Rasbora Spilocerca (Rasbosoma spilocerca)

Rasbosoma spilocerca
Le Rasbora spilocerca

Rasbora-spilocercaPhoto source

Origine et habitat naturel

Originaire du bassin inférieur du Mékong à la rivière du Laos, en Thaïlande et au Cambodge. En Thaïlande, il est limité à la partie orientale du pays et a été enregistré à partir Sirindhorn qui est le bassin dans la province de Ubon RatchathaniBung Khong Long (lac) dans la province de Nong Khai et également à un autre endroit non-nommé dans la province de Nakhon Phanom. Une localité intéressante de collecte qui est en effet, une zone de terres humides appeléeKud Ting dans Nong Khai où il vit en sympatrie avec le Rasbora rubrodorsalis et les micros BORARAS. En 2008, le gouvernement thaïlandais a proposé que Kud Ting soit désigné site protégé en raison de la diversité des espèces qui s’y trouvent. Une importante population au Cambodge peut être trouvée dans le grand lac de Tonlé Sap et les marécages environnants.

Il vit dans des endroits où l’eau est peu profonde tels que les marécages, les marais, les plaines inondables et les bassins. La végétation submergée prospère abondamment dans ces eaux claires mais, le Rasbora Spiclocerca est également connu pour se déplacer dans les zones temporairement inondées pendant la saison humide.

Rasbora-spilpocerca-rubrodorsalis-Kud-Tung-ThailandPhoto source

Description

Les mâles sont nettement plus petits et plus minces que les femelles. Ils ont tendance à être plus fortement colorés aussi. En cas de frai état ​​du corps du mâle prend une teinte rosée et les nageoire deviennent jaune.
La taille adulte est de 2.5 à 3 cm.

Maintenance

A maintenir à partir de 54 litres brut pour un petit groupe de 8 à 10.
pH : 6 à 7 (6.5 idéal)
GH : 2 à 10 ( 7 idéal)
Température de 22 à 26 (éviter les extrêmes)

Pour lui offrir un biotope ressemblant à son environnement naturel on pourra planter Hydrilla verticillata (ressemblant très fort à l’élodée) Cerotophyllum dermersum, Chara zeylanica et Blyxa echinosperma, Salvinia cucullata sont retrouvées flottantes à la surface et aussi, dulcis Eleocharis, Nelumbo nucifera, Lepironia articulata et Nymphaea lotus.

Cette espèce est très calme, mais en raison de sa petite taille et son comportement quelque peu timide. Il est largement préférable en aquarium d’être maintenu comme seule espèce ou avec d’autres petites espèces ne dépassant pas sa taille de micro Boraras.

Alimentation

Il se nourrit de petits insectes, vers, crustacés et autres zooplancton. Dans l’aquarium, il accepte des aliments déshydratés d’une taille convenable, mais ne devrait pas être alimenté exclusivement avec du sec. L’important comme pour toute espèce, est de varier la nourriture le plus possible avec des aliments congelés tels que les daphnies, artémias, vers rouge de temps à autre etc.. cela donne toujours de plus jolies couleurs aux poissons et une meilleure reproduction..

Reproduction

Quand ils ont un environnement adéquat à leur besoins ils se reproduisent assez souvent, principalement si l’aquarium est bien planté et bien rodé, il est possible de voir apparaître de temps à autre, quelques alevins sans aucune intervention.

l’incubation est de environ 24/36 heures avec une nage libre dans les 3 jours. ils ressemblent aux adultes 12 semaines après. Dans un premier temps évidemment nous les nourrissons avec de la nourriture pour alvins, micros vers, artémias, paramécie etc..

©Texte : AQUA débutant

Microrasbora Galaxy (Danio margaritatus)

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Le véritable nom de ce poisson est celestichtys margaritatus… et plus récement il est devenu danio margaritatus… si si…
Il a été décrit pour la première fois en 2006-7… très récent donc, par Roberts.

