Haplochromis phytophagus

Haplochromis phytophagus

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Son habitat naturel..

Le Haplochromis phytophagus appelé en 1980 « Xystichromis phytophagus », appellation qui n’a d’ailleurs jamais été cependant validée officiellement.
On le retrouvait autrefois dans les eaux Ougandaises du Lac Victoria, près de Jinja et Bunjako ainsi que Kisumu dans la Baie du Kenya. Aujourd’hui, cette espèce se trouve dans le Lac Kanyaboli au Kenya, un petit Lac dans le bassin de Yala.
C’est une zone d’un vaste Marais de papyrus, qui agit comme une barrière de protection pour les espèces qui sont la proie de la perche du Nil (Lates niloticus).

Le Lac Kanyaboli a une surface de 10,50 km2 et une profondeur moyenne de 3,0 mètres. L’ensemble du Marais du bassin de Yala versant est en danger actuellement, car malheureusement il est souvent drainé afin de fournir des zones agricoles à une population croissante. Cette région est également une vaste étendue d’observation des oiseaux de renommée mondiale.

Kenyaboli

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Description

Le mâle adulte est sans pareil dans la coloration. La tête est d’un gris-bleu et a une pente convexe crânienne. La mâchoire (supérieure et inférieure) est bordée par une lèvre bleue brillante.
Deux barres horizontales traversent le front, un peu au-dessus des lèvres, et à mi-yeux.
Le haut du front (sur le bas des plaques branchiales) est violet. Immédiatement derrière les branchies et sur le long du dos la couleur est rouge-orange.
L’abdomen est vert citron et s’étend jusqu’à mi-hauteur des flancs et latéralement sur le pédoncule caudal.
La partie frontale de la nageoire dorsale est bleu poudré. Les épines sur la moitié arrière de la dorsale sont de couleur rouge. Cette coloration rouge se trouve également sur la nageoire caudale.

Les nageoires pelviennes sont « noir de jais » avec le premier rayon s’étendant légèrement au-delà des autres.
La nageoire anale est bleu clair avec une tache rouge frontalement. Un petit nombre de taches parsèment la partie de retour à sa base.
Deux lignes de stries noires le corps à mi-chemin et frontalement le long de la ligne latérale.
Plusieurs barres verticales sont visibles dans une certaine mesure, mais surtout, cela dépend de son humeur.

La femelle est de couleur or mat avec une teinte jaune aux ailettes.
On peut voir un léger dimorphisme sexuel, les mâles atteignent 11cm tandis que les femelles feront environ 9.5 cm.

Dans la nature il gratte les algues contre les pierres, en effet il possède des dents et aime les algues.
Les dents extérieures sont pour la plupart bicuspides tandis que l’intérieur est doublé en 4-6 lignes, elles sont d’une grande taille et d’une structure tricuspide.

Maintenance

A partir d’un volume de 250 litres pour maintenir un trio
Température de 24 à 28°C
pH de 7,5 à 8,6
Il est préférable de maintenir cette espèce par trio (1 mâle pour deux femelles).
Attention le mâle est très souvent agressif envers les poissons de plus petites tailles, il n’hésitera pas en faire son repas.

Un substrat d’environ 5/7 cm de hauteur (sable de loire).
Un ensemble de rocaille sur une extrémité du bac semble être un point de rassemblement pour l’espèce mais pas pour s’y réfugier, des plantes flottantes et quelques racines.
Certains aquariophiles très expérimentés dans l’élevage de l’espèce, affirment qu’il est possible de mettre une plante appelée : Cératophyllum demersum que l’on peut planter en brins dans le sable. Il est également possible de la laisser flotter, en effet dans la nature, il fréquente des endroits bien fournis en plantes de surfaces.
Il faudra cependant, pratiquer de fréquents changements d’eau et veiller également que la filtration soit de bonne qualité.
Cela suffit pour maintenir une colonie saine de Haplochromis phytophagus.

Alimentation

Le Haplochromis phytophagus apprécie un peu de verdure dans son régime alimentaire. Ceci peut être facilement fourni avec une bonne spiruline en flocons par exemple.
Un excellente nourriture en flocons de bonne qualité avec des gâteries occasionnelles comme des artémias, daphnies ou autre.. sera également très appréciée.

Reproduction

Il aime creuser en période de reproduction le sable, donc attention à avoir un décor de pierres solides et bien pensé si vous avez monter des rocailles.
Il fait une danse également auprès de sa belle en période de reproduction.
Le mâle défend son territoire contre les congénères qui s’en approchent. La femelle finira par céder aux avances des mâles.
La mise en évidence d’un ovipositeur de la femelle est un signe certain que la ponte a eu lieu.

