Colomesus asellus

Bonjour, je tiens à vous présenter une espèce de tétrodon d’Amérique.

Nom latin : Colomesus asellus

Nom commun : Tétraodon d’Amazonie

Famille : Tétraodontidés

Origine : Bassin de l’Amazone.

Taille : 9 à 14 cm.

pH : 6 à 7

: 23 à 27 °C

TH : aux environ de 17°

200 litres net minimum pour 4 individus 5 max.

Alimentation :

Il est carnivore, mange principalement de la nourriture vivante, genre alevins guppys, larves de moustiques, enchytrées, mais aime aussi la nourriture congelée, accepte difficilement les flocons.

Comportement :

Il peut vivre seul ou en petit groupe, il peut parfois être agressif, mais il l’est surtout avec de petites espèces qu’il peut manger ou les poissons avec des voiles qu’il attaquera , genre guppys ou autres poissons colorés, mais la plupart du temps, il essaie de les ignorer.
Cette espèce vit exclusivement en eau douce absolument pas en eau saumâtre.
Cette espèce peut-être assez active, il est rare de la trouver dans le commerce, ce qui est dommage car le Tétrodon d’Amazonie est relativement calme par rapport au tétraodon nigroviridis par exemple.

Dimorphismes sexuelles et reproduction :
Les deux sont encore inconnus ou non étudiés, donc je ne peux pas vous donner plus de détails pour le moment.

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Fiche de : characidé coco
© Textes et photos : characidé coco pour Aqua-débutant

Tétra du Congo (Phenacogrammus interruptus)

Le Phenacogrammus Interruptus
Le Tétra du Congo
Mâle
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Son habitat naturel..

Les populations sauvages sont endémiques des parties de rivières du fleuve du Congo en République démocratique du Congo. La plupart des poissons disponibles dans le commerce sont élevés dans le commerce de l’Extrême-Orient et en Europe de l’Est.

Le fleuve Congo est le second fleuve du monde après l’Amazone pour son débit (80 832 m³/s maximum) et le cinquième par sa longueur (4 700 km avec la rivière Chambeshi). Il sert de frontière naturelle entre la République démocratique du Congo, la République du Congo et l’Angola. Il est aussi depuis 2008, avec des relevés bathymétriques par sonar de -221m par endroits, sous forme de canyons immergés, considéré comme le fleuve le plus profond au monde, abritant même une faune typiquement abyssale parfois rejetée agonisante à sa surface, en raison d’accidents de décompression brutale, provoqués par la force des courants.

Description

P. interruptus est un tetra Africain. Il fait partie de la famille des Alestidés. On l’appelle couramment le Tétra du Congo.
Il possède une robe de couleurs irisées aux reflets de l’arc-en-ciel. Ses nageoires sont longues et transparentes.
Il brille de mille feux sous les néons d’un aquarium.
Adulte il va mesurer environ 10 à 12 cm. Le mâle est plus grand que la femelle mais aussi, plus coloré.

Maintenance

A partir d’un volume de 200/240 litres brut pour une maintenance adaptée au mieux de ses besoins (avec 1,20m de façade).
A maintenir en banc de 8/10 individus minimum, c’est un poisson grégaire.
On peut l’associer si le volume le permet bien entendu.. avec Steatocranus casuarius,Apistogramma cacatuoïdes,Pelvicachromis sp, discus etc..
Il peut vivre 6 à 7 ans dans un bac adapté et aux conditions idéales pour lui.
Il est sensible aux paramètres et aux nitrates, il faudra donc être rigoureux sur les changements d’eau.

On mettra dans l’aquarium pour faire un biotope, des racines, du bois flotté, on peut rajouter un peu de végétation flottante avec quelques Anubias. L’eau doit être acide et douce à neutre, avec un filtre adapté pour une bonne circulation de l’eau.
Dans un volume adapté avec de l’espace, ils auront de jolis couleurs, et de plus, ce sont de très bons nageurs.

Température de 23 à 28 degrés
pH de 6 à 7.5
GH de 3 à 18

Alimentation

Dans son environnement naturel il se nourrit de petits vers, insectes, crustacés, algues et autres zooplancton..
Il est omnivore, il se nourrit de tout. Il est cependant important de varier sa nourriture avec du vivant et du congelé tels que des artémias, des daphnies etc..
L’important étant, nous le répétons à chaque fiche, de varier la nourriture pour leur bonne santé et qu’ils puissent vous offrir leurs plus jolies couleurs.

