Danio Brillant (Laubuca Dadiburjori)

igarape preto

Laubuca_dadiburjori-1

 

Habitation naturel..

Originaire des eaux claires en Inde du Sud-Est, dans la région de Kerala. Il est également possible de le rencontrer dans les réseaux hydrographiques des rivières Thiruvanainthapuran, Meenachil, Chalakkudy et Bharatapuzha, aussi bien dans les étangs riches en végétation aquatique que dans les eaux courantes.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Cyprinidés. C’est un danio on l’appelle couramment le Danio brillant.
Adulte il mesure 3/4 cm..
Le corps de Laudbuca dadiburjori est de forme élancée avec une cassure dans son dernier tiers juste à la base de la nageoire dorsale. La partie supérieure du corps de couleur jaune/olive est séparée du ventre blanc irisé par une ligne bleue électrique plus ou moins continue. Les nageoires sont translucides à une teinte jaunâtre, plus particulièrement visible au niveau de la nageoire caudale.

Il est cependant bon à noter que deux formes chromatiques différentes coexistent, l’une avec un trait plein, l’autre avec un trait entrecoupé de points. Mais ce n’est en aucun cas un dimorphisme sexuel, la distinction entre mâle est femelle est principalement sur la forme plus élancée et les couleurs plus vives des mâles.

Ce sont des poissons qui n’hésitent pas à sauter, donc attention à la maintenance en bac ouvert.
Ils sont de très bons nageurs, parfois très remuants, parfois très calmes ils peuvent rester sous la surface de l’eau sans bouger.

Maintenance

Température : il est possible de ne pas mettre de chauffage et laisser fluctuer la température au fil des saisons, l’important est peut être de mettre tout de même un thermostat qui fait que ça ne descend jamais en dessous de 12 à 15 degrés.
L’été il peut supporter des pics à plus de 30 degrés sans problème.
pH : doit être autour de 7
GH : 4-8

A maintenir minimum en groupe de 12 sujets. L’aquarium devra être large au minimum 90/100 cm de largeur, (donc pas moins de 120 litres pour les aquariums du commerce aux tailles standards), même si ils sont petits, ce sont d’excellents nageurs et ont besoin d’un bel espace de nage surtout en largeur.
On leur choisira des compagnons plutôt paisibles et non remuants.

Le décor pourra être constitué de racines offrant des zones d’eau calme et des espaces bien dégagés où le courant créé par la pompe sera plus remuant (au moins 4 fois le débit à l’heure en volume net, avec les masses filtrantes incluses.) De ce fait les poissons pourront eux-mêmes choisir l’endroit de repos ou de jeu.
On pourra mettre des plantes flottantes dans le bac, telle que : de la Cerathophylllum demersum ou encore : des Limnophila.
L’éclairage du bac peut être puissant, sous la lumière intense les plantes vont bien pousser et de plus, les couleurs de L. dadiburjori seront magnifiques..

Alimentation

Il est omnivore et donc pourra se nourrir d’un peu de tout (évidemment la nourriture adapté à la taille de leur petite bouche). L’idéale étant bien entendu de leur fournir une alimentation bien varièe, avec du vivant, du congelée et du sec.

Reproduction

En aquarium monospécifique bien planté, il n’est pas rare de retrouver quelques alvins nager à la surface de l’eau. Mais généralement les adultes ne leur laissent aucune chance de grandir. Un ou deux survivent parfois à l’appetit des parents.

Si on veut absolument les reproduire, il faudra alors un bac d’une quarantaine de litres pour deux ou trois couples.
On y placera des Mops (petits échevaux de laine synthétique). Un changement d’eau va stimuler nos habitants à la reproduction. Mâles et femelles vont se courser, alternant position tête de bêche et poursuites dans tout l’aquarium. Ils finissent par se rapprocher et se tenir parallèlement, le mâle passe son pédoncule caudal au-dessus de celui de la femelle de façon très brève, les oeufs émis sont aussitôt fécondés.

Adhésifs durant une minute, ils dégringolent ensuite dans les brins de laine. Pour obtenir des alvins, il suffit de récupérer régulièrement les mops en les remplaçant par de nouveau et les placer dans un aquarium nurserie dans une eau de même qualité que celle de leur bac principal.

A 27 degrés, les larves mettent 50 à 61 heures pour apparaître. D’une taille de 2,4 à 2,6 mm elles se nourissent d’infusoires puis rapidement de nauplies d’artémias et au bout de trois mois, ce seront de petites répliques des adultes.

©Texte : AQUA débutant sur base d’info d’un article paru dans l’Aqua mag n°20

Copella vilmae

copella vilmae

Photo source

Son habitat naturel..

On le retrouve dans les ruisseaux des affluents¹de Igarapé²Preto en Haute-Amazone (Brésil) situé à 48 mètres d’altitude et à environ 60 km en aval de Leticia.
Au Pérou et en frontière colombienne ?

On le retrouve dans des ruisseaux très sombres ou très clairs mais la qualité de l’eau du milieu naturel est toujours douce et acide.

