Corydoras Melini

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Habitat Naturel

Petit Corydoras originaire des affluents des rios Negro, Caquetá qui se trouvent dans le bassin amazonien et de l’Orénoque au nord-ouest du Brésil et du centre-est de la Colombie. Il est connu depuis le rio Uaupés et son affluent le rio Tiquié dans le système nègre, le Río Orteguaza dans le bassin du Caquetá et le Río Losada (haut Río Guaviare) dans le bassin versant de l’Orénoque.

Contrairement à la majorité de la littérature sur les aquariums, il ne semble pas avoir été collecté dans le bassin versant de Río Meta, bien qu’il se produise dans le département de Meta, en Colombie.

La localité type est Jauareté  qui se trouve à la sortie des Rio Papuri dans le Rio Uaupés.

Il vit dans des affluents d’eaux noires immaculées et des zones de forêts inondées où l’eau est typiquement tachée de produits chimiques organiques.

Ces habitats contiennent généralement de l’eau de couleur thé avec une très faible dureté détectable, une faible conductivité et un pH de 4,0 à 6,0, avec d’autres poissons comprenant de petits characidés, des lebiasinidés et des cichlidés nains du genre Apistogramma.

Description et comportement

Cette espèce fait partie d’un certain nombre de congénères originaires de la région de Rio Negro qui possèdent un motif de couleur avec une barre oblique noire le long de la surface dorsale du corps. Ce groupe est : C. adolfoi , C. burgessi ,  C. davidsandsi ,  C. duplicareus ,  C. imitator ,  C. melini et  C. serratus.

Pour le Corydoras melini,  cette barre se divise en deux au-dessus du pédoncule caudal, une caractéristique partagée uniquement avec C. davidsandsi . Pour  le distinguer, il faut bien regarder la robe, on aperçoit alors nettement des petites marques sombres supplémentaires sur les flancs, bien repérables que n’a pas C.davidsandsi.

Il n’est pas rare de trouver les deux espèces mélangées dans les bacs. Il peut être vendu sous le nom de l’un ou l’autre sans qu’on s’en aperçoive vraiment au premier coup d’oeil. Parfois appelé sous le nom commun de « faux bandit« , ou encore « corydoras bandit » bien que attention, d’autres espèces différentes sont appelées comme ça et souvent, c’est la confusion au sein même du magasin d’aquariophilie .

Les femelles sont en générale plus grosses que les mâles surtout quand elles sont gravides.

Adulte il mesure 4 à 5/6 cm max.

Maintenance

On les mettra en groupe de 6 sujets minimum dans un bac de 72 litres pour le minimum du volume qui peut convenir.
pH : 4 à 7 (de préférence il faut viser les 5.5/6 pour du long terme).
GH : 5 à 10 pour du long terme également.
Température : de 20 à 26 (ne pas prendre les extrêmes, c’est à titre de situation temporaire qu’elles sont indiquées, le mieux étant de  24/25 pour du long terme).

On y mettra un substrat de sable fin, bien que le gravier rond soit une alternative acceptable à condition de rester scrupuleusement propre.
Pour le décor on choisit un peu comme on veut, il est cependant interessant d’y introduire des racines, des pierres non calcaire qui pourraient servir de refuge, beaucoup de plantes c’est mieux, mais surtout de rajouter une litière de feuilles pour recréer un peu leur milieu naturel.

La filtration ne sera pas trop puissante.

Nourriture

Ils sont omnivores et accepteront la plupart des aliments séchés au fond du bac, pastilles pour poissons de fond,  ainsi que de petites variétés vivantes et congelées telles que des vers rouges des Tubifex, des artémias etc..

En aucun cas, le Corydoras quelle que soit l’espèce, peut survivre avec des « restes » d’autres habitants de l’aquarium ou encore les voir comme « l’équipe de nettoyage » de l’aquarium comme je peux parfois entendre,  attention ils en mourraient et de faim, ce qui est vraiment horrible. Ils ont vraiment besoin d’une nourriture avec des aliments de bonne qualité et surtout variés au même titre que les autres habitants de votre bac, et ne feront jamais le nettoyage du sol de votre bac comme on peut parfois le dire, c’est totalement faux ! même si ils mangeront quelques restes au sol.

