Tyttocharax Madeirae

Le Tyttocharax madeirae
Blackedge tétra

Tyttocharax-madeirae

Photo source

Son habitat naturel..

Il est originaire du Brésil et du Pérou.
Il est retrouvé dans des cours d’eau rapides et fortement oxygénés. L’eau y est naturellement douce et acide.

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Photo source

T. madeirae est importé de façon irrégulière depuis deux ans en Allemagne par Aquarium Glaser, donc il reste assez rare dans le commerce actuellement, il faut le commander, et encore, parfois il est impossible de l’obtenir..

Description

Il fait partie de la famille des Characidés. Il mesure adulte 1,5 cm à 1,8 cm environ.
On l’appelle également le Blackedge tétra (en).

Il a un corps assez haut pour le genre Tyttocharax. Sa bouche se termine assez petite, son ventre est blanc, et son corps présente un reflet bleu irisé magnifique. Le milieu de son corps est traversé pour une ligne bleu roi. Son oeil est assez grand. La nageoire dorsale ainsi que la nageoire anale, sont légèrement striées de noir, les autres nageoires sont incolores.

Petite distinction à connaitre afin d’éviter les confusions :
Deux espèces sont confondues, toutes deux en provenance du Pérou : T. cochui et T. madeirae. Au premier coup d’œil ces deux espèces se ressemblent beaucoup et furent souvent confondues dans le passé.
Une autre raison de la confusion, est le fait que l’espèce T. madeirae n’a pas été reconnue dans des collections scientifiques du Pérou jusqu’ici.
Ces deux espèces de tétra nains peuvent être mieux distinguées par l’observation de la coloration de la nageoire dorsale et des nageoires anales. En effet, ces nageoires sont totalement transparentes chez T. cochui, et on y retrouve des marques sombres dans T. madeirae.

Maintenance

A partir d’un volume de 30 litres en bac spécifique, 10 sujets de la même espèce est toujours possible, mais vraiment, sans aucun autre habitant, sinon il faudra prévoir plus grand, 54 litres est parfait pour maintenir un banc de 30 individus qui donne un comportement nettement plus intéressant à observer si mis en spécifique également.

Température : 23 à 26 degrés
pH : 6
GH : 3/4

Il faudra prendre précaution à bien l’acclimater en groupe car il est très nerveux. Les mâles constituent des petits territoires prés de la surface de l’eau. Il est toutefois possible de le maintenir en bac communautaire avec trois ou quatre autres petites espèces comme lui de moins de 5 cm, tout en sachant que un bac spécifique pour eux est préférable, avec comme espèce de fond par exemple, des Corydoras spp. (nains), ou des Otocinclus spp.(nains), mais dans ce dernier cas, le volume devra être au moins de 54 litres et pas en dessous.
Il faudra introduire des plantes flottantes dans le bac qui vont les rassurer. La filtration sera assez forte car ils adorent nager inlassablement dans le courant de l’eau.
Il est tout à fait possible de le maintenir dans un bac bien planté.

Attention à la qualité de l’eau pour une bonne maintenance de l’espèce.

Alimentation

Comme il s’agit de sujets sauvages, il faut démarrer l’acclimatation à la nourriture à l’aide d’une nourriture congelée très fine comme des daphnies, des micros-vers, des larves de moustiques ensuite on pourra passer à une nourriture sèche et des tubifex, mais il faudra le temps qu’ils s’adaptent en douceur..

Reproduction

Aucune information connue et sérieuse à ce jour, sur leur mode de reproduction en aquarium… A suivre..

© Texte : AQUA débutant
© Photo du poisson : Jérôme Picard

Badis Juergenschmidti

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Petit poisson d’eau douce faisant partie de la famille des BADIDES. Il est originaire du Myanmar.
Il a été importé la première fois en 2010 du Myanmar, ce poisson est pêché principalement dans la rivière Ka Dat Chaung.
Il est régulièrement élevé en Europe, distribué depuis un an environ par Aquarium Glaser et diffusé par Challet-Hérault en France.

Il fréquente les eaux à faibles courants et se tient près du sol dans les branchages et les feuilles mortes.
Les couleurs deviennent très contrastées lors du frai.
Les mâles plus grands que les femelles et aussi plus colorés avoisinent les 4 cm.