Igarapé Pretoigarape preto©Photo : JEZAFLU=ACRE=BRASI

Description 

Le corps du mâle devient pourpre avec l’âge. Les femelles restent de couleur crème. Le Copella vilmae possède une tâche noire sur la nageoire dorsale.
Les nageoires impaires du mâle sont teintées de jaune.
Ils mesurent environ 5 à 6,5 cm adultes et font partie de la famille des « Lebiasinidés ».

Maintenance

A l’acclimatation on retrouve l’espèce un peu farouche en effet, ce poisson ce cache dans les plantes de surface.
Il peut tout à fait être maintenu en bac communautaire, mais il est plus à l’aise avec d’autres tétras, des cichlidés nains et des poissons de fond.
Évitez de rajouter d’autres espèces vivant prés de la surface. Il faut par-contre bien couvrir le bac car il est bon sauteur et pourrait en bac ouvert très vite se retrouver hors de l’eau sur votre sol.
Attention toutefois aux changements d’eau. Comme beaucoup d’espèces, il est important de ne pas laisser accumuler les déchets organiques (l’aquarium étant un endroit clos, même si le filtre joue son rôle).

Une fois bien acclimaté, il se montre plutôt bien résistant, mais il reste sensible aux points blancs et aux bactéries buccales.

A partir d’un volume de bac de 100 litres
Une température de 23 à 25 degrés (idéal à 24) Pouvant supporter un peu plus en cas de forte chaleur pour des périodes courtes.
pH de 4 à 7 ( 5,5/6 l’idéal)
Gh de 6 pour l’idéal

Alimentation

Les premiers jours, apportez à ces sujets sauvages une nourriture vivante de type daphnies, cyclops et artémias.
Une nourriture congelée fine peut convenir aussi. Après l’acclimatation, le Copella vilmae accepte aussi les nourritures sèches lyophilisées.

Reproduction

Aune information sérieuse à ce jour n’existe, n’hésitez pas si vous avez réussi à les reproduire, à faire un commentaire derrière ce sujet..

¹ Un affluent est un cours d’eau qui se jette dans un autre cours d’eau, généralement au débit plus important.
² IGARAPÉ : en dialecte indigène signifie « un chemin pour canot » ce qui correspond à nos rivières.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Nez Rouge (Hemigrammus rhodostomus)

H.rhodostomus

 

Habitat naturel..

Brésil, Paraguay, Venezuela, Amazonie inférieure (rio Amazonas bassin) dans un habitat assez identique à Hemigrammus bleheri dont il est un cousin proche. Il vit dans des eaux ambrées avec des branchages et un lit de feuilles mortes.

Description :

L’identification de ce nez rouge est assez compliquée à faire, chez H. rhodostomus, la coloration est moins soutenue que H.bleheri, l’œil est généralement peu coloré, et la teinte rouge se limite à la tête et aux ouïes. Toutefois, il est plus facile à maintenir et à reproduire en captivité, que les autres espèces de Nez rouge.
Ses bandes noires de queue sont plus fine que son cousin, la bande noire du milieu pouvant chez certains individus adultes se prolonger sur l’arrière du corps.
Hemigrammus rhodostomus a la forme du museau moins arrondie que H.bleheri ainsi que le corps qui est moins fusiforme et moins arrondi également.

Un autre facteur qui peut vous aider à les identifier : chose à bien observer, est la ligne s’étendant latéralement à partir du centre de la nageoire caudale, elle représente une sorte de bande dans le corps du poisson. Cela est assez large pourP.georgiae, étroite pour H.rhodostomus et quasi non-existante pour le H.bleheri .

Le genre est actuellement utilisé comme une sorte de fourre-tout pour plus de 70 espèces de petits characidés. La plupart des experts s’accordent à dire qu’une pleine révision est nécessaire. A l’issue de cette révision il est fort probable que de nombreuses espèces seront placés dans de nouveaux ou différents genres .

Adultes, mâles et femelles atteindront une taille de 5 cm, certains individus pouvant aller jusqu’à 6,5 cm. Les femelles sont plus rondes et rebondies que les mâles.

Comportement :

Résolument grégaire, inutile d’espérer maintenir durablement en dessous de dix Individus. Ils sont de très bons nageurs, ils peuvent être maintenus à partir de 80 cm de façade soit 96 litres mais l’idéal pour eux sera 110 litres. Au moment du repas ils sont d’une très grande vivacité, leur rapidité ne leur posant aucun problème pour manger même face à des race « Gourmandes » comme par exemple le Guppy.

Le groupe de H.rhodostomus semble avoir une structure sociale avec un couple de dominants, le groupe n’hésitera pas à chasser voir tuer l’un des leurs qui est malade. Quelques luttes de domination peuvent avoir lieu entre mâles qui ne resteront normalement sans conséquences, sauf sur un individu plus faible ou stressé qui risquerait la crise cardiaque.

Lors de l’acclimatation ils seront assez timides mais vont rapidement se montrer très sociables voir curieux avec de petites espèces Sud Américaines, voir quelques Discus.

Maintenance :

A partir de 100 litres, le groupe aimant beaucoup faire des « balais aquatiques » le long de la façade. Ils occuperont le milieu de l’aquarium et se marient de préférence avec de petites espèces sud-américaines comme : Hyphessobrycon, les poissons Crayons, les cichlidés nains comme Apistogramma, des Corydoras ou petits locaridés, dans de plus grands bac, il pourra alors être en compagnie de petits rasbora ou encore des Pelvicachromis, et nombreux les aquariophiles qui les mélangent avec des discus pour l’esthétique du bac.

