Bucephlandra sp. « red »

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Description

Plante assez rare mais sublime,
Les espèces du genre Bucephlandra sont épiphytes, endémiques de l’île de Bornéo.

Elle peut atteindre 10 cm.

Le limbe est marqué par une nervure centrale et porté par un court pétiole brun rouge. De couleur vert profond il est ponctué de petits points blancs bleutés au-dessus et rouge lilas en dessous. Il est oblong, assez épais et mesure 4 à 6 cm de long pour 2 à 3 cm de large, avec un petit bord ondulé. Si la plante est emmergée, elle va produire une fleur blanche/rosée comme on peut voir sur la photo ci-dessus.

Maintenance

Température de 22 à 30 C°
pH de 5 à 7
Un éclairage plutôt moyen
On rajoutera du C02
Un eau bien brassée

Une fois bien débarassée de toute mousse ou gel de culture et bien rincée avant toute utilisation dans le bac, on la placera sur un support (racine ou roche) dans un premier temps avec un fil souple ou une glu spéciale pour plantes aquatiques. On attachera plutôt les rhizoïdes que rhizome principal qui lui servira de support principal et de reserve à la plante.

On pourra par la suite pour la multiplier en sectionnant un nouveau rhizome qui portera au moins 3 ou 4 feuilles. Il faudra être patient.

Conclusion

C’est une plante à croissance lente, il faudra donc un bon brassage pour éviter la colonnisation des algues. La bonne nouvelle c’est qu’on la retrouve sur internet parfois à vendre et placée en plusieurs petits bosquets, à proximité du sol, ou voir même près de la surface, elle à toujours un très bel effet !

Parfaite pour les petits bacs et les Nano aquariums.

 

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Crepidomanes cf Malabaricum

crepidomanes cf malabaricum

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Description

Crepidomanes cf Malabaricum est une plante récente et malheureusement encore assez rare à trouver. Elle fait partie de la famille des Fougères à soies, c’est une Hyménophyllacées bien qu’elle ressemble fortement à une mousse. Dans son milieu naturel, elle pousse en tant que plante terrestre, ancrée à des roches en milieux humides et se retrouve immergée occasionnellement à la saison des pluies. Elle s’adapte totalement  la situation immergée à long terme. Elle se présente sous forme de thalles plats de 2 à 3 mm de largeur qui se développent par des excroissances formant à terme, des tapis.  En hauteur elle atteint au maximum 2 à 4 cm. Elle est un peu translucide d’apparence, mais reste quand même d’une couleur verte assez soutenue. On l’appelle aussi « Fougère miniature d’Inde ».

Sa croissance est lente.

Maintenance

C’est une plante à la culture moyennement exigeante à cultiver.
Une lumière moyenne sera suffisante, mais poussera mieux avec un peu de fer ajouté et du C02.

C’est une plante à rhizome rampant

On la placera principalement à l’avant du bac. Elle est très prisée en Aquascaping et en bac planté pour faire un beau parterre à l’avant du bac. On peut aussi l’attacher à une roche ou encore à une racine, elle va s’installer petit à petit sur son support.

La pousse de cette plante est vraiment très lente.
Température de 22 à 28 C°
pH : 5  à  7
GH : 4  à 15 °

Conclusion

Très belle plante de Nano bac, ou en Aquascaping et pourquoi pas, pour un bac classique également. Ce qui est encore dommage, c’est qu’elle est encore aujourd’hui assez rare à trouver. On peut plus facilement la trouver sur les sites de plantes aquatiques sur le net.

©AQUA débutant

Cryptocoryne Albida ‘Brown’

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Description

Elle possède des feuilles rouge-marron avec des strie noires et des bordures ondulées. Chaque feuille est d’une largeur allant de 1 à 3 centimètres et d’une hauteur pouvant aller jusque 15 centimètres.

C’est une plante à rosette d’origine d’asie.

Maintenance

Comme la plupart des Cryptocorynes, elle peut survivre dans la majorité des environnements et peut même prospérer dans de très mauvaises conditions, il faut cependant savoir que dans de mauvaises conditions elle poussera bien plus lentement.

C02 : pas nécessaire pour la garder à long terme, mais pousse bien mieux avec, comme toutes les plantes.
Lumière : Faible (si forte, elle sera plus marron/rouge encore)
pH et GH : peu importe elle s’adapte facilement mais de 5 à 9 c’est l’idéal pour elle

Il faudra bien entretenir le bac, car comme pour toutes les cryptocorynes, elle reste sensible si il y a trop de déchets présents dans le bac.