Maintenance

Un peu compliqué tout de même, pas vraiment pour un débutant…

Température idéale est de 25 degrés
pH de 5,5 à 6,5
GH de 5

Une espèce plutôt calme mais assez territoriale.
Ne touche pas aux plantes de l’aquarium.
Il est préférable d’élever un couple en bac spécifique (30 litres pour un couple).
Ce poisson peut aussi vivre avec d’autres petits poissons asiatiques assez vifs comme les petits barbus spp, Rasbora spp et des espèces de loches (Serpenticobitis octozona par exemple) mais alors pour cette combinaison-ci, il faudra compter un aquarium de 100 litres minimum.
Le Badis juergenschmidti adore se poster en position de chasse devant son repaire.

Espèce farouche et nécessite de nombreux abris : racines assez fines, cavités rocheuses, feuilles de chêne mortes ou deTerminalia Catappa.
Les plantes sont peu présentes dans le milieu naturel.
En période de crue, ce poisson fréquente les bordures de cours d’eau colonisées par les Cryptocoryne spp.
Le bac est ombré ou peu éclairé.

Alimentation

Commencez ces sujets sauvages et micro-prédateurs avec une nourriture très fine et vivante : Artémia sp., Cyclops sp. et daphnies. Ils s’habituent mal aux nourritures sèches.

Reproduction

Pendant la reproduction, les couleurs du mâle s’intensifient : il attire la femelle vers une cavité pour la faire pondre.
Il surveille seul la couvée et les petits qui éclosent au bout de trois jours environ.
Le sac vitellin résorbé, distribuez des nauplies d’artémia sp.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Heterandria Formosa

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D’origine d’Amérique du Nord et plus précisément au Lac Myakka et dans les Everglades en Floride.
En Caroline du Nord et du Sud où il fréquente les eaux tranquilles comme les étangs, les marais, et les petits ruisseaux.
On l’appelle « poisson moustique » dans le commerce ou encore entre aquariophile, mais il devient très rare de le trouver, sauf sur commande en commerce, mais plus facilement, dans certaines bourses ou chez les particuliers.

Habitat naturel…

– La faune du lac Myakka, des lacs et marais est constituée d’une grande variété de poissons, d’amphibiens, de reptiles ainsi que de lamantins. Le lac se pose près de la Hardee – Manatee County Line et coule au sud-ouest puis sud-est par Manatee, Sarasota et Charlotte comtés de Charlotte Harbor, un bras du golfe du Mexique . La rivière est de 68 miles (109 km) de long et a un bassin versant de 235 miles carrés (610 km 2). Les vingt derniers miles (32 km) de la rivière est de marée et saumâtre.

La rivière Myakka reste relativement peu développée. A douze mile (19 km) tronçon de la rivière est conservé dans Myakka River State Park . Une partie 34-miles de la rivière dans le comté de Sarasota (y compris tout le parc) a été désigné comme une rivière sauvage et scénique en 1985 par l’ Assemblée législative de la Floride .

– Le parc national des Everglades, situé en Floride, aux États-Unis, s’étend sur les comtés de Miami-Dade, Monroe et de Collier. Ce parc national contient le plus vaste milieu naturel subtropical du pays1, et englobe 25 % de la région marécageuse originelle des Everglades. Visité par environ un million de personnes par an2, le parc a été déclaré réserve de biosphère en 1976 (avec le parc national de Dry Tortugas), inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1979 et classé zone humide d’importance internationale en 19873.
On retrouve huit écosystèmes distincts dans le parc. Chacun est défini par une évolution constante du terrain en fonction de la météo et de la quantité d’eau reçue par les Everglades.

habitat heterandria formosa

Description

On reconnait le mâle qui possède un corps plutôt svelte et élancé et possèdent un énorme gonopode très visible.
On y voit sur la robe une barre noire sur chaque flanc.
La couleur dominante de la robe est le verte olive, le dos donne une impression plus sombre. Ses nageoires sont jaune. La femelle possède un corps plus trapu que le mâle, avec la présence d’une petite tache de gravidité noire sous le ventre.
Le mâle mesure 1,5 cm 2 cm et la femelle mesure entre 3 et 3,5 cm.