Reproduction

Un éclairage important va encourager les couples à parader dans le bac comunautaire. Les oeufs tombent au fond du bac et vont éclore aux alentours des 5 à 6 jours.
Il est possible de nourrir les petits au bout de deux semaine avec des nauplies d’artémias.
En laissant faire la nature, si vous avez par exemple de la mousse de java, il sera alors possible que quelques petits peuvent survivre en bac d’ensemble, mais nettement moins évident que en bac de reproduction.

©Texte : AQUA débutant

Tétra du Niger (Arnoldichtys spilopterus)

Tétra du Niger
Arnoldichtys spilopterus

tetra du nigerPhoto source

Il fait partie de la famille des Alestidés. on l’appelle aussi communément le Tétra aux yeux rouges.

Habitat naturel..

Endémique du Nigeria, où il est assez limité dans le fleuve Niger inférieur et Ogun.
Il est retrouvé plus particulièrement dans les ruisseaux et rivières.
Malgré sa popularité dans l’aquariophilie, il est relativement rare à l’état sauvage et de plus, il est connu dans moins de 10 localités, toutes situées dans une zone où la déforestation et la pollution ne sont pas contrôlées et continuent de se produire malheureusement aussi en profondeur.

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Description et comportement

Mesure adulte entre 8 et 10 cm.
C’est un tétra de forme allongée avec une ligne latérale irisée qui va du nez à la nageoire caudale.
La moitié supérieure de l’œil est teintée de rouge, donnant à ce poisson son nom commun. Les ailettes sont pour la plupart translucides, la dorsale possède une tache noire bordée de blanc.
Il est paisible mais très actif et donc ne devrait pas être en compagnie d’espèces trop timides.
Les mâles sont légèrement plus colorés que les femelles et possèdent des bandes sombres dans la nageoire anale.
Il ont également tendance à être plus menus que les femelles sexuellement matures.

Maintenance

A partir d’un volume de 200 litres.
Température de 23 à 28 degrés
pH de 6 à 8
GH de 5 à 19
Vit entre 5 et 10 ans

Toujours le mettre en groupe d’au moins 8 à 10 sujets, c’est un poisson grégaire.
Le bac type sera composé de branches, racines, des pierres lisses et les plantes aquatiques de toutes sortes peuvent être utilisées sans soucis, mais, assurez-vous de laisser un espace libre suffisant pour cette espèce très active.
Une filtration sur tourbe permettrait de simuler l’eau de son milieu naturel, en effet elle est souvent colorée, avec des tanins libérés par la décomposition organique qui s’y produit.

Nourriture

Il accepte la plupart des aliments offerts. L’important nous le répétons, est de varier le plus possible la nourriture offerte et qu’elle soit surtout de très bonne qualité.

Reproduction

Pas impossible mais pour divers raisons, la reproduction est rarement tentée.
Pour cela il faut que le poisson soit conditionné à l’aide d’aliments vivants et congelés pour l’aider à se reproduire.
On sélectionnera alors les meilleurs mâles de couleur et les plus grosses femelles. Ceux-ci doivent être placés dans un petit aquarium avec un maillage de base. Les œufs vont passer à travers ce dernier, minimisant le risque de prédation par les parents.
L’éclairage doit être maîtrisé et quelques touffes de plantes ajoutées de façon à provoquer la ponte. Les œufs seront disséminés parmi la végétation dans la nature.
L’eau doit être inférieure à neutre avec un pH doux.
Jusqu’à 1000 œufs peuvent être déposés par une seule femelle. Les œufs éclosent en environ 30 heures et les petits nagent librement après 7 jours environ.
On pourra les nourrir après 3 jours avec des infusoires et dés la deuxième semaine, on pourra alors déjà donner des nauplies d’artémias et autre micro-vers.

©Texte : AQUA débutant

Barbus de Sumatra (Systomus tetrazona)

Systomus tetrazona
Souvent appelé « Puntius tetrazona »

Systomus tetrazona

Photo source

Habitation naturel..

La forme sauvage est d’origine de l’Indonésie, de Sumatra et de Bornéo.
Il vit principalement dans les marécages et les petits cours d’eau. L’eau est plutôt claire dans le milieu naturel, la végétation marginale est abondante.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des cyprinidés.
La forme sauvage est extrêmement rare à trouver. Nous retrouvons bien plus souvent des sujets issus d’élevage destinés pour le commerce.

