Apistogramma Panduro

Le mâle plus bleuté et la femelle plus jaune

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Habitat Naturel..

Retrouvé dans l’état féderal péruvien de Loreto, bassin versant de la rivière Ucayali, dans de petits ruisseaux forestiers, à l’Est de Jenero Herrera. On dit qu’il est également présent dans les affluents des rios Tahuayo et Tamshiyacu ce qui veut dire qu’il vit dans des petits ruisseaux et petites étendues d’eau stagnante de la forêt vierge où l’eau est légèrement acide et contient peu d’élements qui pourraient donner une eau dure.

Le pH dans la nature est de 4,5 et une température de 25C°. Ils vivent dans une eau ambrée (qui contient pas mal de feuilles mortes), mais qui reste toutefois bien transparente.

Description et comportement

Il est ressemblant avec des congénères qui sont Apistogramma nijsseneni et Apistogramma payaminonis.

Les mâles mesurent 5 cm environ et les femelles dépassent rarement les 3 cm. Les mâles sont différents des femelles de par leurs nageoires, qui est de forme différente.

Les mâles sont plus gros, plus colorés et développent des nageoires plus longues que les femelles.

Pour le mâle les premiers aiguillons de la nageoire dorsale sont allongés, tout comme les premiers rayons de la nageoire ventrale. Il possède également une lèvre supérieure qui peut être bleutée. Lorsqu’il est d’humeur agressive, on peut parfois apercevoir une tache foncée sur la queue. (les femelles peuvent également présenter cette tache lorsqu’elles se sentent agressées ou stressées).

La femelle possède un corps presque entièrement jaune. La bande située sous l’oeil est plus large que celle du mâle, très marquée et plus élargie dans la partie inférieure. Une ligne avec très souvent une petite bande noir, rouge et et noir se retrouve sur la nageoire caudale (celle de la femelle est en générale plus fine que celle du mâle).

Une fois un couple formé, il reste monogame. Attention, il est agressif si il est en compagnie d’autres Apistrogramma et surtout si il est dans un bac trop petit et qu’il y a plusieurs groupes.

Maintenance

On peut placer un seul couple dans un bac de 54 litres. Si on veut mettre plusieurs groupes, il faudra vraiment prévoir grand car ils peuvent être agressifs.

Température : 22/29 C° (idéalement 25 C°)
pH : 4 à 6,5
GH : 5

On mettra dans le bac une petite litière de feuilles séchées (feuilles de hêtre, de chêne ou d’amande Ketapang sont toutes appropriées)cela representera au mieux le biotope de l’espèce et va apporter ainsi, la croissance de colonies de microbes bénéfiques au fur et à mesure de la décomposition.

Un éclairage assez faible est recommandé et les plantes du genre : Microsorum, Taxiphyllum, Cryptocoryne et Anubias sont vraiment adaptées car elles poussent dans ces conditions. Quelques plantes flottantes pour diffuser encore plus la lumière peuvent également s’avérer efficaces. La filtration, ou au moins l’écoulement de l’eau, ne devrait pas être très fort et de grands changements d’eau sont à éviter. On changera l’eau avec 10-15% par semaine, pas plus.

Pour la déco et leur bien-être, on introduira un sable fin avec des racines et des branches en bois placées de telle sorte à fournir des endroits d’ombre. On formera également des petites cavernes avec quelques pierres (non calcaires) ou branches.

On pourra mettre comme cohabitants des Nannostomus ou Micropoecilia spp.

Nourriture

Ils se nourrissent principalement d’invertébrés benthiques dans la nature. Dans l’aquarium, des aliments vivants et congelés tels que des artemias , des daphnies et des vers rouges devraient être offerts régulièrement, bien que la plupart des espèces, apprennent également à accepter de la nourriture sèche avec des granulés généralement préférés aux flocons. L’important est de bien varier l’alimentation, ils vous le rendront bien..