L’acte même de la ponte, aura lieu dans la fosse creusée par le mâle. La méthode typique « Haplochrominiens » est : de secouer et tourner en rond, faire tomber les œufs, les mordiller un peu et les ramasser.. tout cela sera pratiqué par cette bouche couveuse maternelle.
Le Haplochromis phytophagus n’est pas une espèce particulièrement difficile pour frayer.
Il est très prolifique et les couvées de 50 alevins ne sont pas rares.
La période de gestation est de 18 jours. La femelle va s’occuper de sa progéniture pendant encore deux semaines.
A partir de là, les alevins auront absorbé la majeure partie de leur sac vitellin et prendront leurs premiers repas de Cyclops et paillettes écrasées, voir de la poudre spéciale pour alvins.
Ensuite, les jeunes se développent rapidement et seront à maturité en 10 mois.

Texte : AQUA débutant

Julidochromis transcriptus

juidochromis transcriptus

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Cichlidé Africain endémique du Lac de Tanganyika

Habitat naturel..

Le lac Tanganyika fait maintenant partie du bassin hydraulique du fleuve Congo. Il s’y déverse par son émissaire, la Lukuga. Jusqu’en 1878, cette rivière se jetait dans le lac, mais des mouvements tectoniques, et surtout la montée du niveau de l’eau, en ont inversé le sens vers la Lualaba et le fleuve Congo.

Le bassin drainant du lac Tanganyika couvre une superficie de 250 000 km2. Les principales rivières qui l’alimentent sont la Malagarazi, la Rusizi, la Ifume, la Lufubu et la Lunangwa qui y déversent 24 km3 d’eau par an ; les pluies, quant à elles, en apportent 41 km3 par année. La Malagarazi est plus ancienne que le lac lui-même et se trouvait auparavant dans le prolongement du Congo. La totalité du volume du lac est renouvelé en 485 années.

Le lac est connu pour la limpidité exceptionnelle de ses eaux, celle-ci permettant une visibilité atteignant les 25 mètres.
L’eau du lac Tanganyika est d’une extrême richesse minérale, et ses paramètres sont très particuliers. Sa conductivité est d’environ 609–620 µS, son pH est de 9,5 à la surface et de 8,6 à –1300 m ; (en zone marécageuse le pH est de 7,6) le TAC est de 12–19 et sa température est de 25°C en moyenne.

Le lac Tanganyika est très réputé pour le nombre important d’espèces endémiques. On y dénombre pas moins de 250 espèces de poissons cichlidés (Neolamprologus, Paleolamprologus, Altolamprologus, Xenotilapia, Julidochromis, Telmatochromis, Tropheus, Petrochromis et plus de vingt autres genres) et 150 espèces de non-cichlidés (Stolothrissa, Limnothrissa, Lamprichthys), dont la plupart vivent le long de la côte jusqu’à environ 180 mètres de profondeur. La plus grande part de la biomasse se situe dans la zone pélagique et est dominée par six espèces: deux espèces de sardines du Tanganyika et quatre espèces de Lates. La quasi-totalité des espèces de cichlidés est endémique et plusieurs sont appréciées comme poissons d’aquarium.

Cette espèce se limite cependant à la côte Nord du Zaïre.

Description

Poisson de forme allongé avec une coloration jaune rayée de noir, les nageoires sont beiges, soulignées de bleu et de noir.

Le mâle mesure environ 8 cm et les femelles 8 cm également.
Il est très territorial envers les sujets de son espèce ou en période de reproduction. Un groupe de 4 à 6 juvéniles favorisera la formation d’un couple. Si le volume est suffisant les poissons peuvent cohabiter par la suite.

Maintenance

Température de 24 à 28 degrés
pH de 7,5 à 9 (8,5 pour la reproduction)
GH de 10 à 20
Il faudra démarrer avec 5 ou 6 juveniles dans un bac de 200 litres pour obtenir deux couples qui se reproduiront par la suite. Sinon il est toujours possible de maintenir un couple dans 120/150 litres.
Le bac sera rocheux, attention de ne pas changer le décor, car le couple peut ne plus rien reconnaitre et il peut s’en suivre une bagarre pouvant aller jusque la mort d’un des deux. Prendre en photo si possible le décor du territoire afin de reproduire au plus prés possible le décor initial.
On pourra ajouter des anubias et vallisneria au décor.

Nourriture

Omnivore (nourriture congelée, sèche, végétale, vivante etc..) le principal étant de bien varier et de donner une nourriture de qualité.

Reproduction

C’est une espèce monogame, le frai aura lieu sur un substrat caché.
Les oeufs sont fixés sous une voûte et les jeunes à la naissance seront suspendus jusqu’à résorption du sac vitellin.
Une fois la nage libre, les parents seront féroces envers les autres afin de les défendre.

©Texte : AQUA débutant

Labidochromis caeruleus

lab_caeruleus

Labidochromis sp. « Yellow »

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Le Labidochromis caeruleus est un cichlidé africain endémique du Lac Malawi.

Son habitat naturel..