Adulte il mesure environ 7cm.
Le mâle adulte a tendance à être légèrement plus petit, plus mince et possède un motif de couleur plus intense que la femelle.
Il a une robe jaune/rosée.. avec trois bandes noires très contrastées, une quatrième marque se superpose à la base du pédoncule caudal.
Le barbus vert n’est qu’une énième variante d’élevage du B.Sumatra qui demande les mêmes soins.

Bien réfléchir avant de les maintenir
Ils ont un comportement un peu agressif et peuvent en bac communautaire, grignoter les nageoires des autres poissons qui seraient de plus petites espèces que eux, ou possèdent des nageoires importantes. A évitez de les maintenir avec les espèces très calmes.
Il sera important alors vous l’aurez compris, de bien choisir les autres espèces qui vont cohabiter avec le B.de Sumatra.
Les mâles luttent continuellement entre eux afin d’attirer l’attention des femelles et se faire une place au sein de la groupe..

Malheureusement, le degré de consanguinité à force de reproduction des mêmes races dans les élevages, a abouti à une situation dans laquelle un grand nombre de poissons disponibles aujourd’hui, sont génétiquement faibles et sujets aux maladies, et développent même des difformités physiques.

L’espèce a également été soumise à l’odieuse pratique des « mourants artificiels » dirons-nous.. un cruel et sans doute douloureux processus, qui consiste à injecter au poisson à plusieurs reprises des colorants, afin d’obtenir une coloration artificielle de sa peau.
Nous exhortons les lecteurs à éviter ces malheureux poissons qui finiront par mourir de toute façon, ainsi que n’importe quel magasin, de les détenir.

Maintenance

A maintenir au minimum par 10/12 individus, pour un volume de 200 litres.
Température : de 22 à 26 degrés
pH : de 6 à 8
GH : de 1 à 8
Il vit environ 3 ans en aquarium avec une bonne maintenance.

Un sol sombre et une végétation abondante fera bien ressortir les couleurs du B.Sumatra. On y ajoutera pour la touche naturelle, des racines et il est également possible d’y mettre quelques plantes flottantes pour le côté naturel.
La filtration sera tout à fait normale, ni trop puissante, ni trop peu.
On les maintiendra avec des poissons plutôt robustes tels que des Loches à l’instar de Pangio kulli, Rasbora arlequin ouDanio choprae, Danio kyathit..

Pour un bon biotope on y mettra comme plante des Cryptocorynes de petites tailles à l’avant-plan, tandis qu’à l’arrière plan, on y placera Limnophila à feuilles fines qui va bien contraster avec des pieds de Vallisnérias aux feuilles rubanées.
On placera également dans le bac une racine de tourbière, sur laquelle sera fixé un pied de Fougère de Java

Alimentation

De nature omnivore, il se nourrit principalement de vers, d’insectes et d’autres zooplancton, ainsi que de petites quantités de matière végétale et organique (détritus dans la nature).

Dans l’aquarium, il n’est pas difficile à nourrir, mais pour sa santé et donc pour voir ses plus jolies couleurs, il est important de lui offrir des repas réguliers de petits aliments vivants et congelés tels que : vers de vase , daphnies, artémias de flocons séchés de bonne qualité et des granulés.

Reproduction

Bien qu’il se reproduit facilement en aquarium, il est utopique d’espérer récupérer beaucoup de jeunes barbus de cette façon.
Mais, il n’est pas rare de temps à autre, de retrouver quelques juvéniles qui ont réussi à s’échapper des prédateurs du bac en se camouflant dans les massifs de plantes et notamment en surface.

Sinon il faudra prévoir une cuve d’une cinquantaine de litres, équipée d’un filtre interne et d’un thermostat. On disposera sur le sol une grille de protection qui abritera les oeufs dispersés au hasard des étreintes nuptiales des géniteurs, ainsi ils ne pourront pas les dévorer. Dans ce bac on y ajoutera quelques brins de plantes à feuilles fines qui viendront compléter le décor nuptial.
On choisira alors, un mâle bien coloré ainsi qu’une femelle au ventre bien rebondi présentant une coloration de robe sans défaut. Une fois la ponte terminée, il va falloir retirer les géniteurs. Les premières larves apparaissent une trentaine d’heures après, et les alvins auront une nage libre 5 à 6 jours plus tard.
Il sera indispensable de les nourrir avec des infusoires dans un premier temps et des nauplies d’artémias par la suite.
Les alvins grandissent plutôt rapidement.