Reproduction

Reproducteur de substrat qui normalement pond ses oeufs dans des crevasses ou des cavités du décor. La femelle est responsable du soin après la ponte des œufs et des alevins. Dans les petits aquariums de reproduction ou dans un petit bac, le mâle peut devoir être retiré temporairement et placer dans un autre bac après la ponte, car il peut devenir hyper agressif.

 

©AQUA débutant

Scalaire (à lire avant d’acheter !)

Voici un poisson que tout le monde connait ou presque

 

Le louis XIV de l’aquarium » « Le poisson-ange »
Tous ces surnoms indiquent bien une chose propre au Scalaire, il est majestueux. Il impose le respect, il donne une autre dimension à l’aquarium et semble flotter dans le courant..

Pourtant, ce poisson a des exigences particulières, que ce soit par rapport à la qualité de l’eau dans laquelle il aime vivre, les dimensions de l’aquarium qui l’accueillera et surtout, les moeurs de son espèce.

Pour commencer, je vais expliquer ce qu’est un Scalaire

Caractéristiques

Il fait partie de la famille des Cichlidés et vient d’Amérique du Sud.
C’est un poisson grégaire (qui vit en groupe), territorial et assez grand (entre 15 et 20cm).
Les Scalaires vivent en grand groupe hiérarchisé dans la nature. Les adultes formant des couples se séparent du groupe pour pondre mais le réintègrent après.
Il vit entre 7 et 8 ans mais il peut atteindre facilement 15 ans.

Maintenir des Scalaires

Il faut surtout tenir compte de son besoin de vivre en groupe et de sa territorialité ! Un aquarium digne de ce nom devra posséder de nombreuses cachettes et une possibilité de déterminer des territoires pour le bien être des Scalaires.

La qualité de l’eau

La température de l’eau doit être comprise entre 25°C et 29°C.
La dureté de l’eau doit être comprise entre 3°d GH et 15°d GH.
Le pH doit être compris entre 6 et 7,5.

Ce ne sont que des valeurs approximatives. Il faudra tenir compte des autres espèces maintenues dans l’aquarium pour atteindre des valeurs optimales.
Couper l’eau du robinet avec de l’eau osmosée ou de la Volvic est très favorable (même si la Volvic reste coûteuse pour les grands bacs). La filtration sur tourbe est, elle aussi, avantageuse.

L’aquarium

Il devra être spacieux, long et haut. Certains parlent de volume minimal, je préfère « dimensions minimales ». Pour un groupe de 5 à 6 Scalaires, on peut compter 150cm en longueur, 50cm en largeur et surtout, 60cm en hauteur.

De nombreuses cachettes devront être disponibles. Une plantation assez touffue et dense dans le fond et un espace de nage sur le devant seront des plus appréciés.

Il est extrêmement risqué de prendre des Scalaires dans un bac plus petit. En effet, en imaginant que des couples se forment mais qu’un individu reste isolé, dans le pire des cas il sera dominé, attaqué voire tué.
C’est pourquoi il est fondamental de créer un espace rempli de cachettes. En cas de problème, le dominé pourra toujours se protéger et se cacher.

En période de ponte, les couples peuvent être intraitables. J’ai déjà entendu des témoignages racontant que c’étaient les 3/4 d’un aquarium qui étaient réservés à la ponte. Dans ces cas-là, les parents n’hésiteront pas à attaquer n’importe quel poisson qui passera par là.

Comment faire reproduire des Scalaires

Et pourtant, il est vraiment facile de faire reproduire des Scalaires et d’avoir des jeunes. Encore faut-il avoir la bonne méthode et les moyens de les élever correctement. Réfléchissez aussi à ce que vous ferez des jeunes, pourrez vous les placer chez des aquariophiles ? etc.

Il faudra prévoir :
Beaucoup de temps
Deux aquariums complémentaires (20 litres et 100 litres (minimum pour ce dernier))
Un entretien drastique

On peut repérer facilement un couple qui va pondre. Les organes de ponte sont bien visibles (c’est le moment de déterminer qui est le mâle et la femelle)

Ici la femelle est noire, le mâle blanc

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Une feuille, une vitre ou une paroi du filtre est soigneusement nettoyée. Des bagarres impressionnantes peuvent avoir lieu (rarement blessantes mais ça peut arriver).