Reproduction

Souvent ça se fait tout seul dans le bac sans aucune intervention, surtout si le bac est bien planté et qu’il y a beaucoup de cachettes.

Les œufs sont souvent déposés sur les vitres de l’aquarium ou encore des plantes, plus rarement aux racines, mais ça peut arriver.

La plupart des éleveurs ajoutent quelques gouttes de bleu de méthylène ou un ou deux cônes d’aulne à cet endroit afin d’empêcher, le développement d’un champignon sur les oeufs.

L’incubation dure normalement 3 à 4 jours et une fois que les alevins ont complètement absorbé leur sac vitellin, ils peuvent accepter de petits aliments vivants tels que des nauplies d’artémias ou des cachets de fond écrasés finement.

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Le Tétra Phoenix (Hemigrammus Filamentosus)

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Habitat Naturel

Petit Tétra originaire d’Amérique du Sud, on le retrouve principalement dans la rivière du Rio Araguaia.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés. Adulte il mesure 3 à 3,5 cm environ.
Son corps est un peu haut et sa robe de fond est de couleur grise/bleutée. On observe un trait sombre qui traverse le pédoncule caudal. La nageoire caudale est rouge chez le mâle, transparente chez la femelle. Les nageoires impaires colorées s’étirent vers l’arrière principalement chez le mâle. La bouche supère est relativement petite.
Il est facile de faire la différence des sexes entre le mâle et la femelle en effet, cette dernière est bien plus terne.
C’est un poisson vif et robuste et assez tolérant quant aux paramètres de l’eau pour peu que cela reste dans une fouchette raisonable de ses besoins.

Parfois appelé le Tétra Rose.. et décrit maintenant au nom de Tétra Phoenix (Phenix).

Cette fois, l’élevage en bac pour cette espèce, il est possible d’affirmer avec certitude que les conditions de vie dans l’aquarium sont un véritable paradis pour eux par rapport à leurs conditions de vie en pleine nature, même si l’espace de vie bien sûr est plus restreint. Dans la nature, on les retrouve avec des nageoires complètement abimés et avec bien moins de masse corporelle que élevés en aquarium et voir même un peu plus terne. En effet, dans leur milieu de vie naturel ils sont retrouvés parmi une multitude d’espèces de poissons spécialisées dans la consommation de nageoires. 

On observe cette différence d’amélioration et bien être, dés les premières semaines après l’achat des sujets sauvages, ce qui est plutôt rarement observés pour des poissons capturés dans la nature chez d’autres espèces.

Maintenance

Pas moins d’un bac de 100 litres pour 10 sujets, car ce sont de bons nageurs.
pH : 6 à 7
GH : 6 à 10
Température de l’eau : entre 24 et 28°C (25 sera parfait pour du long terme)

Le bac aura une lumière plutôt tamisée avec un sol sombre.
Un courant léger qui brasse le bac tout du long sera bien apprécié. On veillera à mettre beaucoup de plantes dans le bac, ce qui va les rassurer tout en laissant une partie libre de nage dans ce bac.
Ils occuperont le niveau de nage du milieu du bac et cohabitent facilement avec d’autres espèces.

Nourriture

Ils sont omnivores mais aiment les petits insectes. Ils acceptent toute sorte de nourriture, mais surtout il est important de bien varier la nourriture entre le sec, congelé et vivant. Ils vous donneront alors de magnifiques couleurs.

Reproduction

Sa reproduction en aquarium et assez difficile, l’eau doit être douce et acide avec une température de 28°C, un éclairage très faible et les parois du bac seront occultées. C’est un pondeur en eau libre qui peut se reproduire sur les plantes à fines feuilles ou sur les mousses aquatiques.
Une fois que la ponte a eu lieu, il faudra vite enlever les géniteurs sous peine de les voir dévorer leurs oeufs. Les alevins naissent environ 36H après et acceptent une nourriture très très fine. Dés lors, ils seront capables d’échapper à toute prédation du bac.