©Texte : AQUA débutant

Puntius semifasciolatus

Puntius semifasciolatus
« Barbus Shuberti »

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Photo source

Généralités :

Très facile à maintenir, sociable, bien coloré, plus connue sous le nom de « Barbus Shuberti », c’est une espèce très facile pour se lancer dans la reproduction.
La variété jaune, est la plus jolie, c’est une création d’élevage issue de sélections dont l’origine n’est pas déterminée exactement, même si nous sommes bien certain que la parenté avec l’espèce sauvage ne fait aucun doute.

Cette espèce est parfaite pour un bac communautaire ou un bac dédié à l’Asie dont elle est originaire.
Ce barbu fait parti de l’espèce des Cyprinidés et à toute les qualités pour satisfaire un aquariophile qui cherche un poisson robuste, coloré, sociable et très facile à reproduire.

Dans le commerce ils font en général 2 ou 3 cm pas vraiment plus, ce sont des poissons grégaires.
Ils ont besoin d’une cuve de 300 litres avec minimum 1,20 m de façade.
Ce sont de très gros mangeurs, donc pollueurs également et on besoin d’espace pour s’épanouir.
Adultes ils feront environ 8 à 10 cm.

Ils vont apprécier bien-entendu une eau proche des 7 de ph, mais ne vous tracassez pas trop sur les paramètres, ils s’habituent également et très facilement à une eau plus dure. Ils sont très costauds à ce niveau.
La température sera par-contre entre 23C° et 24C° pas plus !

Après quelques mois, trois à quatre, ils deviendront adultes et pourront se reproduire, on pourra donc différencier également le sexe, les plus petits et plus sveltes seront donc les mâles. La différence dans les couleurs va également s’accentuer à partir de là, pour devenir pratiquement définitive.
La teinte qui restera bien dominante sera évidemment le jaune avec des marbrures noires.
Les femelles seront très faciles à repérer, elles ont un ventre bien plus rond et sont plus grande également que les mâles.
Les mâles auront une couleur plus spécifique : un jaune doré marbré d’un vert un peu métallique et d’un large liseré rouge bien plus accentué pendant la parade nuptiale.

L’aquarium :

Il sera planté par des Vallisnéria spp. ou des Echinodorus spp. en arrière plan, des plantes à feuillage fin comme Limnophila spp. sur les côtés et le milieu sera dégagé, de manière à laisser un espace de nage suffisant sans entraves.

Ils vont se sentir en toute sécurité si c’est pour un bac communautaire, avec des Danio spp., Rasbora spp., Trigonostigma Heteromorpha ou d’autres Barbus également feront bonne entente.
A évitez le surpeuplement du bac, car ce sont de grand mangeurs et si votre bac est surpeuplé, ça peut vite être la catastrophe au niveau des nitrates et de la pollution du bac. Attention également à ne pas les sur-nourrir, car ils vont toujours vous réclamer à manger quand ils vont vous voir.
Faites un bon changement d’eau hebdomadaire de l’ordre de 20 à 30% pour éviter un pollution et une monté de nitrate.

Alimentation :

La nourriture sera constituée de paillettes, de nourriture maison si vous pouvez, des flocons d’avoine (excellent pour leur transit) daphnies, artemias congelées, vers de vases le moins souvent possible c’est un peu indigeste pour nos barbus.
Comme dit toujours sur AQUA débutant variez les nourritures le plus possible si vous pouvez, ceci est valable pour la plus part des espèces de poissons.

Reproduction :

Les mâles n’ont de cesse de pourchasser les femelles à travers le bac et les plantations.

Les mâles se collent contre la femelle, donnent des coups de tête sur les flancs pour l’inciter à s’accoupler. Les oeufs tombent au fond, se collent aux végétaux.
Une femelle peut émettre plusieurs centaines d’ovules qui seront tous presque fécondés, ce qui veut dire des alvins affamés.
Il est bon donc de prévoir de grands volumes ou plusieurs bacs si on veut garder les progénitures. Par contre, dans le bac communautaire, les parents n’hésiteront pas à manger les oeufs ce qui limite un peu la reproduction.
Sinon au bout d’une trentaine d’heures environ, les larves commencent à frétiller et 24H après, elles peuvent commencer à se nourrir : nauplies d’artémias éclosent fraichement, ou microvers ou encore paillettes broyées ou nourriture pour alvins, attention toute pollution intempestive dans le bac ou montée de nitrite leur serait fatale.

© Textes : framboizz pour AQUA débutant
© Photo source : aquariumhome

Molly

Nom commun : Molly
Nom latin valide : Poecilia
Variétés : Sphénops, latipinna, velifera, et moins connues, salvatoris, chica, petenensis …

Habitat source : Mexique jusqu’au sud des USA selon les sous-espèces. Attention, la forme sélectionnée est très vraisemblablement un hybride sans aucune relation avec la souche-mère.