Une fois que la femelle est prête à pondre, elle passe sur le support du bas vers le haut en déposant ses oeufs le mâle la suivant de près pour déposer par dessus sa semence. La ponte peut durer près de 2h.

A partir de là, on enlève la feuille où se trouve les oeufs (ou on les décolle délicatement du support) pour les mettre dans un bac de 20 litres.

Ce bac devra être nu (sans sol pour faciliter le nettoyage) avec un chauffage (26/29°) et de préférence une filtration (mettre un filet devant l’aspiration si on a peur que les alevins se fasse prendre).
Il faudra enlever régulièrement les oeufs blancs (qui sont pourris car non fécondés) pour éviter qu’ils ne contaminent les oeufs viables.

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Au bout de 2 ou 3 jours, les alevins sortent de l’oeuf mais pas entièrement. Ils gigotent en permanence tout en restant accroché à leur support de ponte.

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2 ou 3 jours plus tard, c’est la nage libre. Ils sont libres du support et de leur oeuf et n’ont plus de sac vitelin. C’est à ce moment-là qu’on peut les nourrir. Vu leur taille, on leur donne des nauplies d’artemias vivantes plusieurs fois par jour.
Il faudra siphonner après chaque prise de nourriture. Les changements d’eau doivent être réguliers, si possible avec un peu d’eau de l’aquarium principal.

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                           Au bout d’un mois, les nageoires et quelques couleurs apparaissent
Au bout de deux mois, la forme du Scalaire apparaît.

Entre l’âge de 3 et 4 mois, il faut passer les petits dans un aquarium plus conséquent. On peut leur donner à manger 2 à 3 fois par jour (les habituer aux flocons dès cet age).

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         A l’âge de 6 mois, ils sont définitivement formés, ils n’ont plus qu’à grandir.
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C’est à l’âge d’un an qu’ils sont mature sexuellement

Mon expérience personnelle

Je possède des Scalaires depuis 1999 à peu près… Et pourtant..
Ce n’est qu’en janvier 2006 que j’ai appris la vérité sur ce magnifique poisson.

De 1999 à 2002, plusieurs couples (en tout cas, toujours par deux) de Scalaires se sont succèdés dans mes aquariums (allant de 50 à 70 litres )
En 2004, je possédais un couple Scalaire dans un 72 litres (avec une veuve noire et 3 Corydoras), et j’ai eu la « bonne idée » d’introduire deux jeunes Scalaires et 4 veuves. Le couple de Scalaire est mort quelques jours plus tard.

C’est en 2005 que je me suis rendue compte que les deux jeunes que j’avais avaient formé un couple. Ils ont pondu une 1ère fois et j’ai récupéré les oeufs mais tous sont morts.
Ils ont pondu une deuxième fois peu de temps après et c’est là que j’ai réussi à en maintenir deux.

 

Les deux survivants ont vécu une année épouvantable. Pendant 2 mois, ils étaient dans un tuperware flottant dans l’aquarium.

Puis, ils sont passés dans un 8 litres où ils sont restés plus de 3 mois.
C’est quand ils ont eu 6 mois que je les ai introduit dans mon bac principal de 70 litres, c’était en octobre 2005.
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 En janvier 2006, j’acquiers un 98 litres
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Je possède alors 4 Scalaires (le père, la mère, la fille et le fils) 5 veuves noires et 4 corydoras. C’est en m’inscrivant sur un site aquariophile que j’apprends mon atroce erreur. De si beaux poissons dans un volume si réduit.