On le retrouve plus « facilement » auprès des bourses et clubs d’aquariophilie ou  chez les particuliers, mais rarement en magasin d’aquariophilie même en passant commande chez ces derniers, il est assez rare de pouvoir s’en procurer. Dommage il est très interessant avec de très belles couleurs lorsqu’il est maintenu dans les conditions optimales..

 

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Le mythe de l’amnésie du poisson rouge

ob_17646a_poisson-rougeUne croyance populaire attribue au poisson rouge une mémoire de quelques secondes. Il n’en est rien.

Que représentent neuf secondes ? Le temps de dire « anticonstitutionnellement » trois fois, de lire un millionième d’A la recherche du temps perdu de Proust, d’écouter les premiers accords de Revolution par John Lennon et George Harrison. Ce serait aussi, selon une légende urbaine tenace, tout ce dont un poisson rouge puisse se souvenir. Au point que la « mémoire de poisson rouge » est devenue une périphrase pour qualifier, dans le langage courant, une personne à tendance oublieuse.

En 2015, une étude réalisée par Microsoft au Canada affirmait que la capacité moyenne de concentration de l’être humain était de huit secondes, moins donc, que la soi-disant mémoire du poisson rouge. Cette étude, abondamment relayée dans les médias français et aujourd’hui controversée, a contribué à asseoir la légende.

Pourquoi c’est faux ?

Depuis 1994, l’on sait pourtant que la réputation d’amnésie du poisson rouge est usurpée. La très sérieuse National Institutes of Health s’est longuement penchée sur les capacités cognitives du Carassius auratus, et a publié les résultats d’une expérimentation de quatre semaines dans le non moins sérieux journal de la National Library of Medicine. Philip Gee, à l’origine de cette expérience, a entraîné les poissons rouges à activer un levier leur permettant de se nourrir. Il en a déduit qu’ils étaient « capables de s’adapter aux circonstances et d’apprendre ».

Quelques années plus tard, en 2011, des scientifiques israéliens ont nourri des poissons rouges pendant vingt-huit jours en associant un son à leur repas. Une semaine plus tard, les poissons se précipitaient sur la nourriture lorsqu’ils entendaient le son associé. Six mois plus tard, en revanche, les poissons se montraient indifférents au son proposé par les chercheurs. Un laps de temps bien éloigné des neuf secondes de mémoire fatidiques qu’attribue aux poissons rouges la croyance populaire.

Par Anne-Sophie Faivre Le Cadre

PARU DANS LE MONDE | 

Tateurndina Ocellicauda

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Habitat Naturel..

Il vit en Papouasie Nouvelle Guinée.

Il est retrouvé dans les ruisseaux, les étangs et les rivières des plaines à l’est de l’île. Il est le plus souvent retrouvé dans les forêts tropicales, où il nage dans des bancs libres.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Eleotridés. Adulte il mesure entre 6 et 7,5 cm maximum.

Il peut être légèrement agressif avec sa propre espèce, surtout si il se fait taquiner, on ne lui marchera pas sur les nageoires, sinon il est assez paisible de nature et discret. Il convient parfaitement pour de nombreuses communautés de petits poissons calmes.  Dans l’idéal on le placera avec d’autres espèces de Papouasie Nouvelle-Guinée, telles que des Popondetta sp.,  des poissons arc-en-ciel,  mais il est possible aussi d’introduire des Rasborasdes Tétras, des Corydoras et d’autres petites espèces mais alors toutes pacifiques.

Si on introduit des cichlidés nains dans le même bac qu’un tateur, on veillera à avoir une bien plus grande cuve qu’un nano bac.