Maintenance

Température entre 20 et 30 degrés, idéale à 23/24 degrés. (reproduction à 24/25 degrés)
pH de 7.2 à 8.5
GH de 10 à 20

Étant donné sa petite taille, il ne convient pas pour un aquarium d’ensemble. On le maintient en groupe car il est grégaire dans un bac densément planté.
On peut le maintenir à partir de 30 litres en y recréant un petit biotope.

Nourriture

Une nourriture à base de cyclops, microvers, nauplies d’artémia, poudres finement écrasées lui convient
Un apport végétal à base d’épinards pochés et de paillettes à base de végétaux est bien accepté et important pour sa santé à long terme.

Reproduction

La gestation dure environ 4 semaines. La femelle peut être fécondée plusieurs fois tout comme les autres vivipares.
A terme et le plus couramment, la femelle donne naissance à 2 ou 3 alevins très petits. Ceux-ci sont laissés avec les parents qui ne présentent aucune forme de cannibalisme.
Les alvins seront nourris de nauplies d’artémia , de microvers et de poudre pour alvins.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Barboides Gracilis

barboides.gracilis

Photo source

Petit poisson africain, il fait partie de la famille des Cyprinidés.
Petit barbus que l’on retrouve principalement en Afrique de l’Ouest, le long des endroits boisés inférieurs en plaines côtières, dans les petites rivières à débit lent plutôt forestière du Bénin, du Nigeria et du Cameroun.
Il mesure maximum 1,8 cm, sachant que le mâle est beaucoup plus long et fin que la femelle qui aura le ventre plus rebondi que ce dernier.
Ce poisson a une robe transparente et s’ajoute sur sa queue, un point noir orné de jaune.
La base de sa nageoire caudale est ornée de lobes rouge-orangé.
Le Barboides gracilis a les yeux proéminents qui font même 35% de la taille du poisson.
La partie antérieure et postérieure de ses narines sont rassemblées et communique ce qui donne l’impression de voir un 8

Maintenance

Poisson grégaire, minimum par 8 dans un Nano bac de 25/30 litres (encore mieux par 10 individus).

Température entre 24 et 26 degrés
pH entre 6 et 7
GH entre 1 et 6
Espérance de vie : 5 à 8 ans (dans les conditions idéales)

Idéal pour un Nano bac à partir de 25 litres bien planté. Il faudra cependant faire très attention si il est destiné à un bac communautaire où d’autres poissons plus gros que lui seraient présents. En effet, du fait de sa petite taille, il pourrait servir de repas à ses colocataires.

Il est également fort possible de maintenir dans le même bac que lui, des crevettes qui se reproduisent en eau douce.
Le Barboides gracilis a l’avantage de ne jamais toucher aux crevettes ni à leurs pontes ( les zoés sont épargnées en leur compagnie) ce qui en fait un poisson très intéressant pour un Nano bac.

Nourriture

La nourriture est très facile, il s’habitue rapidement à toutes sortes de nourritures, mais il a une préférence pour les daphnies vivantes (rouges).

Conclusion

Petit poisson facile à maintenir en Nano bac, si les paramètres demandés sont respectés.

Si l’on souhaite vraiment reproduire le Biotope « Afrique de l’ouest » pour ce poisson, on pourra alors lui associer par exemple : l’espèce de crevette Desmocaris trispinosa qui demande le même biotope que lui et que l’on retrouve aussi même endroit dans la nature et d’y associer une plante Eichornia crassipes parfaite pour cette espèce de crevette maintenue qui donnera le plancton nécessaire dont elle a absolument besoin.
Toute autre nourriture complémentaire habituelle pour crevettes est également possible.

Dommage… On la retrouve encore rarement en Europe cette crevette…
Aux États-unis il est possible de la trouver facilement dans les magasins aquariophiles.. Espérons qu’il en sera de même prochainement chez nous…

Le Barboides gracilis devient également un poisson en voie de disparition malheureusement dans son habitat naturel….
Il n’est pas alors impossible pour les aquariophiles si rien n’est fait pour le préserver, d’avoir des difficultés d’ici peu de temps de le retrouver sur le marché de l’aquariophilie en vente et de pouvoir encore le maintenir dans nos bacs..