 

 

L’horreur devient encore plus réelle quand je comprends pourquoi mes deux petits restent…. petits. Le mâle a en plus une nageoire plissée. 
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Ils sont nanifiés, c’est à dire qu’ils sont plus petits que la normale ce qui est assimilé à de la torture. En les forçant à « s’adapter’ à un volume trop juste par rapport à leur taille adulte, ils ne grandissent plus ou trop lentement.
Adultes, ils sont plus petits, plus sensibles aux maladies, plus fragiles et surtout, leur espérance de vie en est réduite (ceci est valable pour n’importe quelle espèce de poisson).
En juin, à la mort de la mère des petits Scalaires, je prends la décision de voir grand. J’achète un 240 litres croyant qu’après la mort de mes Scalaires actuels, je pourrai en reprendre un groupe et ne garder qu’un couple. Sauf qu’un 240 litres standard ne fait que 50cm de haut et 40cm de large.Je me résigne donc à ne plus prendre de Scalaires tant que je n’aurai pas un volume adapté.

Texte et photos : Sychriscar 

Le Discus

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L’origine de ce poisson est l’Amérique du sud, maintenant il y a aussi le Brésil qui fournit la plupart des Discus sauvages que nous retrouvons exportés dans le monde.
Beaucoup d’éleveurs cherchent également à reproduire des couleurs de plus en plus variées à la demande des nombreux aquariophiles qui cherchent de plus en plus la rareté de la couleur du Discus.
Pour les souches d’élevage, l’Allemagne arrive largement en tête pour la qualité des discus.

Première question à vous poser avant de l’acheter : Quelle taille fait mon aquarium ?
On compte environ 50/60 litres par poisson, ce qui revient à se dire qu’il faut un beau volume pour mettre des Discus dans un aquarium, je dirais que un bac de 400 litres commence à être correct pour maintenir des Discus, il est impensable de mettre ne serait-ce, qu’un couple de Discus dans un 250 litres !

PH : en dessous de 7
GH : en dessous de 8
Température : 28 degrés/30 degrés

L’aquarium ne doit pas être trop éclairé pour les Discus, tout du moins leur laisser des zones d’ombre, mais par contre très planté, et bien chauffé, car le Discus demande 28 degrés environ pour la température de l’eau, certaines plantes acceptent le peu de lumière demandée ainsi que la température, les Cryptocorynes, l’Aponogeton ulvaceus, l’Hygrophila polysperma , l’Echinodorus, le microsorum, la mousse de Java, l’Heteranthera Zosterifolia, Limnophilia Aromatica, Nymphaea Lotus Tigre Rouge etc….
Il faut également qu’il y ait pas mal de cachettes, n’hésitez pas à y mettre des racines et des plantes.

Le Discus est un poisson qui a besoin d’espace, il y a parfois des bagarres entre eux assez conséquentes, il fait partie de la famille des cichlidés d’où son caractère de défense du territoire qu’il a choisi, et son besoin d’espace pour pouvoir se cacher au cas où, ça tourne mal pour lui.
Le Discus peut être mis en bac communautaire avec certains poissons supportant les mêmes températures élevées. Quelques exemples : les Cardinalis, les Ancistrus, Ramirezi, Apistogramma, Corydoras, Panda ou Sterbaï, les Octocinclus, le Nematobrycon palmeri si le bac est assez grand ou encore des Nannostomus beckfordi.

Les couleurs du Discus peuvent varier suivant leur état de santé, leurs émotions, un Discus qui est malade deviendra sombre virant vers le noir même ‘peste du discus ) ou encore, si il se sent dominé par un autre groupe ou autre Discus il deviendra terne, et les couleurs vont pâlir fortement.
Quand ils sont en période d’agressivité, les couleurs de la tête sont plus vives, par-contre au moment de la reproduction les couleurs deviendront foncées et très intenses.

Pour avoir des couples :
En général on en achète 5 ou 6 par exemple de 5 à 7 cm environ et on peut les laisser un peu grandir ensemble pendant 6 à 8 mois environ, des couples vont se former, voir un seul aussi parfois ça arrive, et là, les chances de reproduction et d’élevage des bébés par les parents sont plus probables.
Car même si on choisit un mâle et une femelle, il est probable qu’il ne formeront jamais un couple d’où le conseil plus haut, d’en choisir plusieurs au départ pour avoir des couples qui se forment eux-même et la chance d’avoir de la reproduction.