Le gobie du paon appelé communément comme cela, bien que ce n’est pas réellement un gobie, on le retrouve parfois aussi sous le nom de goujon arc-en ciel, peut être conservé en petit groupe sans problème. Ils vont se quereller entre eux, mais cela se limite presque toujours à de l’intimidation, rien de plus.

Le corps est bleu clair parsemé de tigrures rouges brillantes et des nageoires bordées d’un liseré jaune orangé.

Les poissons mâles adultes sont plus colorés, surtout lorsqu’ils sont en période de frai. Ils possèdent une bosse nucale prononcée et sont un peu plus gros que les femelles. Les femelles arborent également une couleur jaune sur leur ventre à la différence du mâle qui n’en a pas. Lorsqu’ils sont plus jeunes, les sexes peuvent être distingués en regardant les nageoires anales. La plupart des femelles ont une barre foncée le long du bord extérieur de la nageoire anale, tandis que la plupart des mâles n’ont pas cette barre .

Maintenance

Il est possible de les maintenir pour un seul couple dans un bac de 40 litres, un 60 litres permet de maintenir deux trios (un mâles et deux femelles) et par la même occasion de découvrir des comportements un peu plus intraspécifiques qui sont interessants à observer.

En bac régional, on sera sur un volume d’aquarium de 120 à 150 litres au minimum ce qui permettra d’introduire quelques espèces compatibles au tateur. A partir de 250 litres on pourra se permettre un banc de poisson arc-en-ciel Melanotenia praecox par ex. (voir dans la description et comportement).

Température : de 24 à 27 C°
pH :6,8 à 7,9
GH :5 à 10
KH : >5
On ne prendra jamais les valeurs minimales ou maximales pour une maintenance à long terme, elles sont justes indiquées à titre informatif pour la limite d’une situation temporaire.

Le tateur préfère l’eau douce  légèrement acide. On mettra pour le fond du bac un substrat sombre et une végétation flottante, ce qui l’aidera à se sentir plus serein et à montrer ses plus jolies couleurs. Ils ont également besoin de beaucoup de cachettes comme des grottes, cavernes faites avec du bois ou de la pierre non calcaire, des tubes de ponte, ainsi que des zones de plantation dense.

Dans les bacs sans décors et sans plantes, ils  vont alors se blottir autour de n’importe quel décor disponible et se vont se déplacer beaucoup moins dans l’aquarium. Bien qu’ils aiment l’eau très propre, ils ne se sentent pas à l’aise si la filtration est trop importante. 

Attention ce sont de bons sauteurs, il faudra absolument que le bac soit couvert entièrement et qu’il n’y a pas d’espace même petit, autour du couvercle du  bac .

Nourriture 

Pas difficiles du tout, ils acceptent de la nourriture sèche facilement.

Mais, beaucoup préfèrent à raison de la nourriture vivante et c’est tout un spectacle que de les voir courir derrière un petit artémia ou un petit vers rouge vivant..  du congelé aussi peut être apporté dans les repas, tels que des vers rouges, artémias, daphnies, tubifex etc. Les poissons auront également une très belle coloration et seront motivés pour la reproduction avec ce type de régime alimentaire.

On l’indique à chaque fiche et c’est valable pour toutes les espèces de poissons sauf quelqu’unes, l’important est de varier la nourriture et surtout de choisir des aliments de qualité.

Reproduction

Les poissons ont tendance à frayer dans les grottes, cavernes ou tubes de ponte.

Afin d’obtenir un couple reproductif, il est préférable d’introduire un groupe de 6 à 8 jeunes poissons et de leur permettre de se mettre en couple naturellement.

On va nourrir le groupe d’une excellente alimentation qui sera composée d’aliments vivants et congelés. On changera 20%  à 30% de l’eau chaque semaine, et vous devriez observer le comportement de frai peu de temps après. Lorsqu’elles sont prêtes pour frayer, les ventres des femelles deviendront visiblement ronds, et les mâles se présenteront à l’entrée des grottes qu’ils auront choisi. Chaque fois qu’une femelle gravide se rapprochera de la grotte d’un mâle , il va virevolter et  lui présentera ses nageoires colorées pour la charmer au mieux et tenter de la faire entrer dans la grotte. Parfois, il emploie la force physique en la poussant de manière un peu brutale dans la direction de l’entrée de la grotte.