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Killi Fundulopanchax Gardneri Nigerianus

Fundulopanchax gardneri nigerianus P82 pair (3)

 

Habitat naturel…

Sud du Nigeria, Ouest du Cameroun.
Dans les eaux des savanes et des forêts vierges.
L’environnement naturel de ce poisson sont les ruisseaux, les mares et les étangs situés à la fois dans la forêt et les prairies.
Les sols de savane sont très variés : sols ferrugineux rouges avec des oxydes de fer et du manganèse ; les sols à horizon de concrétionnement avec une cuirasse en profondeur, qui peut réapparaître en cas d’érosion et qui donne le bowal ; les sols noirs où la matière organique est mélangée à l’argile là où le drainage est médiocre (en particulier dans le Dekkan indien).

Description

Le mâle mesure 6 cm tout comme la femelle
Les sujets adultes et les mâles sont très beaux avec des taches rouges disséminées sur une étendue de bleu-ciel. Les ailettes sont de couleur bleu orné de rayures rouge et une bordure jaune. La femelle Fundulopanchax gardneri nigerianus est d’une coloration brun terne avec des taches brun foncé et un ventre plutôt pâle. Les femelles sont généralement plus petite et plus large que le mâle.

Maintenance

A partir de 20 litres pour un seul couple sachant que 30 litres serait mieux

Imitant son type d’habitat naturel dans l’aquarium signifie garder l’eau légèrement acide (pH soit légèrement inférieur à 7) et la température dans la gamme de 23-26 degrés.
Une pompe à air peut être rajouter afin de maintenir le niveau d’oxygène vers la surface.
Un aquarium bien planté est recommandé.

Nourriture

Fournir à vos poissons une alimentation variée et nutritive qui contient de la nourriture vivante ainsi que de la nourriture en flocons de haute qualité.
Une alimentation en plus tels que les crevettes de saumure, semble provoquer plus de pontes.

Reproduction

Pour reproduire cette espèce il faudra un autre bac avec de la tourbe en tant que substrat .
Le processus d’élevage pour ces Killies est très différent de la plupart des autres.
La tourbe et les oeufs peuvent être retirés de la cuve et placés dans un récipient en plastique sans eau mais juste maintenir humide (la tourbe et les oeufs).
Laisser à température ambiante pendant 3 semaines.
Une fois que le processus est terminé ajouter de l’eau du bac pour faire éclore les oeufs.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Bien choisir son Nano-Aquarium

L’époque où les pionniers des petits aquariums devaient se remettre sans cesse en question pour trouver des solutions pratiques pour leur hobby est bien révolu !
La situation s’est plutôt même inversée et les détaillants aquariophiles de la petite boutique à la grande jardinerie, sont littéralement envahis par les nano. Il en est évidemment de même pour les acheteurs potentiels, pour qui le choix du nano-aquarium idéal, n’est pas simple..

L’offre du nano-aquarium à l’heure actuelle a de quoi faire tourner la tête, d’autant plus que la variété des formes rivalise avec celle des équipements.

La cuve

L’offre des cuves de « nano-bacs » s’étend désormais de quelques litres à 60 litres. Il est possible actuellement de se faire plaisir avec des formes originales, mais le succès de la réalisation se mesurera davantage par le contenu plutôt que le contenant.
Les bacs en vitres plates et collées sont généralement les plus économiques. Les plus petits volumes sont proposés sous la forme de cuves monobloc (bocal, vase, etc.). Le grand classique est devenu la cuve utilisant un collage de vitres cintrées, la forum cubique, courante côtoie des assemblages bien plus osées dans les rayons.

Les proportions de la cuve sont importantes pour la création du décor et la praticité de l’entretien.
Même si ils peuvent être attractifs à priori pour leur côté esthétique dans votre logement, les bacs notablement plus hauts que larges ne sont pas recommandés. On doit aussi mettre de côté les modèles qui ne laissent pas un accès facile à la surface de l’eau. En particulier, une galerie doit pouvoir s’ouvrir et rester aisément ouverte. Il faut noter que la présence de celle-ci empêche les plantes de produire des feuilles aériennes et de fleurir. On évitera certains modèles qui sont agrémentés d’une feuille décorative adhésive et peu durable. Les habillages en plastique doivent être bien ajustés pour que la saleté ne s’accumule pas entre l’habillage et la cuve.