La qualité de l’eau là encore doit être irréprochable, surtout au niveau des nitrates, du PH du GH mais surtout le KH.
Si il y a eu reproduction et donc des jeunes sont présents dans le bac, l’eau doit être aussi nickel , car une qualité d’eau non adaptée, une nourriture non adaptée, peut avoir des conséquences sur les petits qui arrivent, tels que des déformations physiques, les nitrates doivent être quasi-nuls pendant la période de croissance des petits.

La nourriture, variée si possible :
Artémias, larves de moustique, daphnies, grillons, congelés ou mieux vivants.
Toujours bien rincer la nourriture avant, mais valable pour tous les poissons également.
ils apprécient également les végétaux tels que, épinards pochés, salade pochée voir même un morceau de banane de temps en temps.
A éviter les nourritures sèches, beaucoup de Discus n’en mangeront pas.
A déconseiller, les vers de vase très indigestes pour les Discus, même s’ils en raffolent

Après il y a maintes recettes différentes à faire soi-même pour les Discus perso je dirais, à éviter le coeur de boeuf, préférez plutôt les recettes à base de poissons, de crustacés et plutôt végétariennes avec ajout en plus d’ail haché dans votre recette (comme vermifuge c’est très très bien), ainsi que du paprika qui intensifiera les couleurs de vos Discus.

©Textes : framboizz
© Photos : nostalgie

Laetacara curviceps

Laetacara curviceps

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Habitat naturel..

Il est connu uniquement dans le bassin de l’Amazonie brésilienne.
Dans la nature, il vit dans des régions boisés, dans les affluents lents et les marécages au large des principales « rivières canaux ».

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Description

Le mâle mesure 8/9 cm et la femelle 6/7 cm environ.
Les mâles adultes ont tendance à être légèrement plus gros que les femelles, et de développer une dorsale plus pointue ainsi que sur la ventrale et les nageoires anales.
La tache sombre dans la nageoire dorsale est généralement plus grande chez les femelles.

Cette belle petite espèce était auparavant incluse dans les genre Aequidens et désignée comme telle, dans la littérature ancienne.
Le genre Laetacara a été érigé en 1986. c’est un dérivé de « Laetus » (en latin veut dire heureux).

Cela a été revu avec les espèces souvent désignées comme « Acaras » (sourire), en référence aux marques distinctives autour de la bouche.
Il y a une poignée d’espèces non décrites qui ont été provisoirement placées dans le genre.
L. sp. « Buckelkopf » et L. sp. « Orangeflossen » en particulier, et qui maintenant, ont atteint un certain degré de popularité chez les amateurs de petits Cichlidés Américains.

L. curviceps est à juste titre le plus populaire du genre.
Il est bien familier à la plupart des amateurs.
Les poissons sauvages existent dans plusieurs formes de couleur différentes en fonction de la localité d’origine.
Ils sont cependant encore difficile à trouver dans le commerce.

Maintenance

Température : de 24 degrés à 29 degrés
pH : Il préfère des conditions légèrement acides, dans la plage de 5,5/7,0.
GH : de 2 à 10

C’est un petit cichlidé de nature très calme, on peu le maintenir avec des Tetra, petits Characidés etc.. en bac communautaire.
Un couple peut être maintenu dans un aquarium à partir de 60 litres.
Il sera nettement plus à l’aise dans un bac faiblement éclairé avec un sol sombre.
Des plantes flottantes seront les bienvenues non seulement au niveau de la lumière qui sera plutôt tamisée, mais aussi, aura la qualité de rendre L. curviceps moins timide.
Il ne détruit pas les plantes.

La décoration du bac sera constituée de quelques racines afin de simuler son habitat naturel.
Des pierres plates devraient également être ajoutées. Celles-ci fourniront un lieu de frai.
Tout mouvement de l’eau devrait idéalement être réduit au minimum. Donc un filtre pas trop puissant non plus, uniquement trois fois le débit du bac serait suffisant.
Mais il est nécessaire tout de même que l’eau soit filtrée correctement afin de ne pas accumuler des déchets azotés, car l’espèce y est sensible.