La nuit ils se dispersent dans le bac pour dormir mais restant toujours très vigilants, ils peuvent se regrouper très vite en une masse compacte dans leur coin d’aquarium.

Un bon indice de santé est son nez rouge : si le poisson perd de sa couleur c’est que quelque chose ne va pas, soit il est malade soit tout simplement fatigué, ainsi à l’allumage des lumières du bac vous trouverez vos nez rouge avec une tache rouge quasiment effacée. Dans le même sens un groupe en sous effectif perdra de ses couleurs. Il est important de bien respecter les paramètres de l’eau afin d’éviter toute perte inutile.

Même s’ils ne sont pas territoriaux, ils vont très rapidement élire domicile dans un secteur précis du bac (généralement entre deux grosses plantes grimpantes à l’arrière du bac) cet endroit leur servant de point de ralliement en cas de danger.

Paramètres :

Pour 10 individus 100/110 litres sera l’idéal
Température de 23 à 28°c
pH de 6 à 7
GH de 5 à 15
Niveau de vie : milieu et bas du bac
Sans pour autant nager dans la végétation, ils aiment beaucoup la présence de celle-ci pour se trouver un « point de repère »

Acclimatation :

Les H.rhodostomus sont assez robustes une fois bien implantés dans le bac mais l’acclimatation peux être assez risquée car ils sont cardiaques. Mon conseil sera une acclimatation en plusieurs étapes:

– Mettre le sac fermé une bonne vingtaine de minutes dans l’eau du bac.
– Durant 45 minutes d’y intégrer lentement un verre d’eau de l’aquarium toutes les 5 minutes sans les « brusquer ».
– A la fin de cette seconde étape au lieu de les intégrer dans le bac, je vous conseille de les mettre un bon quart d’heure dans un pondoir à la surface par groupe de 5 individus ce qui leur permettra de s’habituer aux lieux et vous permettra un lâcher dans le bac en douceur.
– Le premier groupe lâché va faire une « reconnaissance » et vont rapidement se rapprocher du second groupe en attente dans le pondoir. Ils les accueilleront au lâché.

Durant les premières 24 heures, ils seront assez timides, au delà ils seront sociables, pouvant nager avec des habitants d’une autre race et cohabiter assez facilement. Si 48 heures après le lâché dans le bac vous n’avez aucune perte c’est que l’acclimatation c’est passée parfaitement.

Alimentation :

Ils sont omnivores et accepteront à peu prêt tout ce que vous leur donnerez. Ils sont très vifs et rapides une fois l’heure du repas arrivé.

Reproduction :

Sa reproduction est assez identique à celle de son cousin H.Bleheri, elle est assez difficile mais pas impossible. Les adultes mangent les oeufs et les alevins, ils vont pondre sur des mousses de Java ou des Anubias. Il est possible que quelques alevins échappent à leur parents mais mieux vaut aider la nature à faire son oeuvre en plaçant un groupe de six individus dans un bac séparé avec une faible lumière.

© Texte et photo : gronlandia 79 pour AQUA débutant

Dermogenys pusilla

Dermogenys_Pusilla

 

Son habitat naturel..

C’est un poisson assez répandu dans la nature, on le retrouve en Inde, au Myanmar, en Thaïlande, au Laos, au Cambodge, au Vietnam, aux Philippines, en Malaisie et en Indonésie.

Il vit dans une variété de biotopes à débit lent dans des rivières, des canaux, on le retrouve dans des fossés, des champs inondés, des lacs et également dans les étangs.
l’eau est souvent stagnante, mais toutes ses habitations contiennent généralement beaucoup de végétation de surface.
On l’observe également dans les régions semi-saumâtres tout autour des marais de mangroves pendant la saison des pluies.

Description

Il fait partie de la famille des Hemiramphidés.
Le mâle mesure 5,5 cm et la femelle 7 cm.
Le mâle à une coloration rouge sur la dorsale et la présence d’un petit gonopode sous la nageoire anale et donc plus petit aussi ce qui le différence de la femelle.
Son espérance de vie est d’environ une bonne année.
Il possède différentes colorations dans les nageoires, son corps est transparent avec quelques taches rouges sur ses nageoires.
Sa mâchoire inférieure allongée le fait ressembler à un petit brochet miniature d’où son surnom de demi-bec.

Attention il peut toutefois attaquer des poissons plus petits que lui, sans trop de gravité, mais ça lui arrive, sauf, si il est maintenu dans des conditions adéquates à ses besoins, il est plutôt très calme et tranquille, en général..

Maintenance

Volume du bac à partir de 120 litres afin de pouvoir nager dans des conditions correctes (la longueur du bac est importante pour eux) et avoir un petit groupe pour qu’ils se sentent plus à l’aise, avec un ratio de 1 mâle pour 2 à 3 femelles.
La superficie est plus importante que la profondeur de cette espèce , car il passe presque tout son temps juste sous la surface de l’eau.