Les celestichtys margaritatus appartiennent à la famille de cyprinidés.
Ils sont originaires de Birmanie, enfin l’actuel Myanmar.
Leur petite taille, leur bouille sympa a failli conduire à l’extinction de l’espèce en milieu naturel, d’autant que pendant longtemps, on a cru n’en trouver que dans une seule zone du pays. Il se trouve qu’entre temps, d’autres poissons ont été trouvés dans d’autres endroits du pays.
De plus, la reproduction étant assez aisée en aquarium… inutile d’aller vider les réserves… à condition de s’assurer de l’origine « élevage » des poissons achetés.

Description : 
– Taille 1.5 à 2.5 cm
– le corps est bleu foncé à métallisé avec des tâches rondes, ovoïdes de coloration jaunâtre ;
– les nageoires pectorales sont presque incolore ;
– les nageoires pelviennes, anale et dorsale sont parcourues de bandes noires entouré par un rouge nettement plus marqué chez le mâle ;
– la nageoire caudale est séparée en deux partie avec de chaque côté deux bandes entourant un trait rouge avec au milieu de la nageoire une transparence rougeâtre.

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Dimorphisme : 
La femelle est nettement moins colorée que le mâle avec un corps plus jaune, elle est plus arrondie, avec les nageoires jaunes et transparentes.
Le mâle a les nageoires rouges avec des rayures noires, les couleurs sur le corps sont plus marquées.

En magasin, souvent les poissons vendus ne sont pas matures… et donc très difficiles a différencier. Les sujets jeunes sont fins … mais pas maigres, leurs corps n’est pas « arqué ».

Alimentation :
ils ont une petite bouche. Il faut favoriser des proies vivantes de petites tailles, des nauplies d’artemias, des petits granulés, ou des paillettes réduites en poudre le cas échéant.

Comportement : poisson très grégaire, très timide (surtout les poissons achetés en animalerie, les poissons nés dans le bac sont un peu moins craintifs), il aime se cacher. Il faut donc lui procurer des cachettes… mais pas trop sous peine de ne pas les voir souvent.
Un banc de 6 individus est le minimum pour le bien être des poissons.
Pacifiques, ils peuvent être associés à d’autres poissons de tailles similaires et calmes.
A l’intérieur du banc, on peut assister à des scènes d’intimidation entre 2 mâles avec grand déploiement de nageoires, sans blessure pour les protagonistes.
Aucun soucis avec les crevettes et les poissons de fond calme.

Attention : la cohabitation avec des microrasbora erythromicrons est déconseillée en raison d’une possible hybridation ( Ceci dit, je n’ai rien trouvé de très très évident dans mes recherches pour le moment, je ne retrouve cette notion que dans les forums, rien dans les articles déjà parus. Cela donnerait des galaxys bleus… donc des poissons viables, mais c’est dommage pour les souches winking ).

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Température 22 °C à 25 °C (24 °C pour la reproduction)

pH 6.0 à 7.5 (6.0 pour la reproduction )

Dureté 4 °d GH à 10 °d GH

Zone de vie Milieu

Habitat : volume minimum : 54 litres. Planté, avec de la mousse de java, des racines pour se cacher derrière. Éviter de disposer l’aquarium dans un coin super passant.

Reproduction :
Assez facile, une fois les poissons matures, dans un bac qui leur convient. On peut avoir de la repro en bac communautaire. On peut aussi les isoler.
Il faut pour cela veiller à une bonne alimentation, dans une eau à 24° avec des paramètres un peu plus bas qu’à la normale ( cf ci-dessus).
Les mâles pourchassent les femelles… mais on est loin de l’acharnement des guppys… et quelques plantes et/ou cachettes permettront aux femelles de s’échapper 😉
Les femelles pondent peu d’œufs à la fois. Ces œufs ne sont pas adhésifs, ils éclosent en 2 jours. Les larves squattent les décors/vitres pendant 3 jours avant de nager. Elles grandissent rapidement les premiers jours puis leur croissance ralentit.
Les couleurs ne deviennent vives qu’au bout de 6 mois environ.
La présence de plantes en surface de mousse de java, offre une bonne cachette aux alevins qui se nourrissent de toutes petites proies, et autres micro-organismes qui se cachent dans ces plantes.