Si ça marche pour lui, la femelle entre dans la grotte,  pond ses œufs, généralement sur le dessus intérieur de la grotte. Ses œufs sont attachés par de petits fils adhésifs. Une fois que la femelle a terminé de pondre, elle se voit chasser hors de la grotte par le mâle, qui est maintenant le seul résponsable des soins à prodiguer à sa couvée . Il s’occupera continuellement des œufs, il se blottira souvent parmi eux et avec ses nagoires fera une sorte de ventilation pour maintenir l’eau bien oxygénée autour de son nid.

Les œufs vont éclore entre 24 à 48 heures,  le mâle cessera totalement à ce stade de prendre soin de la couvée, c’est à ce moment là, qu’il est préférable d’enlever les adultes sous peine de voir les oeufs manger.

Les alevins ont maintenant besoin de leur propre aquarium ou ils seront mangés. ils auront une nage libre après 2 à 4 jours .

Trop rares encore dans nos bacs pourtant bien interessants à maintenir

 

©AQUA débutant

Parambassis Siamensis

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Habitat naturel..

On le retrouve au Cambodge, en Malaisie, au Laos, en Thaïlande, au Vietnam, à Singapour et en Indonésie.

Il habite les rivières d’eau douce, et les plaines herbeuses inondées.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Ambassidés et il mesure adulte environ 5/6 cm.

Les sexes sont difficiles à distinguer, hormis les femelles à maturité ont le ventre un peu plus arrondi.

Son corps est trapu, et sa transparence laisse apparaître les arêtes et une partie des organes internes. On peut toutefois observer dans la lumière un reflet argenté sur son corps. La zone ventrale est plus brillante, comme la tête qui porte une minuscule zone iridescente bleue à brune au-dessus des yeux. Les nageoires sont transulicides.

C’est un poisson au comportement paisible et timide qui ne devrait pas être en colocation avec des espèces vives ou encore agressives. Ses colocataires pourraient être des vivipares, des petits poissons arc-en-ciel et des loches  (attention à ne pas les placer avec des poissons pour nano bac, « les espèces naines »).

Maintenance

C’est un poisson grégaire, on le mettra par 8/10 sujets minimum pour voir un comportement tout à fait normal au sein de son groupe et aucune agressivité.

On le placera dans un bac de minimum 120 litres.

Température : 22 à 25C°
pH : 6.5 à 7
GH : 8 à 15

Un substrat sombre aidera à rendre cette espèce timide et moins nerveuse, et elle affichera également ses meilleures couleurs. Fournir une couverture en plantant certaines zones du bac densément et en ajoutant aussi une végétation flottante. Les roches et le bois flotté peuvent également être utilisés.

Nourriture

Ils sont sauvages, les premiers jours on apportera de la nourriture vivante ou congelée de très bonne qualité de type larves de moustiques etc.. Ces petites perches de verre n’acceptent pas les paillettes lyophilisées, à voir avec le temps pour les paillettes.

Reproduction

Jamais connu en captivité, mais on pense.. que le processus de reproduction serait identique à  P. Ranga.  rien de certain aujourd’hui..

Son importation est assez occasionnelle. Il est parfois proposé à la vente comme P. Ranga , le poisson de verre indien. Contrairement à cette espèce cependant, P. siamensis est un poisson exclusivement d’eau douce et ne doit jamais être conservé dans des conditions d’eau saumâtre . Il peut être distingué de ranga par le manque de motifs derrière l’oeil et son corps un peu plus petit quand même.

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Laetacara Fulvipinnis

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Habitat Naturel..