Température de 24 à 28 degrés (26 étant l’idéal)
pH de 6,5 à 8
Gh de 10 à 20

L’ajout de plantation dense sur les bords de l’aquarium permettent de réduire la possibilité d’endommager son « bec » en frappant dans le verre.
Attention c’est un bon sauteur, il faut que le bac soit bien fermé, voir même avec des plantes flottantes.
On peut aussi faire une eau saumâtre si on veut avec du sel, mais il n’y a pas de soucis à le maintenir en eau douce.

Les changements d’eau doivent être fréquents et de l’ordre de 20% à 25% mais pas plus, car il est sensible non seulement à la détérioration de la qualité de l’eau, mais aussi à des variations brusques de la température ou de la chimie, donc attention à tous ces paramètres lors du changement d’eau.

Nourriture

C’est une espèce qui aime capturer les proies sous la surface de l’eau. On peut distribuer des vers de vase, drosophiles et petits crustacés dans le courant du rejet de la pompe de filtration. Attention les nourritures tombées au sol ne seront pas mangées.
Après une bonne acclimatation il peut toutefois accepter la nourriture sèche de temps à autre, l’important étant de varier au mieux les repas.

Reproduction

Pas aussi facile à élever que les nombreux autres vivipares, mais c’est toutefois accessible pour tous. La difficulté réside, que de nombreuses femelles donnent naissance à des morts-nés. Apparemment, cela serait directement lié à la nutrition des poissons (certains auteurs spécifient un manque de vitamine D comme étant la cause), donc assurez-vous de leur offrir une alimentation de haute qualité et variée.
La gestation dure entre 3 et 6 semaines.

Poisson pas trop compliqué à maintenir, et une fois bien acclimaté, il se révèle très intéressant comme poisson de surface.
Il faudra souvent le commander en magasin. Sinon il est toujours possible de le trouver dans des bourses car il est rarement présenté encore en magasin, mais toutefois, il n’est pas impossible de le trouver..

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Oreichthys Crenuchoides

Le mâle

Oreichthys-crenuchoides-male

Photo source

Habitat naturel..

Endémique des affluents du Brahmapoutre Rover dans l’état du Bengale occidental, en Inde orientale. Les spécimens types proviennent de la rivière Jorai, près de la frontière avec l’Assam, mais il est également recueilli ailleurs, y compris dans la rivière l’Ghoti Ganga.

Il est également connu de la Buxa ( d’ailleurs très souvent orthographié ‘Buxar’) Réserve Tiger, une zone boisée de 760 km² dans la sous-division de Alipurduardistrict de Jalpaiguri qui abrite certains animaux les plus connus de l’Inde tel que le tigre, l’éléphant, le léopard et python royal.

La localité type de la rivière Jorai est d’environ 5 m de large avec un substrat boueux, l’eau est claire et coule lentement à travers des terrains ouverts.

Description et comportement

Adulte il mesure entre 3,5 et 4,5 cm.
Les mâles sont un peu plus grands que les femelles. Ils présentent une coloration plus forte sur le corps et les nageoires, et vont développer une nageoire dorsale jaune plus longue que les femelles au fur et à mesure qu’ils vieillissent, tandis que les femelles sexuellement matures, possèdent un abdomen nettement arrondi pendant la saison de frai.

Son corps est solide et fortement comprimé avec une robe plutôt grise . Ce poisson est parfois vendu sous le nom de Oreichthys cosuatis ou encore Oreichthys sp. Il peut être distingué de ses congénères par l’absence d’un marquage dans la nageoire anale.
Il a également un marquage à la base nageoire caudale, une sorte de tache noire grande et bien définie.

Il semble certain que de nouvelles espèces de Oreichthys seront décrites dans l’avenir comme il existe au moins trois formes non décrites en provenance du Myanmar, quatre de l’Inde (dont un qui est dit provenir de la chaîne de montagne des Ghâts occidentaux, étendant ainsi considérablement la gamme du genre) et éventuellement, d’autres en provenance de Thaïlande et le bassin du Mékong au Laos.

Des poissons qui développent une nette hiérarchie et les mâles rivaux exposeront certains comportements de petits combats intéressants en captivité. Il est préférable de les maintenir dans un groupe de 8 ou plus si c’est possible et suivant le volume du bac bien entendu. L’aquarium doit être aménagé de manière à ce qu’il y ait beaucoup de cachettes. Si ont les place dans un très petit groupe ou à l’étroit, les poissons sous-dominants du groupe risquent fort de se replier et être victimes d’intimidation sans cesse.

Maintenance

Température du bac entre 22 à 28°C ( 28°C étant l’extrême supporté par l’espèce temporairement, il est préférable de les maintenir entre 23 et 24°C vraiment maxi sur long terme)
pH : 6,0 à 7,5
GH : 2 à 10

Volume minimum de 100 litres brut pour un petit groupe de 6 à 8 (c’est un poisson grégaire) avec d’autres espèces de petite taille du genre Rasbora ou des petites Loches Otocinclus Corydoras PygmaeusEvitez de mettre plusieurs mâles dans ce volume car ils sont territoriaux, sinon il faut prévoir un plus grand bac (mais surtout ne jamais les mettre avec des espèces remuantes).
Il est aussi possible de les maintenir seuls.