Il est originaire de la côte Nord-Ouest entre Charo et lion’s Cove .
On le trouve plus précisément à Nkhata Bay de couleur jaune, à Ruarwe on le retrouve de couleur plus orangée et à Mbowe il est de couleur jaune. Ce sont la plupart des espèces que l’on trouve dans le commerce. Il vit dans un biotope rocheux entre 10 et 20 mètres de profondeur.
Entre l’habitat rocheux et la zone sableuse c’est à dire exactement dans l’habitat intermédiaire c’est là que l’on peut l’observer parfois à Nkhata Bay ainsi que d’autres espèces à environ 10/15 mètres de profondeur :
Ulonaucara sanga, buccochromis sp, champsochromis caeruleus et spylorhynchus, copadichromis sp kawanga (zone precise), cynotilapia afra, axel, lion; dimidiochromis compressiceps (1 gold et des pas gold…), dimidiochromis kiwinge, fossochromis rostratus, labidochromis caeruleus, lethrinops sp, lichnochromis acuticeps (il soulève les pierres pour manger), metriaclima aurora, metriaclima, hajomaylandi, mylochromis sp, lateristriga nkhata, nimbochromis linni, protomelas fenestratus, steveni, steveni black belly, ornatus, ramphochromis sp, sciaenochromis fryeri, taeniolethrinops sp, tyrannochromis nigriventer et macrostoma; tous ont été vus aux alentours et dans cette zone intermédiaire.

Description

Le Mâle mesure 15.0 cm et Femelle 15.0 cm également.
Plusieurs espèces de Labidochromis possèdent quelques variétés géographiques dont la forme jaune est la plus connue en aquariophilie :
La forme dite « Electric Yellow », jaune bouton d’or brillante, est un petit cichlidé de 10 centimètres, avec une bande noire sur les nageoires anales, dorsales et pelviennes plus marquées chez les mâles que les femelles principalement au niveau des nageoires ventrales. C’est la forme la plus populaire en aquarium.
Chez les individus adultes, la nageoires dorsale et anale est beaucoup plus pointue chez le mâle.

Maintenance

Prévoir au moins 250 litres pour 2/3 individus avec une ou deux autres espèces de cichlidés compatibles.
150 litres pour un duo en spécifique (sans aucune autre espèce).
Un bon brassage du bac est indispensable, évidemment beaucoup de roches afin qu’il ait de nombreuses cachettes, sur un sable fin qu’il aime fouiller.

Température de 23 °C à 27 °C (25 est l’ideal pour la reproduction)
PH : 7.5 à 8.5, (8.2 pour la reproduction)
GH de 5 à 20 (10 pour la reproduction)
vit environ 8 ans

C’est un poisson assez calme et donc il est absolument indispensable de lui associer des colocataires du lac Malawi aussi calmes que lui.

Nourriture

Dans son milieu naturel, il attrape des insectes et petits crustacés dans les aufwuchs*, grâce à ses dents qui sont en forme de petites pinces. Il mange également des algues qui l’aide à digérer.
En aquarium, il accepte toutes les nourritures. Une alimentation à base de krills, d’artémias, spiruline ou une nourriture à base d’épinards, chair de poisson, crevette et moule est l’idéale (des recettes maisons)

Attention à ne jamais leur donner des vers rouges qui leur donne des soucis d’intestins et peuvent leur provoquer des maladies plus ou moins grave pouvant aller jusqu’à la mort du poisson !

Reproduction

C’est un incubateur buccal. La ponte a lieu sur le sable ou dans une petite grotte en toute discrétion.
Le couple parade en faisaint des cercles.
La femelle peut pondre jusqu’à 30 œufs qui seront fécondés par le mâle qui libérera sa semence au moment de la parade amoureuse.
L’incubation dure de 18 à 25 jours selon la température de l’eau et plus elle est élevée, moins la période sera longue (idéal compris entre 26 et 28 degrés).
En période d’incubation la femelle s’isole dans un endroit retiré a l’abri du courant de l’eau pour ne pas être dérangée et également afin d’économiser ses forces, car elle ne se nourrira plus du tout, durant toute la période d’incubation.

Les alevins peuvent être nourris avec de la nourriture sèche pour cichlidés que l’on écrasera dans la main afin d’en faire une poussière fine qui pourra être assimilée par les jeunes alevins.
La distribution se fera plusieurs fois par jour mais en très petites quantités.
Il est nécessaire d’isoler les alevins et la mère dans un petit bac, car dans le bac communautaire il y a forte chance qu’ils disparaissent rapidement.
Un apport de vitamines sous forme de gouttes que l’on trouve facilement dans le commerce aquariophile, sera un plus dans le bac de reproduction pour la mère et les alvins en plus de la nourriture distribuée régulièrement, on peut également imbiber la nourriture de vitamines.