Conclusion

C’est une plante vraiment très jolie et élégante dans un bac d’ensemble bien planté. On peut la mettre sur un côté du bac au premier plan ou dans le milieu. Attention de prévoir environ 20 à 30 cm d’envergure pour lui laisser la place de pousser et s’épaissir. Elle est du plus bel effet dans un aquarium et on peut la reproduire par stolons.

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Crevette Alpheus Cyanoteles

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Habitat naturel

En 1996 A. cyanoteles a été de nouveau décrite par Yeo&Ng.

L’habitat type de cette espèce est l’hydrosystème du Sungkai Tementang et du Sungkai Selangi à Johor, au sud de la Malaisie. Elle serait cependant présente sur l’ensemble de la péninsule de Malaisie.

A l’heure actuelle on pense que si, il y a une limite et seulement si ; ce serait le fleuve au Sud de la Thaïlande, le Mae Nam Tapi qui pourrait être la limite de l’aire de distribution.. A suivre..

Son habitat se trouve dans les zones argileuses où elle construit des terriers prés des berges entre la végétation et les racines. Elle est surtout retrouvée dans les cours moyens des rivières.

Description et comportement

Adulte elle mesure environ 4.5 cm.
Fait partie de la famille des Alphéidés.

Alpheus cyanoteles est une « crevette pistolet » et non une « mante » comme on peut le lire un peu partout, qui vit uniquement en eau douce et serait d’ailleurs la seule espèce de « crevette pistolet » à vivre dans cette région du monde.

On dit également d’elle que c’est une écrevisse, cependant ce n’est pas le cas, c’est bien une crevette même si elle possède des pinces.

En effet, cette espèce de crevette possède une paire de pince qui lui sert à se défendre et capturer ses proies. Toutefois, une seule d’entre elles est fortement développée et l’on considère même qu’elle est hypertrophiée. La morphologie caractéristique de la pince a valu le nom de « crevette pistolet » à cette Alpheus. C’est une arme redoutable qui lui sert à effrayer les prédateurs ou ennemis, mais surtout à capturer ses proies.

Mais pourquoi dit-on crevette pistolet ?
Voici la petite histoire.. La crevette pistolet n’utilise pas toujours sa grosse pince, mais lorsqu’elle va le faire, celle-ci va produire une bulle de cavitation qui implose assez violemment assommant sa proie et la détonation produite par ce bruit, ressemble à un coup de feu de pistolet. D’où ce nom, de « crevette pistolet ». Chez Alpheus cyanoteles particulièrement, ce bruit ressemble à s’y méprendre à un bris de vitre d’aquarium. Surprenant quand on l’entend..

Les crevettes pistolets vivent en général  dans la mer ou encore dans des eaux saumâtres. Certaines d’entre elles cependant vivent aussi en eau douce ce qui est le cas de notre jolie et interessante crevette Alpheus cyanoteles.

Attention à ne pas mettre deux mâles Alpheus cyanoteles dans un bac trop étroit, ils vont se bagarrer et l’un des deux, ou voir les deux même, vont perdre leurs pinces dans des combats.

Le dimorphisme sexuel est essentiellement marqué par la présence de l’appendice masculin et l’appendice interne situé à droite de l’endopode de la deuxième paire de pléopodes (pattes nageuses) chez le mâle. L’observation peut se faire uniquement à l’aide d’une loupe binoculaire.

Cette crevette a une couleur de fond plutôt beige/bleuté avec des ponctuations très fines allant du brun au rose. Les segments qui constituent l’abdomen sont bordés d’une ligne bleu marine et blanche ce qui donne un petit aspect tigré sur le dos.

Le telson et les uropodes (segments de la queue) arborent de magnifiques ocelles jaunes et bleu marine entourés de liserés blancs/gris foncés qui ressemblent à des ailes de papillon..

Maintenance

Un trio dans un volume de 72 litres je dirais, vraiment pas moins.

pH :  autour des 6 allant jusque 7
KH :  3 -17
Température : 24 à 27 C° maxi (25 étant l’idéal)

Il est préférable d’éviter de les faire cohabiter avec d’autres espèces de crevettes à cause de la prédation. Attention aussi à ne pas les mélanger avec des espèces plus grandes car l’effet inverse pourrait alors se produire et elles deviendraient elles, victimes de prédation surtout en période de mue.