Le bac : L’ajout de quelques plantes flottantes pour diffuser la lumière entrante dans l’aquarium semble aussi être apprécié et un ajout de litière de feuilles séchées peut ajouter une sensation naturelle.
La filtration ou tout au moins le débit d’eau, doit être relativement doux. il faudra faire attention à utiliser un substrat de sable non coupant car les espèces Oreichthys ont des soies sensorielles minuscules sur le bas de la mâchoire et utilisées lors de la recherche de nourriture.

Alimentation

Bien qu’il mange de tout, paillettes, nourriture congelée : artémias, daphnies etc.. il est important de temps à autre de donner une nourriture vivante afin qu’il soit en bonne santé et apporte de jolies couleurs, preuve de bien être.
N’oubliez jamais de varier surtout les repas c’est ça l’importance, et pour toutes les espèces de poissons.

Reproduction

Comme beaucoup de petits cyprinidés ce sont des oeufs. Lors d’un état ​​de frai, de petits nombres d’oeufs seront déposés quotidiennement par les femelles nageant dans une position inversée, sous de larges feuilles de plantes ou voir même sur les décors du bac.
Dans aquarium bien agencé et aux bons paramètres comme décrit ci-dessus, il est possible de voir un petit nombre d’alevins apparaître sans aucune intervention.

Si on veut faire de la reproduction absolument alors, utilisez un aquarium nu avec de l’eau vieilli et un filtre d’éponge aérien exploité à maturité et beaucoup de plantes à feuilles larges liées par grappes et simplement déposées dans le bac.
Le poisson va utiliser les plantes pour déposer ses œufs le soir principalement, étant l’heure de pointe de frai. Les œufs éclosent après environ trois jours et les alevins seront en nage libre après plus de cinq jours. Les alevins sont très faibles et nécessitent des infusoires comme première nourriture. La nourriture pour alevins liquide sera également complétée pour leur régime alimentaire. Une fois qu’ils commencent à grandir on donnera de la nourriture tout comme des micro vers, nauplies d’artémias etc..

©Texte : AQUA dbt

Le Kryptopterus vitreolus

Kryptopterus-vitreolus

Photo source

Habitat naturel..

Connu seulement dans certains bassins côtiers de la péninsule Thaïlande qui se déversent dans le golfe de Thaïlande au sud de l’isthme de Kra, et quelques cours d’eau drainants la cardamome (Khao Banthat) Mountains dans le sud de la Thaïlande.
Sa localité type est : Trat Province, Amphoe Khao Saming.

Ng et Kottelat (2013) affirment que son statut dans la nature exige une enquête car il est recueilli intensivement pour le commerce des aquariums.

K. vitreolus a une préférence pour les habitats à cours lents et a été recueilli dans de l’eau brune et trouble, ainsi que dans de l’eau noire d’une qualité acide.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des siluridés. Adulte il mesure entre 5 et 6,5 cm. Il présente un corps totalement transparent. Sous la lumière de l’aquarium, il peut prendre de magnifiques reflets irisés jaunâtre, bleus ou violets.
Il est de forme allongée. Deux longs barbillons sont situés sur sa mâchoire supérieure, ils servent d’organes gustatifs et tactiles. Aucun dimorphisme sexuel extérieur n’est connu.

Le silure de verre K. vitreolus vient d’être nouvellement identifié après 80 années d’erreur; il était confondu avec ses congénères K. bicirrhis ou, plus récemment, K. minor .

Il aime nager à contre courant en ondulant son corps. C’est un poisson grégaire qui nage par petits groupes dans la zone médiane de l’aquarium. Sa nage est oblique. Il a un comportement plutôt timide. Il est sociable avec les autres poissons. Cependant, il peut tout à fait manger des alvins pris pour une proie potentielle.

Maintenance

Minimum un volume à partir de 150 litres. C’est un poisson grégaire, on ne le maintiendra jamais en dessous de 10 sujets.
Température du bac : de 20 à 26 C°
pH : 6 à 7
GH : < 15
Attention il n’aime pas la lumière vive. Quelques plantes flottantes peuvent alors être nécessaires, afin de lui apporter l’ombre dont il a besoin.

Un ajout de litière de feuilles séchées par exemple, mettra encore davantage l’accent sur l’aspect naturel du bac. Tandis que les tanins et autres produits chimiques libérés par les feuilles séchées en se décomposant, seront considérés comme bénéfiques, pour ces poissons issus de milieux eaux noires.

Attention, onn ne mettra jamais K.vitreolus dans un aquarium biologiquement immature, il est très sensible aux fluctuations de la chimie de l’eau.

Alimentation

Dans la nature c’est un prédateur se nourrissant de petits invertébrés et de zooplancton.

En aquarium, il accepte des aliments déshydratés d’une taille convenable, mais il faudra offrir également de la nourriture vivante et/ou congelée comme : nauplie d’artémia, vers grindal, etc.. L’important étant comme pour toute espèce, de donner une nourriture de très bonne qualité et surtout de diversifier.

Reproduction

Aucune info sérieuse à ce jour sur leur reproduction en aquarium. A suivre..