Eau :
Température : chaude, allant de 26 à 30° selon les espèces (entre autre le Véliféra)
Paramètres : eau très dure, très alcaline, avec possible ajout de sel de mer à raison de 5g pour 10l réels.

taille : 6 à 20 cm selon les sous-espèces

Capacité du bac : 300l MINIMUM, 600 étant bien plus enviable pour eux ! Sous peine de malformation, de mycose, d’arrêts de croissances et j’en passe…

alimentation : herbivore

comportement : paisible et sociable, les mâles ont des postures d’intimidations intéressantes.

reproduction : très prolifique leur reproduction ne pose pas de problème si le litrage est correct. Les petits se nourrisent d’algues, ou de nauplies. La température pourrait être responsable de la proportion mâles/femelles…

formes abhérantes à proscrire : le molly ballon.

– Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un poisson malformé vendu à prix d’or… Leur colonne vertébrale présente un gros défaut, très handicapant pour nager ainsi que pour une croissance normale. La nageoire dorsale est également déformée…
Boycottez cette arnaque ! Pitié pour lui…

petit plus et autre arnaque

le Black molly n’est pas une espèce à part entière, même pas une forme morphologique type ! Ce n’est rien d’autre qu’un molly noir :sm:

Elobulle © pour AQUA débutant

Barbus Cerise (Puntius Titteya)

Famille : Cyprinidés

Nom scientifique: Puntius Titteya

Origine: Sri Lanka

Taille : 5 cm

Description :
Le mâle possède sur tout le corps une livrée rouge grenadine très attrayante, tandis que chez la femelle, plus ronde et dont le ventre est clair, une large bande brune surmontée d’un liseré doré va de l’œil jusqu’à la nageoire caudale. Il est donc facile de différencier les deux sexes.

Aquarium :
Il est possible de le maintenir dans un bac relativement petit (je dirais au minimum 60L); néanmoins, le mieux pour lui permettre de vivre en groupe en bac communautaire est un aquarium d’une centaine de litres, bien planté et avec un sol sombre de préférence (cela le rassure et met le rouge vif du mâle en valeur).

Paramètres de l’eau :
S’acclimate à beaucoup de types d’eau, mais préfère un pH entre 6 et 7 et un dGH faible; température entre 22 et 26 °C.

Alimentation :
Omnivore, il se nourrit de tout et accepte sans problème les aliment secs; le mieux est (comme toujours) de varier son alimentation. Les miens apprécient beaucoup les artémias, mysis et daphnies congelés, par exemple.

Comportement :
Poisson vif et sociable, cependant, les groupes de titteyas sont beaucoup moins cohérents que ceux des autres barbus. Il ne dérange pas les autres habitants du bac comme le tetrazona, et les miens n’ont jamais eu de problèmes avec des poissons calmes comme les Gouramis leeri. Les mâles ne sont pas agressifs ni entre eux, ni avec les femelles, même si il leur arrive de «jouer» en se poursuivant.

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Reproduction :
C’est une espèce ovipare, plutôt facile à reproduire. Le couple doit être introduit dans un petit aquarium (30 à 50L) avec une touffe de mousse de Java, une eau acide (entre 6 et 6,5 de pH) et douce. Le mâle est assez agressif pendant sa cour. Les œufs doivent être mit à l’abri de leurs parents pour éviter qu’ils ne les mangent. Ils éclosent une trentaine a une quarantaine d’heure après la ponte. Les alevins doivent être nourris aux infusoires, puis aux nauplies d’artémias dès qu’ils ont la taille suffisante (au bout de 5 jours).

Conclusion :
Ce barbus est une espèce idéale pour les débutants, ainsi que pour ceux voulant se lancer dans la repro d’ovipares. Je trouve que dans un aquarium sombre et richement planté, sa livrée chatoyante et sa vivacité sont un plaisir à regarder!

© Textes et Photos de Pleco3 pour Aquadébutant

Le Tyttocharax Tambopatensis

Le Tyttocharax Tambopatensis

Le Tétra Colibri bleu Azul

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Photo source

Habitat naturel..

Il est d’origine d’Amérique du Sud : Manu et Tambopata, bassins des fleuves au Pérou.