Le décor est très important, il devra être composé de sable fin pour le sol, de nombreuses cachettes doivent être prévues également (galets, roches, racines etc..).
Cette crevette creuse un petit terrier au pied d’une roche ou encore peut s’approprier un tube de terre cuite (type tube de ponte à Loricariidés).

Pour les plantes on peut mettre de la Blyxa sp,  de la Cryptocoryne spp., ce sont celles que l’on retrouve dans son biotope naturel.

Bon à savoir : elles ont besoin d’un bac très bien entretenu !
Les changements d’eau devront être fait régulièrement car elle ne supporte pas bien les nitrates ni les polluants. Attention aux produits anti-algues également.

Elles peuvent même venir vous voir et ne sont pas farouches du tout, pendant que vous faites l’entretien de leur bac.

Attention de les introduire dans le bac uniquement si celui-ci est bien mature, car vous pourriez avoir de la perte, et surtout, il faudra faire une acclimatation bien en douceur, c’est à dire sur plusieurs heures..
Malgré tout cela, il est malheureusement toujours possible et sans raison, après quelques jours d’avoir des pertes..

Nourriture

On peut toutefois leur donner des comprimés, des paillettes, de la nourriture congelée telle que : artémias, daphnies, vers de vase. Dans le milieu naturel, elles s’alimentent de petits poissons et de petits invertébrés..

Reproduction

L’élevage en aquarium est possible, mais la difficulté majeure reste toutefois la cohabitation de plusieurs spécimens dans le même bac et ensuite dans la formation d’un couple qui s’accorde mais aussi qui se reproduit.. Ce n’est pas gagné, mais elles sont très interessantes si on réussi à les garder..

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Le Betta Halfmoon Big Ear

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Habitat Naturel

Il n’en a pas, pour le Big Ear tout du moins. Cette espèce de Betta est juste une sélection aux grandes nageoires, parfois appelée  Dumbo ou encore parfois, oreilles d’éléphant. Le Betta Big Ear est le fruit du travail d’éleveurs Thaïlandais.

Cette « espèce » se caractérise par un hyper développement des nageoires pectorales souvent de couleurs plutôt douces et claires avec un petit dégradé ce qui renforce le visuel de la couleur de la robe du poisson.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Anabantoïdes. Il est un peu handicapé par rapport aux autres Betta pour nager, et ceci est dû à ses nageoires pectorales plus longues qui lui demandent un peu plus d’efforts pour se déplacer que les autres Betta.

Halfmoon  : Queue en demi lune

Big Ear : Grande nageoires pectorales

Il mesure 6 à 7 cm.

Maintenance

Un aquarium de 20/25 litres est parfait pour un sujet.

Température : 20 – 28 °C (ne jamais prendre les extrêmes pour le long terme) (28 à 30 pour la repro)
pH : 5,0 – 7,5 (6,5 ou 7 étant l’idéal) (6 pour la repro)
GH : 5 – 19
Il vit entre deux et trois ans

On pourra y mettre des plantes, il aime pouvoir dormir ou se cacher entre les plantes, cela le rassure. On peut toujours rajouter une petite racine également ou une petite pierre pas trop coupante afin d’éviter qu’il ne se déchire ses belles nageoires.

Il est cependant important que l’aquarium a un couvercle. Ne le remplissez pas tout à fait jusqu’en haut car comme tous les Betta,  il est nécessaire qu’il ait un accès occasionnel à la couche d’air humide qui se forme au-dessus de la surface de l’eau , (attention, toutefois c’est un excellent sauteur).

On fera un changement hebdomadaire de 10% de l’eau afin de maintenir un bac propre, ce qui évite pas mal de maladies si le bac est bien entretenu .

Nourriture 

Il mange de tout, mais préfère les nourritures vivantes (artémias, tubifexs, vers rouges, etc.).

Reproduction

Faisable.. mais pas certain que vous aurez un bébé Big Ear Halfmoon parfait en résultat.. Un couple de Big Ear que ce soit Big Ear spendens, plakat Big Ear ne donne jamais 100% de Big Ear, car il vient à la base, de manipulation humaine par divers croisements que les éléveurs Thaïlandais cherchent encore aujourd’hui à le parfaire..

Le mien, « bubulle » certainement un croisement plakat je pense.. acheté en magasin, il possède un défaut, sur la photo dans l’article, on ne voit pas vraiment, mais il a sa nageoire pectorale droite plus longue que la gauche que l’on voit bien sur la photo, résultat de manipulation de croisement au niveau des élevages, ce poisson en principe n’est pas conforme pour les critères d’un Big Ear à la vente, ce qui ne dérange pas du tout certains éleveurs à le ramener pour la vente en magasin, qui de plus maintenu dans tout petit verre ne se voit pas trop bien d’emblée et sera vendu plein prix même à 20 Euros parfois plus..