©Texte: AQUA débutant

Néon Rose (Hemigrammus erythrozonus)

Le Néon Rose
(Hemigrammus erythrozonus)
Hemigram 01
©Photo : Enrico Serena

 

Appelé « néon rose », mais aussi « gracilis », « tetra lumineux », « Glowlight tetra » et de son nom scientifique,« Hemigrammus erythrozonus », ce petit « néon rose » plus couramment appelé, appartient à la famille des Characidés.
On le retrouve géographiquement en Amérique du Sud, Guyane, Rio Essequibo.
Aspect :

Sa forme ressemble très fortement au Cardinalis, on retrouve par contre sur le néon rose une robe cuivrée avec des reflets argent, une bande de couleur rose à rouge partant de l’oeil jusqu’à la nageoire caudale. Au plus il vieillit au plus sa robe devient lumineuse et brillante. Ne paye pas de mine au magasin et souvent délaissé par les aquariophiles, il fait cependant sensation dans un bac amazonien bien planté.

Comportement :

C’est un poisson tout aussi calme que son cousin le Cardinalis, il est assez résistant une fois bien acclimaté au bac et avec des habitants assez paisibles comme lui, tel que d’autres Characidés par exemple.

la femelle est légèrement plus grande et plus ronde que le mâle.
Le mâle est en général plus coloré que la femelle et plus svelte.

Reproduction :

La reproduction n’est pas très très aisée, mais moyennement difficile.
Les femelles seront poursuivies par les mâles qui les emmèneront pour les plaquer au plus près des plantes pour la dispersion des oeufs.
Il faut en principe enlever les parents sous peine de n’avoir aucun alvins.
La ponte est environ de 200 oeufs.
Il faut également éteindre l’aquarium , pas de lumière du jour non plus, on peut donc recouvrir l’aquarium, car les alvins sont très sensibles à la lumière, l’éclosion prendra 24 heures environ.
Les petits se nourriront au départ des infusoires qui seront par exemple dans de la mousse de java ou autre plante compacte, ensuite, vous pouvez passer aux nauplies d’artémias ainsi que de la nourriture pour alvins.

— Taille adulte : 4 cm pour le mâle, 5 cm environ pour la femelle
— Espérance de vie : jusque 6 ans maintenu dans de bonnes conditions
— Température : 23 à 27 degrés, idéale à 24 degrés
— PH : de 5,8 à 7,5, ( 6,8 pour la repro)
— GH : de 7 à 12
— KH : au dessus de 3
— Volume du bac : pas moins de 120 litres (il faut 100 cm de façade car c’est un bon nageur)
Poisson de type grégaire, pas moins de 10, c’est le minimum d’un banc qui peut être mis en place dans un bac.

© Texte : framboizz pour AQUA débutant

Gourami Grogneur (Trichopsis vittata)

Le Trichopsis vittata
Le Gourami grogneur..

vittata

Photo source

Son habitat naturel..

La plupart des individus couvrent les parties milieu et inférieures du Bassin du Mékong au Vietnam, Laos, Cambodge,Thaïlande, Malaisie et au Nord de l’Indonésie. Il y a également une population sauvage connue dans le comté de Palm Beach, en Floride (USA). Cela semble être confiné sur un seul canal du drainage, et l’espèce n’est pas considérée actuellement comme une menace pour l’environnement.

Il est le plus souvent logé dans des habitats pauvres et considérés rudes, souvent pauvre en oxygène où se retrouve une végétation marginale. Il se niche sous les plantes flottantes de ces habitations.
Il également retrouvé dans des zones inondées à des fins agricoles, telles que les rizières.

Description

Le T.vittata est la plus grande espèce du genre, il mesure adulte 4 à 7 cm. Il fait partie de la famille des Osphronemidés.
la robe est plutôt brune, rehaussée de reflets verts. Le corps est traversé par trois ou quatre bandes horizontales dont les deux supérieures se rejoignent au niveau du pédoncule caudal.
Les nageoires impaires sont très développées et se prolongent par des rayons de couleur rouge-orange aux reflets bleu irisés, l’épithélium est parsemé de points bleu-vert lumineux.
T. vittata est capable de produire un grognement proche du coassement et dû à un contracture de ses muscles pectoraux lors des parades amoureuses. Ce son est audible même aux alentours de l’aquarium.

Certains spécimens arborent une tache pectorale simple ou double, de couleur noire.

Maintenance

A partir de 180 litres pour un petit groupe de 5/6 individus en bac communautaire. Ou pour 10/12 individus en bac spécifique.
Il vit 4 à 5 ans.
Température de 24 à 28 degrés.
pH : de 6.0 à 7.5
Gh : de 3 à 15

On peut lui associer des poissons de même taille, pas trop remuants en bac biotope asiatique.
Le mâle dominant va s’octroyer un territoire de ponte. Il sera maintenu au calme avec une végétation dense et des zones ombragées par des plantes flottantes.
Évitez d’associer plusieurs mâles ensemble.

Alimentation

Il est omnivore, il accepte tout, mais nous le répétons à chaque fiche, l’important étant de varier la nourriture, de sèche à congelée en passant par du vivant de temps à autre, afin d’obtenir un bon résultat au niveau de leur santé, et qu’ils vous offrent de jolies couleurs de robe. Leur santé et leurs jolies couleurs passent par une nourriture très variée et de très bonne qualité.