Nourriture

Omnivore il mange de tout, mais les nourritures vivantes ou congelées sont toujours appréciées et sont excellentes pour eux. L’important étant de varier. Mais ceci reste valable pour pratiquement toutes les espèces de poissons.

Reproduction

Les couples se forment au début et peuvent rester fidèle sur une longue période.
Les œufs sont généralement placés sur une feuille horizontale ou une pierre plate.
Les parents s’occupent des oeufs.
Il est possible parfois d’obtenir une couvée avec succès dans un aquarium communautaire. Il faut très souvent plusieurs tentatives, deux ou trois, avant que le couple réussit à conserver et s’occuper de sa progéniture.

La plupart des poissons disponibles dans le commerce sont élevés en captivité dans des fermes commerciales.
Attention « L.curviceps » est assez semblable en apparence et étroitement lié à « L. dorsigera », les juvéniles des deux espèces en particulier, étant souvent confondus dans les magasins.
En cas de doute, examinez la structure latérale du poisson : « L. curviceps » possède une bande latérale sombre qui s’étend sur toute la longueur du corps.
Avec « L. dorsigera » cette bande se termine à la moitié de la tache latérale. Elle est remplacée par au moins cinq lignes verticales sur la moitié arrière du corps.
Cette différence devrait être évidente, même sur des poissons très jeunes.
« L. curviceps » possède une coloration bleutée alors que l’ensemble de « L. dorsigera » est à dominante rouge, en particulier sur surface ventrale.

©Texte framboizz pour AQUA débutant

Apistogramma cacatuoides

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Afin de bien aménager un aquarium biotope destiné à Apistogramma cacatutoides, il est indispensable de connaitre son habitat naturel.

Cichlidé nain que l’on retrouve en Amérique du sud, bassin de l’Amazone entre 69° et 71° ouest
Température retrouvée sur place de 27 à 28 degrés et parfois même dans leur habitat naturel à certains endroits, entre 30 et 32 degrés.
Durant la saison des pluies, par-contre cette température peu chuter jusqu’à 22 degrés, mais c’est souvent très peu de temps et la température remonte très vite.
Le mâle mesure entre 7 et 10 cm environ
La femelle mesure entre 4 et 5 cm environ

Pour installer un biotope avec des Apistogramma cacatuoides

Démarrez avec un bac d’un volume de 120 litres pour un trio : un mâle et deux femelles.
Une filtration de 3 à 4 fois le volume du bac par heure.
Ph de 6,5
KH de 3
Gh de 5
Température entre 25 et 27 degrés

On peut mettre des feuilles de chêne dans l’eau, un sol de couleur foncée avec des racines de tourbière.
Les plantes :

Des Limnobium laevigatum pour la surface, cette espèce est présente de manière naturelle dans le bassin amazonien, pareil pour Hydrocotyle verticillata qui formera quelques jolis bouquets et apportera une belle touche de vert.
Même si elles ne sont pas présentes dans le biotope du cacatuoides, il est possible aussi d’ajouter quelques massifs d’Alternanthera reineckii, dont les parties supérieures virent au rouge dans de bonnes conditions d’éclairage.

Poissons compatibles

Bien qu’ils cohabitent en milieu naturel et surtout pendant la sécheresse, on évite les mélanges de divers Apistogrammapour limiter les risques d’hybridation. (A.agassizi, A.cacatuoide, A. eunotus, cohabitent dans leur milieu naturel ensemble, avec le Paracheirodon innesi « neon »).
Possibilité de cohabitation :
Pour la surface, 5 à 8 Carnegiella myersi, ou Carnegiella strigata le cas échéant.
En pleine eau , 10 à 15 Paracheirodon innesi (attention ceux-ci s’attaquent volontiers et avec efficacité aux alvins obtenus de manière naturelle dans l’aquarium; il ne faudra donc pas trop compter dans ce cas-ci sur beaucoup de reproductions réussies dans ces conditions).
Pour le sol, vous pouvez ajouter un petit banc de Corydoras aeneus minimum 5 ou 6 Corydoras, car cette espèce est retrouvée en abondance dans une grande partie de l’Amérique du Sud.