*Aufwuchs est un terme utilisé dans les milieux marins et d’eau douce ce sont des sortes d’algues.
En particulier les algues vertes et les diatomées constituent l’élément dominant des communautés d’Aufwuchs qui recouvrent pierres et plantes dont certains cichlidés munis d’une sorte de dents, aiment gratter afin de se nourrir des petits animaux qui s’y trouvent (petits crustacés, rotifères et les protozoaires sont également souvent dans l’eau douce et la mer, mais les larves d’insectes, les oligochètes et les tardigrades sont propres aux Aufwuchs et font parties de sa faune en eau douce .

© Texte : AQUA débutant

Le Melanochromis auratus

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Cichlidé Africain endémique du lac Malawi, on le retrouve surtout dans le sud du lac Malawi

Son habitat naturel..

On le trouve principalement dans la partie sud du Lac du récif de Jalo long de toute la côte Ouest jusqu’à Crocodile roches, y compris toutes les îles et les récifs. Les poissons vivent dans les zones rocheuses et intermédiaires jusqu’à une profondeur de 40 mètres. La plus forte densité se trouve toutefois dans les dix mètres supérieurs. Suivant le lieu, on remarque de légères variantes dans la coloration des poissons.

Description

C’est une espèce de petite taille faisant partie des M’bunas (cichlidés frappeurs de pierre du Malawi)
Sa taille adulte est de 10/12 cm
Les mâles sont noirs rayés de deux bandes blanches ou beiges. La dorsale est de couleur jaune pastel, ainsi que le bord de la caudale.
Les femelles sont blanches/jaunes, rayées de deux bandes noires, le bord de leur nageoire dorsale et anale est noire également.
Comme la plupart des cichlidés du lac Malawi, le Melanochromis auratus est une espèce très territoriale.
Espèce agressive qui va dominer les autres espèces du bac quelle que soit la taille de ses colocataires. Il est important de le maintenir en harem et uniquement avec des Mbunas

Maintenance

Un aquarium 250/300 litres sera de toute évidence approprié à l’espèce afin de pouvoir rajouter des colocataires (appartenant uniquement au groupe de Mbunas).
Essayez de maintenir un mâle et trois à quatre femelles.

Température : de 24 à 28 degrés (26 pour la reproduction)
pH : de 7 à 8 (7.5 pour la reproduction)
GH : de 10 à 20 (16 pour la reproduction)
Taille : 10/12 cm

Comme toute l’espèce, un éboulis rocheux lui convient afin de lui apporter de nombreuses cachettes, quelques anubias peuvent faire l’affaire comme plante attachées au décors, et le tout sur un sable fin.

Nourriture

Evitez toute nourriture carnée de même que les vers de vase sont à exclure du régime alimentaire !
La base de la nourriture doit être surtout végétale telle que : paillettes de bonne qualité, mélange crevettes/épinards et/ou petits pois avec un peu de spiruline .

Reproduction

M.auratus est un incubateur buccal. Il n’y a aucune formation de couple qui se fait, le mâle étant polygame, il va attirer sur son territoire les femelles prêtes à pondre. Ensuite les œufs vont être pris dans la bouche par la femelle qui se retire complètement à l’écart.
Les oeufs puis larves seront conservés pendant environ trois semaines avant d’être lâchés. Pendant encore une semaine environ ils peuvent être repris en bouche par la mère.

Melanochromis auratus est certainement l’une des espèces qui a le plus nui à la réputation des Cichlidés.
C’est un poisson vif, rapide et territorial, ce fut l’une des premières espèces de Cichlidés importées du lac Malawi.
Les aquariophiles à l’époque qui n’avaient pas connaissance de l’espèce, l’introduisaient alors dans des bacs d’ensemble en compagnie de Characidés ou vivipares. Il y faisait un carnage. Pourtant, maintenu dans de bonnes conditions, c’est un poisson tout à fait agréable et particulièrement coloré. Malheureusement, les sujets que l’on rencontre dans le commerce aquariophile avec la coloration jaune pâle sont très loin des couleurs de spécimens pêchés dans la nature.
Ces derniers avec leur coloration jaune or, surtout remarquable chez la femelle, leur vaut très largement leur nom scientifique : « auratus ».

©Texte : AQUA débutant

Pseudotropheus demasoni

pseudotropheus_demasoni

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Cichlidé endémique du nord de Malawi, autour des petits îlots de Pombo Rocks et Ndumbi Rocks en Tanzanie, Afrique.

Son habitat naturel..

Il vit principalement en zone rocheuse et souvent dans des eaux peu profondes autour de la cime des rochers. Il est rarement vu en eau libre.

Pombo Rockspombo rocks

Description

Petit m’buna de 5 à 6 cm
Un poisson difficile à repérer le sexe, en effet les mâles et les femelles ont une coloration identique ainsi que leurs motifs.
Cependant, les mâles adultes ont tendance à être légèrement plus grand.
La meilleure façon de connaitre leur sexe est en observant leur comportement. Les mâles sont plus territoriaux et agressifs que les femelles.