Reproduction

Le mâle construit généralement son nid de bulles sous une feuille. Ce nid est construit de façon très lâche et discret, souvent constitué de quelques bulles.
Au cours de la parade amoureuse, les poissons émettent des bruits coassants. Chaque étreinte produit un petit nombre d’œufs et la ponte se poursuit jusqu’à 70-180 oeufs. La femelle peut être enlevée à ce moment .

Les œufs éclosent après 24-48 heures et la nage libre des alvins se produit après 1 ou 2 jours. On leur donnera alors des infusoires les premiers jours. Après une semaine on pourra alors commencer à les nourrir avec des nauplies d’artémias.

©Texte : AQUA débutant

Tétra Royal

royaltetra

Characidé, dont le nom scientifique est Inpaichthys kerri, le tétra royal ( ou néon bleu) mesure 3 à 4 cm (plus 4 que 3 !).
Il est originaire du Brésil et de Colombie où on le trouve dans des eaux peu profondes avec une végétation dense.
Il est parfois confondu avec le le tétra empereur (Nématobrycon palmeri) qui possède un appendice au bout de la caudale.

Zone de vie : Milieu

Description

Une bande noire part de la mâchoire inférieure et traverse toute la longueur du corps. Le mâle est de couleur bleu électrique au dessus de la bande (nageoire adipeuse bleue), la femelle est plutôt brun-rouge (nageoire adipeuse rouge).
Les couleurs ressortent d’autant mieux que le bac est ombragé.
Dimorphisme au niveau de la couleur, et le ventre de la femelle est plus rebondi que celui du mâle.

Comportement

il est parfois décrit comme paisible et timide… Les mâles sont très bagarreurs entre eux, bien qu’il n’y ait que rarement des blessures réelles.
Ils aiment chahuter les poissons des autres espèces, sans provoquer de blessures non plus. Néanmoins les associer à des poissons avec des voiles me paraîtrait une mauvaise idée.
Il semble qu’ils instaurent un hiérarchie entre eux, et sont un peu territoriaux.
Ils sont également très curieux : inspection obligatoire des bulles lors des changement d’eau, ou des sacs de transport des poissons en cours d’acclimatation !!
On retiendra qu’ils sont très joueurs et mettent beaucoup de vie dans le bac.

Alimentation

Tout ce qui peut se manger… se mange. Poisson pas difficile du tout, mais pour de belles couleurs prévoir un apport de nourriture vivante ou congelée

Conditions de maintenance

Température : 23 °C à 27 °C
pH : 6.0 à 7.0 (6.5 pour la reproduction)
GH : 3 à 10 (4 pour la reproduction)
Changement d’eau régulier de 20 à 30% pour ce poisson qui n’aime pas l’eau polluée.
Il est donc nécessaire de prévoir des zones ombragées, des zones bien plantées pour que les poissons chahutés puissent se réfugier et avoir un peu la paix, mais également pour la reproduction, les oeufs n’aimant pas la lumière. Une longueur de façade respectable leur permettant de se pourchasser les uns les autres est nécessaire.
Poissons grégaires à maintenir en banc

Reproduction

Aisée même en bac communautaire, pour peu que les paramètres soient corrects, la nourriture de qualité et qu’il y ait de l’ombre (je trouve un ou 2 alevins quand le bac devient foret vierge).
Pour s’assurer de réussir :
Un couple se reproduira dans un bac d’une vingtaine de litres rempli d’eau acide et faiblement minéralisée. (ph 6.5, gh 4)
Un mop (pelote de laine synthétique) ou des plantes touffues permettront au mâle d’y conduire la femelle afin de libérer ses œufs qu’il fécondera tout en se pressant contre elle.
La ponte terminée, il est plus prudent d’écarter les parents, bien qu’ils soient connus pour ne manger ni les œufs ni les alevins.
Il faudra attendre 36 heures pour voir les premiers alevins éclore et se nourrir d’infusoires puis d’artémias fraîchement écloses.

© Texte : jeely pour AQUA débutant
© Photo : jeely pour AQUA débutant

Tétra Aveugle (Astyanax mexicanus)

Astyanax Mexicanus de forme aveugle

Astyanax-mexicanus

Photo source

Le tétra aveugle est étrange « sans yeux », (leurs orbites sont vides et recouverts par une membrane) il a une peau plutôt blafarde. La vie dans l’obscurité d’une grotte, lui confère une anatomie totalement adaptée.

Habitat naturel..

La forme aveugle fut découverte en 1936 dans la Cueva Chica, grotte de la Sierra de El Abra qui appartient au réseau hydrographique du rio Tampaon.
Cette espèce est une évolution de Astyanax Mexicanus qui vit dans les ruisseaux classiques, alors que le Tétra Aveuglevit dans les grottes et cavernes souterraines.

Le tétra aveugle se trouve seulement au Mexique mais cette espèce est en effet largement distribuée dans le sud des Etats-Unis du Texas et du Nouveau Mexique, à travers le Mexique lui-même et au Guatemala.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés. Adulte il mesure entre 8 et 9,5 cm.
Les mâles sont plus minces que les femelles.
Pas d’oeil et une peau « caractéristique des poissons cavernicole » c’est à dire une absence de pigmentation « la vascularisation fine du système sanguin forme une peau rosâtre uniforme ».
L’espèce aveugle a développé des organes sensoriels sur sa peau pour mieux appréhender son milieu. En effet, sa peau bourgeonne de petites excroissances gustatives appelées « neurogemmes », en particulier sur la tête, qui lui renvoie de nombreuses informations.