© Texte : framboizz pour AQUA débutant

Cichlasoma bimaculatum

Cichlasoma bimaculatum

 

Petite histoire de l’habitat naturel..

Cichlidés Américain que l’on retrouve au Venezuela, plateau des Guyanes, Trinitad, nord du Brésil.
Il fut également introduit accidentellement au Mexique et en Floride. En guyane il a été vu aussi aux Marais de coswine et au Mont Mahury. Il vit principalement sur les sols sablonneux près des rives. 

Les marais de coswine..

Les marais de Coswine forment une zone d’intérêt écologique (znieff) de 29 638 ha à marais, mangroves et forêts, qui déborde dans les communes de Mana et de Saint-Laurent. Les abords du Maroni y forment un complexe de mangrove nommé îles Laussat. Depuis 2001, un festival des Nuits de la musique amérindienne se tient dans la commune, devenu en 2003 festival interculturel Kiyapane. Un projet Owala de gestion intégrée de zones côtières (GIZC) a été adopté en 2006. Une originalité de la commune est l’appropriation collective du sol, gérée par le chef traditionnel de la communauté amérindienne, qui est différent du maire et dont l’autorisation est requise pour toute construction. La commune avait 630 hab. en 1990, 890 en 1999. Elle est en entier dans le Pôle Ouest du Parc naturel régional de Guyane, qui s’étend aussi largement sur Mana.

Cette vaste zone humide d’environ 30 000 hectares, comprend à la fois des marais herbacés d’eau douce, des mangroves basses à Palétuviers rouges, des forêts marécageuses et ripicoles à Palmiers bâches. Tous ces milieux sont liés au dense réseau hydrographique (Crique Coswine et Crique Vache) qui les irrigue par une multitude de diverticules.
A ces habitats aquatiques viennent s’ajouter la présence de forêts primaires de terre ferme, de forêts sur cordon sableux, ainsi que quelques zones de savanes arbustives ; unique station de ce type de milieu dans la région de Saint-Laurent.

Il est bon de signaler encore l’existence d’un petit village amérindien dont la population tire sa subsistance du milieu naturel (chasse, pêche, abattis). Des vestiges de l’histoire du bagne sont également visibles et servent de support à des circuits touristiques dans la zone qui est incluse dans le territoire du Parc Naturel Régional.

Le Mont Mahury..

Le Mont Mahury est un plateau de 800 hectares situé à l’Est de la presqu’île de Cayenne, sur la commune de Rémire.
Il est composé d’une couronne de petites collines hautes, en moyenne de 100 à 150 m d’altitude déterminant un sommet tabulaire sur lequel on trouve des petits lacs artificiels (Lac Rorota, Lac Lalouette, Lac de Rémire). Revêtue d’une couverture forestière luxuriante, ce morne permet d’apprécier un paysage d’une rare qualité en pleine zone urbaine.
Sur l’ensemble du massif, on trouve une forêt secondaire très âgée. Une ancienne déforestation a sans aucun doute entraîné un appauvrissement de la flore, mais sa composition actuelle reste riche et complexe, et des essences de forêts primaire peuvent même encore s’y retrouver. Le maintien de cette forêt tropicale sempervirente, relativement haute et riche en espèces, en situation originale de front de mer, confère au milieu un caractère patrimonial.
Deux types de formations végétales prédominent : une forêt haute de terre ferme riche en espèces et une forêt basse sur cuirasse latéritique de plateau. Le terrain particulièrement accidenté, ses nombreuses sources et cours d’eau ainsi que son exposition aux vents et aux pluies ont favorisé une flore spécifique à chaque microclimat.

Le Mont Mahury bénéficie d’un Arrêté préfectoral de Protection de Biotopes. Il est cependant très menacé par l’urbanisation croissante et l’implantation d’abattis illégaux sur les pourtours du massif.
Occupé pendant l’époque précolombienne, cette montagne est un site archéologique de valeur sur laquelle des gravures rupestres amérindiennes et des poteries ont été découverts.
Avec le Mont Grand Matoury, ce site est un des lieux de promenade les plus fréquentés de l’île de Cayenne. Sa proximité de la zone urbaine, la facilité d’observation de sa faune, et ses vestiges archéologiques en font un site privilégié pour toute approche pédagogique de la nature et de la culture guyanaise.