La filtration

Un aquarium ne peut pas se passer d’épuration de l’eau parce qu’il est petit. Les filtres-fontaines ou les filtre intérieurs sont suffisants pour maintenir une bonne qualité de l’eau.
Il faut préférer les modèles qui proposent à la fois une aspiration de fond (pour les particules qui sédimentent) et de surface (pour le film tensio-actif qui surnage) et qui facilitent le remplacement des masses filtrantes.

Une canne de rejet évite qu’un courant trop important ne dérange la faune et la flore ans l’espace restreint de la petite cuve. On veillera à ce que l’appareil soit efficace pour que sa puissance électrique n’échauffe l’eau de l’aquarium inutilement.

L’éclairage

Les tubes fluorescents (linéaires pour les plus grands « nano-bacs », fluo-compacts pour les autres) sont plutôt bien performants et économiques.
On utilise typiquement des teintes de lumière du jour ou jour et/horticole.
Il faut compter une puissance d’au moins 0,5 watt par litre pour satisfaire les exigences de la plupart des plantes.

Les nano-aquariums sont les premiers à bénéficier de luminaire à LED, qui font un peu figure d’épouvantails, derrière leur aspect séduisant. Faute de normes, la disparité des produits est énorme et le meilleur côtoie le pire.
Si on souhaite éclairer un bac planté, il faut impérativement connaître la puissance totale des LED constituant la lampe.
On table sur au moins 0,25 watt par litre.
Certains luminaires à LED intégrés aux nano-aquariums clés en main, utilisent des LED de basse puissance qui, bien que parfois nombreuses, produisent un éclairage insuffisant pour avoir un joli nano-aquarium planté.

On retrouve encore aujourd’hui sur le marché, des cuves équipées de lampes halogènes. Gourmandes en énergie et peu efficaces, elles produisent une lumière de qualité inappropriée et peuvent réchauffer dangereusement l’eau de la cuve.
Cette solution appartient au passé et doit être rejetée, toute comme les lampes dites « lunaires » qui n’ont rien à voir avec un système lunaire artificiel et ne font que traumatiser la faune de l’aquarium.

Pour ces petits volumes, les galeries complètement fermées doivent être correctement ventilées et ne sont pas recommandées si l’aquarium est soumis à une température ambiante élevée (même épisodiquement).
Par-contre, attention aux animaux qui pourraient s’échapper aussi.

Le chauffage

Le chauffage est probablement la partie technique du bac qui évolue le moins. quoi que…
Il faut toutefois veiller à sélectionner un combiné chauffant de puissance modeste (au plus : 1 watt par litre), régulé par un thermostat électronique et de préférence, enrobé dans une enveloppe en plastique plutôt qu’en verre.

Comme vous pouvez le voir, la sélection d’un nano-aquarium fait appel à une combinaison de critères techniques, certains tenant à priori du détail. Les rayons des magasins proposent quelquefois des faux-amis, dissimulés derrière un aspect qui peut être charmant, et des produits bien conçus qui donnent la priorité à une pratique sereine de la nano-aquariophilie.

Faites le bon choix… winking

©Texte repris par framboizz pour AQUA débutant, sur base d’un article paru dans Aquamag n°16

L’éclairage Led pour l’aquarium Nano

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Faire le choix d’éclairage pour un aquarium nano qui est généreusement planté relève souvent d’un parcours d’essais et d’argent gaspillé en divers éclairages avant de trouver celui qui convient parfaitement.
Il est vrai que le nano est un bac aux dimensions réduites qui posent parfois problème en cas d’un besoin d’éclairage intensif pour des plantes assez exigeantes en lumière.

les luminaires à LED avec un succès croissant, peuvent être une solution idéale pour ces très petites cuves.

Différentes catégories..

Les diodes électroluminescentes de faible puissance sont associées en faisceau dans les lampes au format MR-16 ou au simple culot à vis avec une alimentation intégrée : En effet, elles proposent de remplacer les sources lumineuses conventionnelles, typiquement de petits spots halogènes, comme les fluo-compacts ont progressivement remplacé les lampes à incandescence.
Ces premières lampes à Leds sont elles-mêmes rendues obsolètes par des lampes à base de Leds de puissance.