Mais mon bubulle est en pleine forme, et même si il a un défaut physique des critères du Big Ear on va dire.., il est en super forme et nage partout dans bac c’est le principal, moi je l’adore! voilà comment ils arrivent à les vendre plein pot tout de même sachant que peu de gens les rapporteront ou verront le défaut même..

 

©AQUA débutant

Stiphodon Percnopterygionus

Un mâleStiphodon-percnopterygionus-Leo-Chan-2

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Habitat naturel

Les sujets de ce genre habitent presque exclusivement des ruisseaux côtiers situés sur des îles tropicales, souvent volcaniques, avec des habitats typiques situés au-dessus de cascades ou de cataractes.

Cela les rend inaccessibles à la majorité des poissons, bien que d’autres gobies du genre Sicyopus apparaissent souvent de manière syntopique, parfois à côté de deux  ou trois espèces de Stiphodon. 
Les crevettes et les escargots néritides sont les invertébrés les plus courants retrouvés.

Le gradient des cours d’eau varie en fonction de la localité et Stiphodon spp. habitant au-dessus des cascades les plus rapides et/ou vivant au-dessus des chutes d’eau manquent généralement de rayons / épines dorsaux étendus, plus la première nageoire dorsale est arrondie et a environ la même hauteur que la deuxième nageoire dorsale.

En revanche, ceux qui possèdent une première nageoire dorsale plus grande avec un ou plusieurs rayons étendus (caractères généralement plus apparents chez les mâles) ont tendance à vivre dans des cours d’eau à mouvement lent et à ne pas escalader les cascades dans leur cycle de vie (Watson, 2008).

S. percnopterygionus fait partie de ce dernier groupe et se rencontre généralement dans des biotopes à faible gradient, caractérisés par des rapides relativement larges et des chutes d’eau lentes à moyennes ou par des tronçons interrompus par des mares et de petites cascades dans certains cas.

Les endroits sont constitués de substrat rocheux avec des amas éparpillés de roches et de rochers. Bien que la végétation au bord du cours d’eau et la litière de feuilles submergée soient des plantes aquatiques courantes, elles ne sont pas vraiment présentes.
La gamme de tailles de substrat choisie par les femelles semble également être considérablement plus étroite que celle des mâles dans certains cas, de sorte que la répartition des ressources peut se produire entre et/ou au sein des espèces en fonction de la localité.

Les habitats les plus favorables contiennent tous une eau très claire et bien oxygénée qui, alliée au soleil tropical, facilite le développement d’un biofilm riche qui recouvre les surfaces immergées.
Ils colonisent ces niches dans l’environnement en raison de l’aspect de leur morphologie ce qui leur permettent à la fois de s’en servir comme source de nourriture, et d’utiliser une stratégie de sélection remarquable.

Un habitat typique de Stiphodon spp. sur l’île d’Okinawa, au Japon

Stiphodon-habitat-Okinawa-Japan-1

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Description et comportement

Il fait partie de la famille des gobidés.
Adulte il fait entre 3 et 3.5/4cm

Comme chez tous les membres du genre, le dimorphisme sexuel est assez prononcé les mâles qui restent plus petits et sont principalement de couleur bleue, mais la plupart commencent à prendre une apparence jaune vif à orange une fois qu’ils atteignent environ 25 mm.

D’après les observations en aquarium, certains restent dans cette phase de couleur jaune pour le reste de leur vie, certains redeviennent bleus après une période, et quelques-uns ne développent jamais de pigmentation jaune.

Les raisons en sont encore inconnues et les mâles des deux phases de couleur sont apparemment capables de se reproduire.

Une caractéristique commune à tous les mâles, quelle que soit leur taille, est la première nageoire dorsale noire, qui peut apparaître rouge si le poisson est stressé.

Les femelles sont relativement plates et ressemblent beaucoup à celles de certaines autres espèces , avec une coloration de base pâle et deux bandes latérales sombres.

Aucune écaille à bord sombre n’est visible sur les flancs, sauf si un individu est stressé ou excité.

Deux autres séries de marques sombres s’étendent de la face des yeux sur la surface dorsale et sont disposées de manière approximativement linéaire jusqu’à la première nageoire dorsale où elles se confondent, puis se poursuivent sous la forme d’une seule ligne de taches sur le pédoncule caudal. 