Description

Poisson vert foncé à jaune. Les nageoires sont bleues et les pectorales sont jaunes.
On voit deux taches noires de chaque coté du corps, une au centre, une plus petite qui se trouve sur la caudale.
Le mâle mesure 15 cm et la femelle mesure 12 cm environ.
le male est plus grand et aussi plus coloré que la femelle.

Maintenance

Peut être maintenu en couple ou en groupe si le volume du bac le permet
300 litres minimum pour un couple.

Température de 16 à 27 degrés (24 étant l’idéal)
pH de 6,5 à 7,5
GH de 3 à 10

Nourriture

Il est omnivore, il apprécie les petites proies vivantes comme les Daphnies, Cyclopes, Larves de moustique, Tubifex vivants, Aliments sèchés.

Reproduction

C’est un pondeur sur substrat découvert. La femelle pond ses œufs sur des pierres plates ou encore sur des bois pétrifiés.
La femelle peut pondre jusqu’à 700 oeufs et les parents s’occupent de la ponte et des jeunes ensuite.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Nannacara adoketa

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Cichlidé nain Sud Américain fidèle en couple avec une robe changeante, mais nécessite des conditions de maintenance assez rigoureuses pour se reproduire.

Pendant plusieurs années, Nannacara adoketa a été classé dans le genre « Ivanacara » jusqu’en 2009.
Cette espèce vient du Rio Négro et vit particulièrement dans des eaux noires.
Il a été classé comme Cichlidé nain sud-américain comme toutes les espèces du genre Nannacara, attention toutefois le mâle une fois adulte atteint 13 à 14 cm, et la femelle 8 à 9 cm.

La robe de cette espèce est très changeante. Elle reflète l’humeur du poisson : elle passera d’un gris marron clair en état de stress, à une magnifique robe de garde marron avec des bandes verticales et horizontales noires aux reflets vert.
Sa robe peut également prendre des reflets orangés si le poisson à une nourriture riche en carotène.

Maintenance

Nannacara adoketa est une espèce peu exigeante en paramètres d’eau pour sa maintenance.
Le pH se situe entre 3.5 et 6, une température entre 24 et 30 degrés.

Le sol du bac sera non calcaire, ce Cichlidé comme beaucoup d’ailleurs, vit quasiment en permanence au fond du bac et n’hésite pas à chercher sa nourriture dans le sol en prenant du sable dans la bouche.
Il est donc important que ce sol ne soit surtout pas abrasif ce qui pourrait provoquer des coupures.
Le bac sera surtout décoré de racines, pierres non calcaires surtout , un peu de branches avec quelques feuilles mortes et d’humus afin de reproduire au plus près son biotope.

Il faudra 1 mètre de façade pour accueillir un couple, la maintenance en plus petit volume est réalisable, mais attention il faudra beaucoup de rigueur, notamment pour l’aménagement du bac, mais aussi pour la surveillance du couple dont la symbiose peut changer du jour au lendemain en affrontement sans raisons apparentes.

Dans un bac de 360 litres par exemple, on pourra accueillir 6 à 10 adoketa, mais il faudra qu’il soit très bien aménagé pour les recevoir.

Alimentation

Nannacara adoketa a un régime alimentaire omnivore.
Il faudra privilégier une nourriture bien variée : surgelé, nourriture vivante (larves de moustiques, cyclops, daphnies etc..) granulés etc..
La nourriture vivante permet à l’espèce de garder son instinct de chasse, et c’est également un joli spectacle à voir pour l’aquariophile car il va arborer une robe aux couleurs magnifiques en chassant.

Reproduction

Se reproduit facilement si les paramètres du bac le permettent, c’est à dire une température entre 27 et 28 degrés un pH inférieur à 5, avec des pot en terre cuites présentes dans le bac.

© framboizz pour AQUA débutant