Il faut savoir que les diodes électroluminescentes de puissance sont clairement destinées à l’éclairage en tout genre maintenant. que ce soit sur nos télephones portables, nos flash d’appareil photographique, phares automobiles, éclairage public ou domestique ect.. L’industrie s’est beaucoup améliorée en peu de temps pour les Leds, et nous n’avons pas encore tout vu.. On peut parler aujourd’hui déjà d’une petite révolution de l’éclairage qui se met en place doucement.

Parlons maintenant de ce qui vous intéresse certainement le plus…. ET les Leds pour mon nano-bac qu’en est-il aujourd’hui ?

En aquariophilie il existe pour les bacs nano encore des fluocompactes et là c’est nettement moins cher que les Leds, ce qui est bon à savoir et que cependant les Leds ont une durée de vie nettement supérieure aux fluo-compact.

Efficacité (blanc) : Les diodes blanc froid de pointe présentent des efficacités maximales entre 90 et 100 lm/W. Les leds les plus performantes sont donc comparables aux tubes fluorescents aujourd’hui.

Spectre (blanc) : Les tubes fluorescents haut rendement produisent beaucoup de lumière visible mais sa qualité spectrale est perfectible. Les tubes fluorescents haute définition produisent un spectre très homogène aux dépens de l’efficacité.
Les Leds blanches présentent un spectre relativement équilibré avec des pics bleu et rouge qui correspondent bien à l’absorption des chlorophylles.

Spectre (infrarouge) : Les Leds n’émettent quasiment pas d’infrarouges indésirables, contrairement aux tubes fluorescents pour lesquels la radiation infrarouge dirigée vers l’aquarium par le réflecteur contribue à l’échauffement excessif de l’eau, ce qui un inconvénient majeur pour les Nano-bacs.

Chaleur : Contrairement à un préjugé encore bien répandu, les Leds ne sont pas des sources lumineuses froides. En fait, la quasi-totalité de l’énergie absorbée qu’elles ne convertissent pas en lumière visible devient de la chaleur alors que lestubes fluorescents émettent de la chaleur, mais aussi des ultraviolets, et des infrarouges. La dissipation de la chaleur produite par les Leds, est très importante pour maintenir leurs performances et pour éviter de chauffer l’eau sous une galerie fermée.

Les différents produits, que choisir ?

l’industrie de l’aquariophilie propose tellement de luminaires différents à Leds qu’il est difficile désormais de s’y retrouver, en particulier parce qu’il n’y a pas de norme quand au format qui permettrait de faciliter la comparaison entre les produits.
La difficulté de la sélection est supérieure pour les luminaires compacts destinés au Nano-aquariums, car ce segment est envahi par des produits à bas coût en provenance d’Asie. Ces derniers combinent souvent plusieurs
défauts : leur puissance, spécifiée est faible par rapport au volume de l’aquarium qu’ils prétendent éclairer, les Ledsqu’ils utilisent sont souvent des modèles basse puissance (ce qui est reconnaissable par leur grand nombre d’écart, à la puissance spécifiée) et leur efficacité électrique est contestable également car ils utilisent des composants bas de gamme, on peut aussi se poser la question de leur durée de vie car le refroidissement de ces Leds laisse parfois à désirer.

Pour ne pas avoir de mauvaise surprise, il est plus sûr de choisir un produit aquariophile qui commercialise des luminaires à Led pour les Nano-aquariums et pour les grandes cuves, ou encore choisir dans la gamme des spécialistes du Nano-aquarium d’une marque aquariophile reconnue.

Il y a deux approches concernant la composition spectrales : certains produits n’utilisent que des Leds blanches, généralement de teinte de lumière du jour, alors que d’autres, utilisent une combinaison de Leds blanches et colorées, en particulier rouges. Ces deux architectures conviennent pour la plupart des plantes aquatiques, mais la seconde est plus à même de satisfaire les plus exigeantes.

© AQUA débutant sur base d’un article repris dans le magazine l’aquamag n°36