Originaire du haut et moyen río Orinoco, le rio Casiquiare (canal) et le haut et moyen rio Negro au Venezuela ainsi qu’au Brésil, avec des localités confirmées entre Puerto Ayacucho, le Venezuela et Barcelos sur le rio Negro au Brésil.

On pense qu’il pourrait également être retrouvé dans l’est de la Colombie.

Sa localité  type est une lagune au village d’Arigua, à quelques kilomètres au sud de San Carlos de Río Negro, Venezuela.

On le retrouve aussi dans des habitats contenant des eaux noires mais claires et acides, le plus souvent parmi des feuilles mortes ou de la végétation submergée dans des eaux très peu profondes (environ 10 à 50 cm de profondeur) ainsi que le long des cours d’eau et d’autres affluents subsidiaires.

Dans un village appelé El Niñal près de l’embouchure du rio Pasimoni dans le bassin de drainage de Casiquiare, le pH était de 4,4 , la conductivité de 10 μS et la température de 26,3 ° C .

D’autres espèces de cichlidés à cet endroit sont : Heros severus ainsi que Heros sp.   Apistogramma uaupesi , Mesonauta insignis.

Description et comportement

Il mesure adulte entre 7 et 7,5 cm environ.

Il fait partie de la famille des Cichlidés Américain.

Son corps est gris/crème et il porte une sorte de barre noire irrégulière à l’avant, des taches orangées et des zones un peu turquoise. La dorsale est légèrement teintée de bleu ciel. L’oeil est rouge. Le mâle est plus coloré que la femelle et présente des nagoires plus effilées. Les femelles ont un ventre plus blanchâtre et plus rond que les mâles.

A l’acclimatation dans un aquarium, il n’est pas farouche. Le mâle dominant poursuit la femelle de façon assez régulière, sans aucun risque pour elle si le bac est assez grand avec de nombreuses cachettes. Il ne touchera pas les plantes du bac si elles sont à feuilles larges, cependant si il manque de nourriture il se peut qu’il en fasse un repas.

Maintenance

Température : 26 à 28 C°
pH :  4 à 7 (idéalement à 6 pour du long terme)
GH : 5 à 12
Un volume minimum de 200 litres pour maintenir cette espèce est conseillé pour 2 individus.

Nourriture

Pour les sujets sauvages, apportez les premiers jours une nourriture congelée de qualité : larves de moustiques, vers rouges, artémias vivants ou congelés, daphnies etc.. et ensuite, ils devraient accepter toutes les nourritures sans soucis. l’important étant de bien varier pour qu’ils soient en bonne santé et nous offrent leurs plus jolies couleurs..

Reproduction

Dépose ses oeufs sur une surface solide telle qu’une feuille de plante.
L’incubation dure environ trois jours et les alevins nagent librement presque une semaine plus tard.

©AQUA débutant

Nourriture vivante de l’été

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Petite asctuce pour l’été et récolter de la nourriture vivante dans une simple poubelle..

Il est interessant de profiter de l’été pour installer à l’extérieur une poubelle d’eau, afin d’offrir des proies vivantes à vos poissons.

On exposera une poubelle à mi-ombre remplie avec de l’eau récupérée des changements d’eau de l’aquarium et cela va vous permettre la culture et le developpement d’une souche de daphnie. C’est l’eau verte qui servira de nourriture pour la culture. Parfois même, nous avons un double élevage qui démarre :

Des moustiques sont passés par là, et.. de belles larves apparaissent qui peuvent régaler les poissons les plus délicats, sans oublier les alevins !

On va alors prélever à la surface de l’eau les radeaux que font les pontes de moustiques.

Déposées dans l’aquarium, les minuscules larves seront des proies idéales pour les alevins et les poissons.

Par contre, pensez à récolter régulièrement les larves afin d’éviter l’invasion de moustiques à cet endroit du jardin.

Un peu de travail régulier mais pour la bonne cause, et un résultat formidable avec nos poissons qui resteront en grande forme et offriront leurs plus jolies couleurs.

Sortez vite vos poubelles !

 

©AQUA débutant