C’est un m’buna nain qui fut décrit seulement en 1994. Il n’est pas recommandé pour les débutants en raison de sa nature pugnace. Il est d’ailleurs reconnu pour être l’un des plus agressifs et territoriaux m’buna.
Il présente certains traits comportementaux très divertissant, préférant épouser les surfaces rocheuses beaucoup plus que la plupart des m’bunas.
On pourra souvent le voir nager sur le côté ou à l’envers car il explore les grottes et les crevasses.
Comme les autres membres du genre, il possède des dents prémolaires plates qui sont conçues pour gratter les algues et d’autres organismes à la surface des roches.

Maintenance

Volume minimal du bac : 250 litres
Température entre 24 et 28 degrés
pH entre 7,6 et 8,8
GH entre 10 et 25
Il peut être maintenu avec des colocataires d’autres petites espèces herbivores du Malawi tels que Labidochromis spp; Cynotilapia spp; Lodotropheus spp…
Un mâle doit être mis avec plusieurs femelles pour éviter les soucis de harcèlement. Il n’hésite pas à attaquer sa propre espèce.

Le décor du bac sera surtout composé de pierres empilées jusque la surface.
Attention de bien poser les pierres avant d’y mettre le sable pour éviter tout éboulement !

Alimentation

Les Pseudotropheus demasoni sont des herbivores. Il est donc important de veiller à leur fournir une nourriture en paillette végétales. En effet, les herbivores supportent mal les nourritures en granulés qui sont souvent trop riches en protéines.
On peut également leur apporter en supplément de la spiruline, des épinards blanchis, du nori

Reproduction

La reproduction a lieu entre les pierres du décor. Les mâles arborant leurs plus jolies couleurs, attirent les femelles gravides en dansant devant ces dernières.
La femelle dépose quelques ovules au sol qui sont immédiatement fécondées par le mâle suivant une position en T.
Tout en tournant elle reprend les oeufs en bouche. L’incubation dure une quinzaine de jour.
Les petits sont ensuite crachés entre les pierres et mesurent environ 5 mm de long. La croissance est rapide. Ils feront 4 cm en 6 mois.

©Texte :  AQUA débutant

Ophthalmotilapia ventralis

ophthalmotilapia_ventralis_1

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Cichlidé endémique du Lac Tanganyika, appartenant et identifié à la même sous-famille (Pseudocrenilabrinés) que le genre Cyathopharynx.
Appelé communément le Cichlidé à palette.

Habitat naturel..

On le retrouve à travers la majorité des côtes du lac.
Cette espèce habite les rivages rocheux en eau peu profonde, généralement à des profondeurs de moins de 5 mètres. On peut le voir juste à côté des pentes rocheuses se nourrissant de plancton dans les eaux libres.

Description

Il en existe plus de 20 formes de couleur, trop nombreuses pour être énumérées ici. Évidemment, elles ne doivent pas être mélangées dans des aquariums car elles s’hybrident librement.
Adulte, le mâle mesure 15 cm environ et la femelle 12 cm environ.
Les poissons mâles sont plus grands et plus colorés avec des ailettes plus longues que chez les femelles, en particulier les ventrales nageoires.

Relativement paisible mais territorial lors de la ponte. Ne le gardez pas avec des m’bunas ou similaires. Les espèces Cyprichromis, Altolamprologus et Julidochromis font de bons colocataires.
Les mâles doivent toujours avoir un harem de plusieurs femelles dans un bac de très grand volume, sinon il vaut mieux maintenir uniquement un seul mâle, car entre mâles ils sont très agressifs.

Maintenance

A partir d’un volume de 250 litres.

L’ aquarium doit contenir des tas de roches epars, disposés pour former des grottes mais aussi afin de laisser de grandes zones d’eau libre que O. ventralis est nécessaire d’avoir étant donné sa taille.
Un sable de Loire et une bonne filtration biologique sont indispensables. Cette espèce n’endommage pas la végétation, les plantes peuvent être utilisées mais ne sont pas indispensables. Si les plantes sont utilisées, sélectionnez-les pour une eau dure comme par exemple des Anubias ou Vallisneria.

Température de 23 à 27 degrés
pH de 8 à 9
GH de 7 à 25

Alimentation

Il accepte la plupart des aliments (attention, les variétés riches en protéines doivent être évitées). S’assurer que le poisson reçoivent une matière végétale, comme par exemple : des épinards pochés, de la sipiruline, de la salade pochée, etc..

Reproduction

C’est un incubateur buccal.
le mâle va creuser un cratère (l’endroit du frai) dans le substrat. ils peuvent également transporter du sable vers des sites plus élevés sur des surfaces rocheuses plates et construire là leurs, si ceux-ci sont mis à disposition.

