celles conditionnées en ampoules. Comme tout organisme vivant, le stockage à son importance… 🙄

:idea: Plus simple encore, et moins cher, emprunter une masse filtrante « rodée » à un aquarium stabilisé depuis quelques mois au moins (il est d’ailleurs possible de placer dans ce bac deux masses filtrantes, une qui sera destinée au nouveau bac quand elle sera colonisée et une qui restera dans le filtre). On peut introduire les poissons dès le lendemain (en petite quantité évidemment).

elobulle © AQUA débutant

Les tests d’eau colorimétriques

Pour assurer l’équilibre du bac, et donc une bonne santé à vos poissons, il est parfois nécessaire de pouvoir en connaître rapidement certaines teneurs en substances toxiques, ou tout simplement la charge minérale de l’eau (autrement dit la dureté) ou sa concentration en fer ou en CO2.

Ces informations, et bien d’autres encore, sont depuis longtemps accessibles même aux moins chimistes d’entre nous, grâce à des tests d’eau proposés dans le commerce. Ces derniers sont parfois électroniques (entre autre pour le pH, très précis mais assez cher à moins d’avoir quelques connaissances en électronique et de le fabriquer seul), mais le plus souvent il s’agit de tests colorimétrique : comprimés, bandelettes ou gouttes, sachant que les gouttes sont plus précises que les bandelettes.

S’ils sont appelés ainsi, c’est parce que le résultat recherché apparaît sous forme d’une couleur à comparer avec un panel de couleurs de références fourni, chaque couleur correspondant à une valeur approximative.

Sous la forme de comprimés, ils sont à dissoudre dans un volume d’eau, tout comme sous la forme de gouttes; en bandelettes, ils sont encore plus simples bien que assez peu précis : il suffit de les tremper dans l’eau du bac quelques secondes.

De nombreuses informations peuvent être récoltées ainsi : pH, GH, KH, nitrites, nitrates, fer, phosphates, ammoniac, O2, CO2 et j’en passe… Il existe même des mallettes complètes du parfait petit chimiste ! Mais passé le côté ludique et un intérêt relatif pour les caractéristiques de son eau de conduite ou d’aquarium, qu’en est-il vraiment de leur utilité par rapport à leur prix ?

Utilité
Avant la mise en eau

L’aquarium se réfléchit, nous l’avons déjà vu : pour savoir quel type de matériel acheter, il faut avoir une idée des poissons qui peupleront le bac. Or pour pouvoir imaginer cette population, il faut connaître les paramètres de son eau de conduite… sous peine de devoir jongler avec son eau pour l’adapter à ses poissons : trop dure, pas assez etc, etc….

Ces informations sont normalement données tous les ans par votre mairie ou directement par votre compagnie des eaux par souci de transparence (mot à la mode en ce moment Image), mais il peut-être bon de s’en assurer par des tests de pH et de dureté totale (GH). La teneur en nitrates est également importante, certaines régions ayant un taux déjà bien élevé…
En entretien courant.

Une fois le bac démarré, et en théorie, maintenu dans de bonnes conditions, les tests ne sont plus d’aucune utilité… Pas de nitrites, pas d’ammoniac, pas de phosphates décelables parce que l’entretien est régulier et que l’on n’introduit pas d’éléments toxiques, peu de nitrates pour la même raison, le pH et la dureté ayant peu de raison de varier si aucun élément nouveau et non neutre n’atterrit dans le bac (pierre calcaire, ajout de tourbe dans la filtration etc…)

Néanmoins, la théorie reste ce qu’elle est : une théorie. En réalité, et comme personne n’est parfait, nombreux sont ceux qui parmi nous ont déjà eu, ou aurons un jour, des valeurs un peu hautes en nitrates, parfois même quelques apparitions de nitrites…

Mais même dans ce cas, l’observation d’un oeil averti peut en partie remplacer le test : par le comportement des poissons, avec la recherche d’éventuels signes d’asphyxie, et par la couleur de l’eau : laiteuse, risque de nitrites, jaunâtre, valeur en nitrate trop haute …

Je vous conseille tout de même, par prudence, de vous procurer au moins les tests de nitrites et de nitrates, en sachant que certaines animaleries proposent de réaliser ces tests gratuitement (c’est dans leur intérêt afin de pouvoir vous vendre des poissons)…

D’autres tests peuvent avoir de l’intérêt, lorsqu’on commence à vouloir maintenir certaines plantes exigeantes avec des apports de CO2 et d’engrais chimiques :

– le test de CO2 permet de ne pas dépasser une concentration limite pour les poissons, en sachant que selon la population du bac, elle est déjà d’un certain niveau et que l’apport de CO2 doit se faire en en tenant compte.

– le test de fer peut lui aussi être évité par observation du bac : si la concentration est mal adaptée, des algues apparaissent : il faut donc réduire les apports d’engrais chimiques.

Une fois déterminé un rythme de croisière, les quantités ne devraient pas varier beaucoup, et les test pourront être largement espacés voire éliminés.

En conclusion

– Les paramètres à connaître au démarrage : pH, GH, NO3 (nitrates)

– Les éléments à surveiller par observation, puis par test si un doute survient ou lors de l’introduction prochaine de poissons (déjà fragilisés par la pêche et le transport) : NO2 (nitrites), NO3 (nitrates)

– Les concentrations d’éléments nécessaires aux plantes déjà présents, afin de déterminer les doses à ajouter : Fe (fer) et CO2 en particulier.

Pour finir, et peut-être pour convaincre encore quelques sceptiques qui considèrent que la simple observation ne peut suffire, il faut bien être conscient qu’une eau parfaite n’existe pas, et que les tests sont eux-mêmes assez imprécis.

Notre meilleure arme réside dans l’entretien de l’aquarium et dans l’observation du comportement des poissons 

Elobulle © AQUA débutant