Ils peuvent être ajouter à un bac communautaire à condition de choisir avec soin les cohabitants de ces derniers.

Les espèces pacifiques de taille similaire qui peuplent naturellement les cours d’eau bien oxygénés telles que les TanichthysMicrodevario ou des espèces plus petites de Danio seront les meilleurs choix pour le niveaux supérieur et milieu du bac, mais il est toutefois possible de les maintenir avec  des petits poéciliidés et des crevettes d’eau du genre Caridina et Neocaridina .

Les autres habitants du fond du bac peuvent inclure des petites loches du genre telles que : les GastromyzonPseudogastromyzonBarbucca..

Évitez ceux qui se nourrissent de manière agressive, comme beaucoup de Schistura spp.

Il est préférable d’omettre complètement les gros poissons, bien que dans les grandes installations, il soit possible d’ajouter quelques espèces de surface non prédatrices, tandis que la majorité des cichlidés et autres poissons territoriaux habitant les parties les plus basses devraient être complètement évités.

Les mâles ont tendance à être un peu territoriaux, en particulier lors de la reproduction, mais plusieurs peuvent être gardés ensemble à condition de disposer d’un espace suffisant et avec une nourriture appropriée, ainsi que d’autres gobies vivant dans les ruisseaux , tels que Sicyopus , Sicyopterus , Rhinogobius ou Schismatogobiusspp. qui feront aussi de bons compagnons avec un volume de bac adequat dans ce cas bien entendu..

Bien que les mâles ne soient pas nécessairement grégaires, ils ont tendance à exister en groupes lâches, ce qui signifie qu’un seul mâle avec deux femelles ou plus constitue le minimum recommandé pour une bonne cohabitation.

Les femelles de différentes espèces vont se regrouper mais les mâles semblent capables de les différencier.

Maintenance

Il est possible de maintenir deux sujets dans un bac de 60 litres max.
Si on veut partir sur un groupe il faudra alors prévoir un bac plus volumineux pour le bien être de l’espèce.

Température entre 22 et 28 c° (25C°)
pH : entre 6,5 et 7,5 (7)
GH : entre 3 et 12 (7/8)
(cela reste des paramètres entre le minimum temporaire possible et le maxi temporaire possible pour du cours terme, pour du long terme on choisit toujours les paramètres adaptés)

Dans la nature, cette espèce subit une brève période de refroidissement entre décembre et avril, au cours de laquelle la température de l’eau tombe à une température comprise entre 15 et 19 ° C 

De plus une agitation de surface accrue est nécessaire pour maintenir les niveaux d’oxygène dissous vers la limite supérieure 27/28C° (même pour une situation temporaire).

On préconise un débit de 8 à 10 fois le volume du bac au niveau du filtre,  par heure pour une bonne maintenance.

Le substrat de base peut être constitué de gravier, de sable ou d’un mélange des deux auxquels il convient d’ajouter une couche de roches et de cailloux usés par l’eau de différentes tailles. On y rajoutera de nombreuses cachettes surtout si on possède plusieurs mâles dans le bac. Ces derniers ont l’habitude de s’enfoncer dans le sable pour y dormir et changent d’endroit régulièrement. Il n’est pas rare de retrouver des femelles dans les petits terriers réalisés par les mâles lorsqu’ils sont vides. On placera les roches ou gros cailloux sur la base même de l’aquarium avant d’y rajouter le substrat pour éviter tout effondremment des pierres ou roches qui pourraient casser le bac lors de l’enfouissement de l’espèce dans le substrat.

Des racines seront aussi dans le décors du bac, si il y a des algues c’est plus que bien, ils vont s’en délecter.

Les plantes aquatiques peuvent être utilisées mais plutôt resistantes telles que  Microsorum , Crinum et Anubias, susceptibles de donner de meilleurs résultats. Leurs feuilles ont tendance à attirer les algues.

Bien que des changements d’eau hebdomadaires de 30 à 50% du volume du bac soient essentiels, le reste du bac ne doit pas être maintenu vraiment trop propre car les algues doivent pouvoir se développer sur toutes les surfaces, à l’exception de l’avant du bac qui doit rester joli visuellement bien entendu, mais par ici ou par là ils faut les laisser.

Il est important d’introduire les Stiphodon Percnopterygionus dans un bac déjà mature.

Nourriture

Stiphodon spp. sont des brouteurs d’algues spécialisés se nourrissant d’algues benthiques et de micro-organismes associés. Ils possèdent des pièces buccales extrusibles sous-minérales avec une denture conçue à cet effet, y compris les dents régénératives.