Le poisson mâle va afficher autour de ses élus, l’endroit du frai qu’il a creusé. Les couleurs de sa robe seront intenses et tentera de séduire les femelles pour s’accoupler avec lui.
Attention toutefois, il peut être très agressif dans ses activités et c’est pour dissiper cette agression, que cette espèce devrait être uniquement en harem.
Quand une femelle est prête, elle va aborder l’endroit du frai et pondre ses oeufs là-bas, juste après, elle les prend immédiatement pour les mettre dans sa bouche.
Le poisson mâle triche pour fertiliser les oeufs : il montre des structures en forme d’oeufs jaunâtre (ses pallettes) à la fin de ses longues nageoires ventrales à même le sable; la femelle est attirée par ces derniers. Quand elle essaie de les ajouter à la couvée dans sa bouche, elle reçoit effectivement le sperme du mâle, la fertilisation des œufs est ainsi faite.

La femelle porte les oeufs pour 3 à 4 semaines avant de les relâcher en nage libre.
Elle ne mange pas pendant cette période et peut être facilement repérée par sa bouche distendue. Si une femelle est trop stressée, elle peut cracher la couvée prématurément ou même la manger.
Il est également intéressant de noter que si une femelle est loin de sa colonie pendant trop longtemps (par exemple, placer dans un autre bac pour frayer ou autre déplacement), elle risque de perdre sa position dans la hiérarchie du groupe quand elle reviendra.

Dans la nature les grands mâles dominants ne construisent plus de nids, tandis que les mâles et les femelles sous-dominantes le fond ensemble. Les territoires de ces poissons dominants peuvent mesurer plusieurs mètres de diamètre…

© Textes AQUA débutant

Le Sciaenochromis fryeri

sciaenochromis_fryer

Endémique du lac Malawi, c’est un cichlidé Africain.
Il vit parmi les parties rocheuses de la côte et les zones intermédiaires de sable y compris les îlots et les récifs distants à des profondeurs d’eau allant jusqu’à 25 m. La ponte a lieu en général sous des roches.

Vers l’âge de un an le mâle deviendra d’un bleu électrique tandis que la femelle restera grise.
Attention à ne pas confondre avec un Aulonocara mâle 

L’espèce mesure jusque 20 cm parfois et a besoin d’un volume de 300 litres minimum pour un trio (un mâle et deux femelles).
La femelle va mesurer un peu moins que le mâle, 16 cm environ.

Maintenance

Température de 24 à 28 degrés
pH: 7.6 à 8.8
GH de 8 à 15°
Vit 10 ans environ dans de bonnes conditions

Il faudra former des sortes de cavernes en utilisant des piles de rocaille dans une grande partie de l’aquarium, laissant quelques zones ouvertes à la baignade. Un sol en sable est recommandé.
Un seul mâle pour plusieurs femelles dans le bac afin d’éviter le harcèlement du mâle envers les femelles. Dans un bac de 300 litres ne jamais mettre plus d’un seul mâle.

Évitez de le maintenir avec d’autres poissons agressifs ou trop vifs. Il sera parfait avec des poisson calmes comme
Cyrtocara moorii, AulonocaraLabidochromis caeruleusCopadichromis.

Nourriture

il faudra le nourrir avec un un régime alimentaire varié d’aliments vivants, congelés et séchés.

Reproduction 

Facile, L’incubation se fait dans la bouche de la femelle.
Le mâle attire les femelles gravides dans une zone de son territoire qu’il a spécialement aménagée.
La reproduction a alors lieu et les oeufs seront alors fécondés, la femelle les garde dans sa bouche pendant environ 3 semaines.
Il est possible de nourrir les jeunes avec les nourritures habituelles. Les jeunes afin de survivre devront être isolés, car en bac communautaire ils serviront de nourritures aux habitants, en effet ceux-ci ne sont pas peureux et ne se cacheront pas des prédateurs qui n’auront aucun mal à s’en délecter.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Néolamprologus Sexfasciatus

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Cichlidé africain endémique du lac Tanganyika.

Habitat naturel:

Espèce vivant au sud du lac en Tanzanie et au Zaïre pour la forme jaune,cependant, cette dernière est légèrement différente de celle de Tanzanie. La troisième forme existante, qui est à dominante bleue, se situe en Zambie.

Description:

Poisson peu commun dans le milieu aquariophile, il est pourtant doté de belles couleurs et présente une belle forme.
Comme son nom l’indique, il possède 6 barres noires verticales.
Le mâle mesure environ 17 cm à la taille adulte et la femelle 15 cm.

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Maintenance

Température de 22°à 28° maxi, bien faire attention de ne pas dépasser les 28°C sinon cela peut lui être fatal.
Un ph de 8 à 9,5 ( 8,5 pour la reproduction mais celle-ci est très difficile en aquarium.)
Un gh de 10 et un kh de 15 sont de bonnes conditions pour les maintenir.

Ils ont besoin d’une eau assez dure et alcaline, un bac bien empierré est à prévoir avec beaucoup de grottes et de cachettes.
On pourra alors y ajouter des Anubias et Vallisnérias au décor car cette espèce ne mange pas les plantes.
Pour ma part je maintiens un trio dans 260 litres, mais l’idéal pour eux est à partir de 400 litres.
En aquarium c’est un poisson peu agressif, mais il sait quand même bien se faire respecter.
Il ne faut donc pas le faire cohabiter avec une espèce moins agressive que lui.
Les combats intraspécifiques sont assez fréquents et finissent souvent en prise de bec.