Il vit dans les petits ruisseaux d’eau noire dans les zones boisées de palmiers Maurita flexuosa . il se reproduit généralement dans les zones de forêt de petites piscines et de petits cours d’eau de 2 à 4 m de large tout au plus. La profondeur de l’eau où cette espèce se retrouve, est généralement pas plus de 20 à 60 cm avec un courant lent. Le fond est généralement de sable, mais on peut également retrouver des galets et des débris de la forêt. On les retrouve couramment près de la rive, un endroit qui lui procure une protection contre les prédateurs grâce à la végétation dense. Ils nagent souvent près de la surface de l’eau par banc de 20 à 80 sujets.

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Description et comportement

Tétra colibri bleu du Pérou.
Adulte il mesure 2,5 à 3 cm environ.
Le mâle a le corps un peu plus haut et plus coloré que la femelle. Il a le même comportement que le Tyttocharax madeirae son cousin.
Les deux espèces se confondent avec T.cochui reconnaissable par ses nageoires transparentes.

On les retrouve actuellement en vente : sauvages uniquement. Il fut importé pour la première fois dans les années 1970, et ensuite réimporté en Janvier 2012 en Allemagne par Aquarium Glaser.

Maintenance

Pas moins d’un volume de 54 litres, pour pouvoir maintenir un banc de 30 individus en spécifique ou un volume plus important pour une communauté de poissons variés et compatibles..
Ils se comporteront alors, bien mieux que si ils sont en nombre réduit dans un nano bac de 30 litres avec 10 individus par ex (certains aquariophile le font, mais c’est dommage). C’est pour cette raison que je ne les place pas dans la liste des poissons nano bac, car leur comportement est bien plus intéressant par gros bancs et plus rassurant pour eux, résultat : moins de stress, et de plus jolies couleurs également.
A maintenir au minimum par 20 individus au minimum, c’est un poisson grégaire.
Température : 23 à 26 C°
pH : 6 à 7
GH : 5 à 8
Une filtration pas trop puissante. Les changements d’eau seront réguliers afin de maintenir une eau propre car ils sont assez sensibles à la qualité de l’eau, ils n’aiment pas trop les nitrates.
De préférence les maintenir avec de petites espèces naines comme : le Microdevario kubotai, le Corydoras Hastatus, le Corydoras Pygmaeus ou le C. hasbrosus) ainsi que le genre Otocinclus.
L’aquarium sera bien planté, ils aiment beaucoup un bac planté, un rayon de soleil sur l’aquarium fera ressortir ses magnifiques couleurs.

Nourriture

Il est omnivore. l’important étant de surtout bien varier la nourriture. Etant sauvages à la vente, dans un premier temps il sera important de donner de la nourriture vivantes ou congelée de qualité et de varier les menus.

Reproduction

Pas d’information fiable à ce jour sur la reproduction de T.Tambopatensis. A suivre..

 

©Texte : AQUA débutant

 

 

 

 

Le Colisa lalia

Il est coloré, il a un caractère on ne peut plus paisible, les formes de sélections sont variées et ils se reproduisent très facilement. Une bonne résistance si l’hygiène du bac est respectée et vous obtiendrez un partenaire assez sympathique dans votre bac d’ensemble.

Le Colisa lalia est un habitant du bac bien apprécié par les aquariophiles. Ce petit « Osphronemidé » originaire du nord-est de l’Inde nous vient plus précisement du BanglaDesh et de l’Assam, des bassins hydrographiques du Gange et du Brahmapoutre, où il vit dans des zones inondées, des mares ou des bras de rivières à courant lent, on le retrouve également dans les canaux d’irrigation où il rencontre parfois C.fasciata et C. sota.

Il est présent dans les zones calmes, peu profondes et très ensoleillées avec une végétation abondante. La pluviométrie est importante entre 11 000 et 17 500 mm, ce qui provoque de fréquentes inondations propices aux poissons qui voient ainsi l’élargissement de leur habitat.

L’eau est douce, légèrement acide à neutre et richement variée en nourritures fines, insectes divers, algues, donc la prolifération est due au fort ensoleillement du milieu.

Un organe à part…

Comme toutes les espèces de la famille, le Colisa lalia est doté d’un organe annexe de respiration : Le labyrinthe. Ce dernier est composé de nombreux replis membraneux vascularisés. Il se situe dans une cavité présente au dessus du crâne.
A quoi cela lui sert-il ?
Cet organe permet tout simplement au poisson d’absorber le dioxygène de l’air atmosphérique afin de complémenter sa respiration branchiale.
Cet artifice naturel lui permet de vivre dans des milieux turbides et peu oxygénés.