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Chez nous, les premières naissances ont eu lieu après introduction d’une belle portion de mousse de java… besoin irrépressible de la part des parents, ou juste bonne planque pour les larves qui leur a permis d’échapper aux prédateurs ( les galaxy et ou les sewellia qui vivaient avec eux alors) ?

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© Texte : Jeely pour AQUA débutant
© Photos : Jeely & PhotoJP

Rasbora Hengeli (Trigonostigma hengeli)

Trigonostigma hengeli
Le Rasbora Hengeli

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Le nom scientifique de ce petit poisson de 3 cm est Trigonostigma hengeli, c’est d’ailleurs sous ce nom que nous sommes supposés le trouver dans le commerce…

Le T. hengeli est originaire d’Indonésie, il appartient à la famille des Cyprinidés.
On le trouve à l’état naturel dans des cours d’eau avec un léger courant, sous couvert forestier
Il est souvent confondu avec le T. espei.
Il est un cousin du T. hétéromorpha qui est beaucoup plus grand.
Mâle et femelle mesurent 3 cm.
Il s’agit d’un poisson grégaire, à maintenir en banc de 8 à 12 individus, très calme.
Espérance de vie : 3 ans

Zone de vie : Milieu

Description :

Les T.hengeli, T.espei et T.hétéromorpha présentent une tache noire en « L » au milieu du corps. Chez le T. Hengeli, elle est surlignée d’un trait orange lumineux. Chez les T. espei par contre, la coloration du corps dans son ensemble est nettement moins vive.

Conditions de maintenance : 

T° 23-28°
pH 6 -7
GH 5 – 12… mais un GH bas est le mieux pour lui, surtout pour l’élevage.
Bon nageur, un bac de 60 cm de façade est nécessaire, même si il ne mesure que 3 cm!
Compte tenu de leur milieu de vie initial, outre le recours à des plantes aquatiques asiatiques, il faudra surement avoir recours à des plantes flottantes, lentilles, ou plantes à feuillage haut comme les nympheae lotus, pour diffuser la lumière.

Alimentation : 

Les T. Hengeli acceptent toutes les nourritures… avec une préférence pour le vivant. Une nourriture de bonne qualité est indispensable pour de belles couleurs, et la reproduction.

Reproduction :

Le rasbora hengeli semble être difficile à reproduire et cette espèce est peu prolifique. Pour tenter la reproduction, il faut un aquarium spécifique avec une eau légèrement acide, filtrée sur tourbe. Il faut également prévoir des plantes à feuilles larges comme les cryptocorynes, les œufs sont en effet pondus sur la face interne des feuilles.
Les parents doivent être richement nourris avec de la nourriture vivante ou congelée et on peut apporter un peu d’eau légèrement plus fraîche. Après la ponte les parents seront retirés. Les alevins naissent environ 24 heures plus tard et doivent être nourris avec des infusoires.

© Texte : jeely pour AQUA débutant
© Photo : PhotoJP

Rasbora Espei (Trigonostigma espei)

Le Trigonostigma espei
Le Rasbora espei

Trigonostigma-espei

Son habitat naturel..

On retrouve deux populations principales de cette espèce, l’une dans l’extrême sud-ouest de la Thaïlande, et l’autre dans le sud-est du pays autour de la frontière du Cambodge.
L’espèce est connue pour s’étendre au moins autant que sur le bassin du Tuk Sap Prek du fleuve près de la ville côtière de Sihanoukville dans le sud-ouest du Cambodge, alors que des rapports en provenance du Laos représentent probablement des cas d’erreurs. Plus récemment, une population a été découverte également sur l’île voisine de Phu Quoc au Vietnam.

Il habite le plus souvent des cours d’eau forestiers à faible débit et de leurs affluents où submerges des plantes aquatiques qui poussent abondamment. L’eau est parfois teintée légèrement brun/jaune en raison de la présence de tanins et autre décomposition de matière végétale organique. Le substrat est parsemé de feuilles mortes, de brindilles et de branches.

Ces environnements contiennent typiquement une eau douce et faiblement acide, et sont souvent faiblement éclairés en raison végétation dense et marginale, ainsi que par la canopée au-dessus de la forêt .