Comportement en aquarium
Installé pour la première fois dans l’aquarium, le Tétra Aveugle tâtonne près du sol avec sa bouche et semble se cogner légèrement à toutes les aspérités présentes (sols, roches, plantes et même sur les autres poissons). Il fait parfois des accélérations de nage en pleine eau pour favoriser le déplacement de l’eau autour de lui; cette nage lui permet de détecter des changements de pression de l’eau et l’informe de la position des composantes du décor. Après plusieurs jours, on peut constater qu’il ne se heurte plus nulle part et qu’il parvient à connaître son environnement comme s’il possédait en mémoire une cartographie précise.

Depuis 30 ans environ, les sujets d’élevage commencent à présenter une teinte plus grisâtre, phénomène lié à l’exposition régulière du poisson à la lumière.

Maintenance

Il est grégaire (minimum 8 sujets). De préférence à maintenir dans un bac spécifique de minimum 120 litres brut pour 8 individus.
Température : 20 à 25 C° (20 C° pour la repro et idéalement pour la maintenance à long terme)
pH : 6,5 à 8,0
GH : 10-20
Vit parfois largement plus que 4 ans (comme il est indiqué partout) dans de bonnes conditions de maintenance, certains aquariophiles ayant maintenue l’espèce prés de 7 ans en bac spécifique.
Il sera nécessaire pour maintenir l’espèce d’y faire des grottes, par exemple : avec des roches de lave concassées de plusieurs granulométries, cela provoquera un effet très naturel saisissant, de toute beauté. De l’eau de conduite la plupart du temps est recevable, un filtre placé à l’arrière du bac et dont le rejet se fait du bas vers le haut, une température de 20 degrés ce qui provoque des reproductions (mais l’espèce vit très bien également à température ambiante). Il est possible pour parfaire ce bac, d’y mettre un éclairage de type lumière de jour, combiné avec un tube bleu actinique (éclairage pas trop puissant surtout). Il sera fantastique d’y voir évoluer vos Tétra Aveugle dans ce magnifique décor !
Les plantes ne sont pas vraiment nécessaire.

Nourriture

Il est omnivore, et se nourrit abondamment. Il capture toutes les proies qui lui sont proposées. Dans la nature, le contenu stomacal révèle principalement des insectes et des crustacés qu’il broie avec sa dentition solide. Les fientes de chauves-souris complètent son menu.. (beurk..)
On lui donnera donc de la nourriture vivante ou congelée et un peu de nourriture sèche. L’idéal étant de varier un maximum la nourriture et surtout de privilégier la qualité..

Reproduction

Plutôt facile. Les jeunes alvins présentent un début de formation de l’oeil, mais ce processus se bloque rapidement au cours de la croissance, et l’oeil s’enfonce dans l’orbite sous plusieurs couches tégumentaires, modifiant même la forme du crâne.

Une femelle peut déposer jusque 1000 oeufs. Ceux-ci sont de couleur blanche. Ils peuvent vous paraître stériles mais ils vont éclore rapidement (environ 24 heures). Les alevins nécessitent encore 5-7 jours pour absorber le sac vitellin avant de nager librement. On pourra donner des infusoires ou d’autres aliments microscopiques pour la première semaine, après quoi, il sera préférable de donner des nauplii d’artémia ou des produits séchés de tailles convenables. Il peut y avoir une certaine prédation au sein même de la couvée, mais cela ne pose aucun problème vu la fertilité de l’espèce.

Plus d’info..

Souvent appelé Astyanax Jordani, ou encore Astyanax fasciatus Mexicanus les avis des scientifiques divergent dans deux domaines surtout, s’agit-il d’une espèce à part entière et valide, sous le nom de d’Astyanax Jordani, ou bien est-ce simplement une sous-espèce de poissons ? la question se pose..
En second lieu, deux hypothèses intéressantes se font face concernant l’apparition de l’espèce : Astyanax Mexicanuss’est-il trouvé piégé par des glissements de terrain alors qu’il évoluait dans des eaux souterraines, ou bien cette espèce a-t-elle colonisé ces eaux sous la pression d’autres espèces de poissons ? La réponse est complexe et dépasse le cadre des propos tenus..
Certains pensent même que Astyanax jordani serait une autre espèce que la forme aveugle de Astyanax Mexicanus à part entière, c’est pour cette raison que sans info supplémentaire précise et fiable à ce sujet je l’appellerai pour l’instant« la forme aveugle d’Astyanax Mexicanus ».. A suivre..

Il est très intéressant de voir évoluer cette espèce, et très facile de maintenance même pour un débutant…
Une espèce à maintenir dans un bac spécifique et qui n’est pas comme tout le monde..

Pour info voici la forme non aveugle sous le même nom « Astyanax Mexicanus »
astyanax_mexicanus_1
©Texte : framboizz pour AQUA débutant et quelques informations reprisent de l’aquarium à la maison hors série n°18