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Nourriture

Dans son milieu naturel il est censé se nourrir d’escargots, par-contre en aquarium, je les nourris d’épinards, de granulés et d’artémias congelés en variant chaque jour la nourriture.

©Texte et photos Alex53 pour AQUA débutant

Poissons à éviter

Tous les poissons proposés en animalerie ne sont pas toujours adaptés à la maintenance en aquarium pour le débutant, de part leur taille adulte, leur agressivité ou leur difficulté de nourrissage. Il suffit parfois de bien se renseigner pour les maintenir correctement, mais certains n’ont tout simplement rien à faire dans nos bacs.

Voici une liste non exhaustive des poissons souvent disponibles à maintenir en connaissance de cause, sous réserve de répondre à leurs besoins, pour une aquariophilie plus saine et plus respectueuse.

Ceux qui nécessitent de gros litrages

botia Botia macracantha = 30 à 40 cm adulte, poisson grégaire à maintenir par 5-6 individus, 800l minimum

Plecostomus Plecostomus punctatus (plusieurs synonymes) = 50 cm adulte, peut détruire le décor dans les volumes inférieurs à 500l, devient parfois agressif en vieillissant

fauxrequinPangasius sutchi ou faux requin= 1 mètre adulte, inconcevable autrement qu’en aquarium public

requinargentBalantiocheilos melanopterus ou faux requin argenté = trop gros 50 cm, aquarium public uniquement

Arowana = 1m , aquarium public uniquement

Tous les gros cichlidés de plus de 30 cm ou à fort caractère = Vieja synspillum, gros Crenicichla, Cichla, Oscar (Astronotus ocellatus), Cyphotilapia frontosa … 600 à 1000l minimum selon les espèces

De par leur agressivité ou leur difficulté en terme d’alimentation :

Gyrinocheilus aymonieri = 20 cm adulte, agressif, dangereux pour les poissons

labeoBricolorLabeo bicolor = très territorial, s’en prend à tout ce qui lui ressemble en forme ou en couleur (poissons long, noirs, rouges etc…) quelque soit la taille du bac (territoire en diagonale)

Tous les gros cichlidés de plus de 30 cm ou à fort caractère = Vieja synspillum, gros Crenicichla, Cichla, Oscar (Astronotus ocellatus), Cyphotilapia frontosa … et les moyens et petits teigneux

poissonelephantPoisson éléphant Gnathonemus petersii

poisscouteaupoissons couteau Xenomystus nigri

papillionPoisson papillon Pantodon Buccholzi

discusLes Discus de moins de 7 cm

D’un point de vue éthique :

Parallèlement, le marché aquariophile se voit inondé de formes sélectionnées à outrance, de poissons déformés au nom de l’art, d’une quête éternelle d’originalité ou plus simplement du profit.
Ceux qui élèvent ces poissons et ceux qui permettent leur commercialisation en connaissance de cause (vendeurs ET acheteurs) font fi de leurs difficultés à se mouvoir, à se défendre, à manger et à voir parfois.
Nous sommes les seuls, nous, acheteurs, à pouvoir influencer les commerces aquariophiles, qui ne font souvent que répondre à une demande.
Les formes naturelles sont si nombreuses et si belles qu’il est fort dommage de chercher à les remplacer par des monstres, tels que Molly Ballon, certains poissons rouges japonais, etc… mais aussi les formes hybrides, telles que Red parrot, Flower Horn etc…, et pour finir, comble de l’horreur, les poissons colorés artificiellement (les techniques sont diverses, injection ou autre), comme Chanda ranga, Red Parrot, Corydoras fluo etc…

Démarrage d’un bac type

Les achats immédiats :

L’aquarium :

Partons sur une base de 120l extérieurs, soit 100x30x40 cm (longueur x largeur x hauteur), en gardant à l’esprit que plus le bac est grand, plus il sera facile à entretenir.
Si les finances vous arrêtent, sachez qu’il y a quantité d’aquariums d’occasions plus ou moins complets à vendre sur divers sites (enchères par ex), bien souvent en très bon état voir quasi neuf.
A vous de faire les comparatifs avec les prix du neuf… Sachez aussi profiter des promotions de fin d’année, dans les animaleries ou les grandes surfaces. Un article est consacré au choix de l’aquarium dans la rubrique matériel.

du tuyau à oxygène, et un diffuseur (sans urgence, car inutile si vous n’êtes pas en surpopulation, mais intéressant dans le cas d’un traitement)

– Un thermomètre
– Une ou deux épuisettes de taille correcte (pensez au poisson)
– Un siphon cloche pour nettoyer le sol (pas obligatoire non plus)
– Un tonneau… ou un récipient assez grand pour faire les changements d’eau si vous n’utilisez pas de tuyau.