Dans l’aquarium, certains produits séchés coulants et de petits aliments à base de viande, tels que le vers rouge vivant ou congelé, peuvent être acceptés mais ne doivent être donnés que de manière irrégulière, car l’intestin allongé est spécifiquement conçu pour traiter les matières végétales.

Il est donc difficile à nourrir, car les algues sont sa principale nourriture de base. il est préférable donc que la bac soit mature avec assez d’algues à brouter. On peut toujours cultiver dans un bac à part très éclairé des algues pour subvenir à leurs besoins.

Le type d’algue est également important: les diatomées, les cyanobactéries communément appelées « algues bleues » et aussi d’autres algues vertes, sauf les algues résistantes comme les algues rhodophytiques (pinceaux noires ou vertes).

Reproduction

Il existe des observations sur les comportements de parade nuptiale et le frai qui reste très occasionnel. A ce jour, personne n’a réussi à élever des alevins de Stiphodon spp.en captivité. A suivre..

 Attention à l’achat si vous en trouvez en magasin..

Comme indiqué dans l’article, cette espèce a besoin de beaucoup d’algues comme régime alimentaire pour vivre correctement or, un bon revendeur aura fait le nécessaire à ce sujet avant la vente, mais si vous décidez de tenter votre chance avec des spécimens gravement affaiblis car pas correctement maintenus au niveau de l’alimentation, vous aurez tout d’abord besoin d’une source facilement accessible d’aliments appropriés (voir nourriture) et  l’absence de concurrents, pour pouvoir récupérer les sujets affaiblis.

©AQUA débutant

Laetacara Fulvipinnis

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Habitat Naturel..

Originaire du haut et moyen río Orinoco, le rio Casiquiare (canal) et le haut et moyen rio Negro au Venezuela ainsi qu’au Brésil, avec des localités confirmées entre Puerto Ayacucho, le Venezuela et Barcelos sur le rio Negro au Brésil.

On pense qu’il pourrait également être retrouvé dans l’est de la Colombie.

Sa localité  type est une lagune au village d’Arigua, à quelques kilomètres au sud de San Carlos de Río Negro, Venezuela.

On le retrouve aussi dans des habitats contenant des eaux noires mais claires et acides, le plus souvent parmi des feuilles mortes ou de la végétation submergée dans des eaux très peu profondes (environ 10 à 50 cm de profondeur) ainsi que le long des cours d’eau et d’autres affluents subsidiaires.

Dans un village appelé El Niñal près de l’embouchure du rio Pasimoni dans le bassin de drainage de Casiquiare, le pH était de 4,4 , la conductivité de 10 μS et la température de 26,3 ° C .

D’autres espèces de cichlidés à cet endroit sont : Heros severus ainsi que Heros sp.   Apistogramma uaupesi , Mesonauta insignis.

Description et comportement

Il mesure adulte entre 7 et 7,5 cm environ.

Il fait partie de la famille des Cichlidés Américain.

Son corps est gris/crème et il porte une sorte de barre noire irrégulière à l’avant, des taches orangées et des zones un peu turquoise. La dorsale est légèrement teintée de bleu ciel. L’oeil est rouge. Le mâle est plus coloré que la femelle et présente des nagoires plus effilées. Les femelles ont un ventre plus blanchâtre et plus rond que les mâles.

A l’acclimatation dans un aquarium, il n’est pas farouche. Le mâle dominant poursuit la femelle de façon assez régulière, sans aucun risque pour elle si le bac est assez grand avec de nombreuses cachettes. Il ne touchera pas les plantes du bac si elles sont à feuilles larges, cependant si il manque de nourriture il se peut qu’il en fasse un repas.

Maintenance

Température : 26 à 28 C°
pH :  4 à 7 (idéalement à 6 pour du long terme)
GH : 5 à 12
Un volume minimum de 200 litres pour maintenir cette espèce est conseillé pour 2 individus.

Nourriture

Pour les sujets sauvages, apportez les premiers jours une nourriture congelée de qualité : larves de moustiques, vers rouges, artémias vivants ou congelés, daphnies etc.. et ensuite, ils devraient accepter toutes les nourritures sans soucis. l’important étant de bien varier pour qu’ils soient en bonne santé et nous offrent leurs plus jolies couleurs..

Reproduction

Dépose ses oeufs sur une surface solide telle qu’une feuille de plante.
L’incubation dure environ trois jours et les alevins nagent librement presque une semaine plus tard.

©AQUA débutant