Description du Colisa lalia

Le Colisa lalia atteint la taille moyenne de 5 à 6 cm en aquarium, la femelle est un peu plus petite que le mâle.
Le corps est trapu, de forme ovoïde et légèrement comprimé. Il est recouvert de petites écailles ctènoïdes¹ bien alignées.
La bouche est petite, l’oeil noir est cerclé d’un fil or puis rouge, barré d’un trait vertical sombre.

Les nageoires pelviennes réduites à un seul rayon, ressemblent à de longs filament orangés. Elles servent principalement d’organes tactiles indispensables dans des eaux troubles ou boueuses.
Chez le Colisa lalia c’est le mâle qui est le plus coloré.
La couleur de base est brun rouge, avec des bandes légèrement obliques et zébrées bleu-vert couvrant tout le corps.
Cette même couleur rehausse la gorge et les opercules du mâle.
Les nageoires impaires sont constellées de points brillants et bordées d’un liseré rouge.
La nageoire dorsale du mâle se termine légèrement en pointe alors qu’elle est arrondie chez la femelle. Cette dernière à un patron plus terne de couleur gris argenté et se reconnaît à son abdomen plus rebondi lorsqu’elle est gravide.

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La femelle

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Comportement

Le Colisa lalia est un poisson peu exigeant. Un aquarium de 54 litres est suffisant pour la maintenance d’un couple sans aucune autre espèce dans ce volume. Sinon il faudra prévoir plus grand évidemment.
Attention le Colisa lalia réagit aux perturbations extérieures, il est émotif et timide, il lui faut un peu de temps pour s’adapter, mais une fois bien acclimaté à son nouvel environnement, ça se passe en général plutôt bien.

Il apprécie un bac bien planté sur les côtés et sur le fond de l’aquarium en laissant une zone de nage libre centrale par exemple et il n’hésitera pas à venir se faire admirer, avec par exemple des racines pour la décoration.
On peut ajouter des plantes de surface et sur la zone de nage libre centrale on peut y placer des plantes courtes ou encore des petits galets non calcaire avec des mousses par dessus pour un effet gazonnant.

La filtration ne doit pas être trop importante pour le maintien de cet espèce, on peut briser le jet de façon à ne pas troubler la quiétude des animaux et obtenir alors un léger courant qui sera suffisant pour homogénéiser les températures.

Un changement d’eau de 25 à 30% du volume par semaine est nécessaire, il faudra veiller à obtenir une eau de qualité irréprochable et égale au niveau des valeurs à chaque changement.
Le Colisa lalia n’est pas exigeant au niveau paramètres, un pH de 6,8 à 7,2, un Gh de 4,5 à 7 pour une température qui se situe entre 26 et 28 degrés.
C’est un poisson omnivore, il apprécie toutes les formes de nourriture.

Reproduction

Si la reproduction peut avoir lieu dans un bac communautaire, l’aquarium spécifique de 54 litres est plutôt conseillé.
Il sera rempli à une hauteur de 20 à 25 cm, ce qui laisse un espace d’air faisant office de tampon thermique. Un bonne couche de plante de surfaces, pas besoin de mettre du sable dans l’aquarium de repro, en principe dés le lendemain le mâle commence à s’agiter et va construire son nid de bulles. S’en suive une parade amoureuse, les oeufs seront lâchés dans le nid de bulle, le mâle s’en occupera et quatre jours plus tard, les alvins se disséminent dans le bac de ponte.

Conclusion

Magnifique poisson paisible à maintenir en couple, par contre attention à une seule chose : le changements d’eau hebdomadaire impératif à la bonne maintenance de l’espèce car il est très sensible aux nitrates, sinon il est très accessible et costaud si il se trouve dans un environnement sécurisant, propre surtout et non stressant, donc le Colisa lalia n’est pas à mettre avec des espèces un peu remuantes mais, avec des poissons très calmes et passifs comme lui….

¹ se dit des écailles dont la partie non recouverte présente une ou des rangées de spinules ou petites épines.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant
© Photos : alex53 pour AQUA débutant (merci à toi alex)
Quelques infos sont reprises du Magazine : L’aquarium à la maison

Danio Nigrofasciatus


Danio-nigrofasciatus

Photo source

Habitat naturel..

Endémique au Myanmar, cependant il ne semble pas se retrouver dans le nord comme parfois rapporté, il semble plutôt limité aux parties centrales du pays dans les divisions de Yangon et Bago, ainsi que l’Etat Mon et enregistré à partir de Ayeyarwady / Irrawaddy et les rivières Sittaung et Bago.