Si l’aquarium n’est pas équipé
 :

– L’éclairage : pour un éclairage moyen à fort, deux néons de 30w (90 cm) iront parfaitement, un seul suffira si les plantes ne sont pas exigeantes.

– Le chauffage : inutile pour des poissons d’eau froide ou légèrement chaude comme les danio (entre autres), il est absolument nécessaire aux autres espèces.

– La filtration : en fonction de votre population, compter entre 2 et 5 fois le volume du bac selon les besoins des poissons (gros pollueurs ou labyrinthidés par ex)

Après nettoyage à grande eau du décor, sable et bac,

– Placez le sol nutritif si l’on souhaite, puis une couche de sable de 1-2 cm, puis le grillage (la couche de sable permet de ne pas avoir d’échappement de sol dans le bac si les poissons déblaient jusqu’au grillage).

– Installez les grosses pierres du décor directement sur la vitre si pas de sol nutritif (le sable est trop instable, surtout avec des fouisseurs) avant de mettre le sable de surface sur le grillage ou sur le fond.

– Pensez à intégrer dans le décor un tuyau à air et un diffuseur : il sera plus facile de le dissimuler au démarrage que lorsque le décor sera fait et le bac rôdé. Au mieux, vous n’en aurez pas besoin, au pire, il sera là pour palier à tous les manques d’oxygène dans les situations extrêmes (traitement, canicule surpopulation etc…). Prévoir une bonne longueur de tuyau pour pouvoir dissimuler la pompe à air, toujours bruyante malgré le progrès, et évidemment un anti-siphon qui empêchera votre bac de se vider lentement si le tuyau vient à descendre plus bac que l’aquarium…

– Remplir d’eau sur 10-20cm; c’est mieux pour planter et finir le décor

– Plantez les plantes qui doivent l’être (certaines n’en ont pas besoin) : vous pouvez également utiliser des techniques dites „Amano“, du nom du décorateur japonais, en utilisant des matériaux divers (pierres, morceaux de racines etc) pour servir de support aux plantes du type anubias ou cératophyllum et ainsi créer un relief dans le bac (très esthétique !)

– Montez le décor final en veillant à créer quelques grottes et cachettes suffisamment grandes pour les poissons. Il est bon de garder en tête, lorsque l’on crée un décor, qu’un poisson qui peut se cacher est un poisson… qui ne se cache pas ! Je trouve personnellement superbes les décors naturels, mais c’est une affaire de goûts… 😉 Le principal est que tout soit bien stable et que les poissons ne risquent rien. A ce propos, il faut se méfier des pierres volcaniques pour les poissons à grands voiles : ils sont bien souvent lacérés par simple passage à proximité de l’une d’elles…

¤ Finir le remplissage du bac, en douceur pour ne pas déplanter ou démolir votre décor, puis mettre en route la filtration et l’éclairage.

Bon, c’est bien joli tout ça, mais quand est-ce qu’on met les poissons ? :sm:

Trois solutions s’offrent à nous :
– Soit on est pressé (et on l’est toujours) et on achète une grosse quantité de bactéries dénitrifiantes pour ensemencer le bac (en ampoules), que l’on verse dans le filtre et dans l’eau et on peut envisager d’installer les poissons dans les jours qui suivent. Cette solution n’est pas conseillée aux débutants, car l’efficacité des bactéries du commerce dépend de beaucoup de facteurs. Or si elles sont peu vivaces ou tout simplement mortes, le pic de nitrites arrivera et les débutants ne sauront pas forcément réagir rapidement.

– Soit on est pressé mais pas riche et l’on se débrouille pour trouver un copain aquariophile qui vous donnera quelques unes de ses masses filtrantes gorgées de bonnes bactéries pour avoir le même effet, avec plus de chances de réussite,

– Soit on est patient et on attend trois semaines… que le cycle de l’azote se fasse et que le pic de nitrite inévitable soit passé.

Quand le bac tourne enfin, on va acheter ses poissons… en ayant réfléchi AVANT d’arriver à l’animalerie (lire l’article sur le choix des poissons)

Une fois les poissons à la maison, pas question de les lâcher dans le bac directement. Il faut faire une acclimatation pour éviter les chocs (thermiques, acidose par baisse brutale de pH etc…)

– Rien de très compliqué en soi : videz les sacs à poissons dans un récipient assez haut, placé au pied de l’aquarium. Un tuyau type tuyau à air est placé dans le bac et dans le récipient. On amorce en aspirant un peu , et quand l’eau coule dans le récipient, on fait un noeud pour ralentir le débit et passer en gouttes à gouttes.
Ainsi les eaux se mélangent doucement. Quand le niveau de l’eau dans le récipient a doublé, environ, on pêche les poissons et on les introduit délicatement dans l’aquarium… Il ne faut jamais verser l’eau des sacs provenant de l’animalerie dans le bac !

Ne nourrissez pas le premier jour.