Il a été apparemment recueilli dans deux localités : près de Mawlamyaing (anciennement Moulmein) ville Mon et près de Bago (anciennement la ville de Pegu) dans la division de Bago.

Il vit dans des ruisseaux, rivières mineures où encore des plans d’eau, y compris les étangs, les fossés et les rizières.

Tous les habitats du D.Nigrofasciatus sont de nature saisonnière. Myanmar est fortement affecté par les moussons saisonnières et connaît une période relativement fraîche et sèche entre Novembre et Avril, ensuite une période très chaude, la saison des pluies de mai à Septembre / Octobre.

De nombreux ruisseaux et rivières deviennent partiellement sec pour une partie de l’année.

Une enquête de Mars 2008 effectuée par une équipe du Musée suédois d’histoire naturelle a enregistré cette espèce dans plusieurs localités, dont l’une était le Dayame Chaung (stream Dayame), à proximité du canton de Daik-u, division de Bago.

A partir d’images, il semble bien que le courant subit un assèchement saisonnier et que de grandes partie boueuses sont exposées. Plusieurs espèces sont retrouvées sur la localité : Brachydanio albolineata (danio arc en ciel), Puntius sophore, Lepidocephalichthys guntea, Dermogenys pusillus (Dermogenys pusilla), Badis ruber et Colisa labiosa (Gourami à grosses lèvres) ainsi que Esomus et Microrasbora (probablement Microdevario ) spp.

Description et comportement

On l’appelle aussi parfois le Danio Nigrofasciata, Danio Tacheté en Français ou Dwarf Spotted Danio en anglais.
Il mesure entre 3 et 4,5 cm adulte.
Cette espèce fait partie de la famille des Cyprinidés.
Les femelles matures ont un ventre généralement plus rond que les mâles. Elles sont moins colorées et un peu plus grandes.
Les différences sont particulièrement plus visibles lorsque les poissons sont dans un état de frai et que les mâles intensifient leurs couleurs.

Très calme de nature mais cela n’en fait pas un poisson de communauté idéal en raison de sa taille adulte et de sa nature plutôt timide.
Il se sent alors bien mieux lorsqu’il est maintenu seul, ou avec des espèces de taille similaire qui bénéficient des conditions identiques.

D’autres petits poissons du Myanmar tels que Celestichthys choprae, Brachydanio aesculapii, Microdevario spp., Pethia phutunio, zonalternans Acanthocobitis , Yunnanilus et Akysis spp. en font d’excellents compagnons, et nous pensons qu’il pourrait également être aux côtés de certaines espèces normalement recommandées pour les non-communautaires tels que les aquariums avec des parambassis lala, Dario hysginon.

Maintenance

A partir de 54 litres minimum
Poisson grégaire donc à maintenir en groupe pour avoir un groupe au bon comportement.
(les poissons grégaire maintenus en trop petits groupe on un comportement trop timides et sont bien plus stressés que lorsqu’ils sont en groupe)
Température : de 18 à 26 degrés maxi (ne jamais prendre les paramètres extrêmes)
pH : 6 à 7,5
GH : 5 à 12

Il est conseillé de le maintenir dans un aquarium bien planté avec un substrat de roches de taille variable, du gravier et quelques pierres par exemple..
Un filtre supplémentaire peut être mis en place, mais attention aussi à laissez des zones sans courant pour les petits alvins.

Des racines, beaucoup de plantes aquatiques, avec des genres rustiques ex : Microsorum, Bolbitis ou Anubias seront parfaites, car elles peuvent être cultivées attachées à la décoration.

L’aquarium doit avoir un couvercle car ce sont de très bon sauteurs.

Nourriture

Dans la nature il se nourrit principalement de petites proies d’insectes et leurs larves . En aquarium, il est acceptera la plupart des aliments.

Comme toujours des repas surtout de bonne qualité sont recommandés, des paillettes ou granulés peuvent être utilisés, mais cela doit être complété par des repas réguliers en vivants ou congelés tels que vers rouges, daphnies, artémias, etc..
Une bonne nourriture et bien diversifiée apportent de sublimes couleurs, une bonne santé et une bonne reproduction.. N’hésitez plus donc à varier et ceci est valable pour la plupart des espèces.

Reproduction

Comme beaucoup de petits cyprinidés, cette espèce fait des oeufs mais ne présente aucun soin parental des petits.
En laissant faire la nature, il est fort possible que de petits nombres d’alevins peuvent commencer à apparaître sans intervention humaine si l’aquarium est adapté au mieux à leurs exigences (biotope d’origine ou tout du moins au plus proche).

@Texte AQUA débutant