Dans la province de Krabila Thaïlande méridionale, on peut retrouver Trigonostigma espei vivant dans un domaine particulièrement karstique (calcaire) avec une eau de nature alcaline d’un pH de 7 jusque 7,4.
L’ habitat se compose d’une série de dolines calcaires profondes formant des petites piscines à la surface, plus un petit fossé qui agit comme un débordement de cette dernière.

L’eau est très claire et teintée d’une couleur bleu/vert claire grâce à la réflexion de la lumière, par rapport aux niveaux élevés de carbonate de calcium qu’elle contient.
Ces étangs/piscines sont également importants parce qu’ils représentent la seule localité connue où il y a également le Betta simplex qui peut être trouvée.

KrabiPhoto source

Description

Adulte ils mesure environ 3,5 cm, les femelles ont généralement un ventre plus arrondi et sont également un peu plus grandes que les mâles qui sont eux, plus colorés et plus minces.
T. espei peut être confondu avec l’aspect semblable de T. Heteromorpha et de T. Hengeli, il faut bien regarder, mais en réalité il est assez facile de les distinguer.

Explication pour les différencier..
La base de la coloration du corps de T. Heteromorpha est plus rosée. Il a le corps avec la caractéristique de marquage (tache noire) qui est plus large, mais aussi d’une forme plus triangulaire et de couleur plus foncé.

T. espei a généralement une robe d’un cuivré brillant/couleur rougeâtre avec un corps plus mince, alors que T. Hengeli est un poisson légèrement plus petit avec une couleur plutôt dans les gris/incolore pour l’aspect de la robe, et un éclair de pigmentation de couleur orange vif le long de la partie supérieure et antérieure de la virgule de marquage (tache noire).

Maintenance

Température : de 23 à 28 degrés
pH : 5,5 à 7,5
GH : 2 à 12

Pour un biotope idéal..
Pour la couleur du sol, c’est un peu au choix, sachant que un sol sombre fera ressortir ses couleurs.
On y placera des racines et des branches de bois placées de telle sorte que beaucoup d’endroits seront ombragés et formeront des sorte de petites grottes.
Des feuilles séchées de chênes, de hêtre ou de Catappa peuvent être placées sur le sol, ce qui aura l’avantage de mettre l’accent sur l’aspect naturel de son habitat. Les tanins et autres substances libérées par les feuilles en décomposition, aideront à simuler les eaux noires de son environnement naturel.

Un éclairage faible est idéal pour maintenir l’espèce que l’on associera avec des plantes qui aiment ce genre d’environnement telles que : Microsorium, Taxiphyllum, Cryptocoryne et Anubias. on pourra aussi pour parfaire le tout, en y ajoutant une touche de végétation flottante qui tamisera la lumière. T. espei vous offrira alors pour votre regard d’aquariophile, toute sa beauté.

On pourra le maintenir avec d’autres petits Cyprinidés ainsi que les TétrasVivipares, des Cichlidés nains, et des petites Loches.
Comme toujours, lors de la sélection d’une communauté compatible, il vous incombera de faire de la recherche approfondie sur les espèces de poissons, qui conviennent avec « Trigonostigma espei ». Cela est essentiel, étant donné sa petite taille qu’il faudra prendre en considération, pour le choix des autres habitants du bac.

Son maintien en nombre décent lui permettra d’être moins nerveux avec un comportement plus naturel.
Les mâles vont également afficher leurs plus belles couleurs, étant donné qu’ils seront en concurrence avec d’autres pour attirer l’attention des femelles. On choisira de les mettre au minimum par 10 spécimens.

Alimentation

Dans la nature c’est un micro-prédateur il se nourrit de petits insectes, vers, crustacés et autres zooplancton.
Dans un aquarium, il est simple à nourrir, mais pour le voir en très bonne santé avec ​​de magnifiques couleurs, il vous sera indispensable, de lui offrir des repas réguliers de petits aliments vivants et congelés tels que : des vers de vase , des daphnies et artémias, aux côtés de flocons séchés de bonne qualité et des granulés.

Nous le répétons à chaque fiche, mais l’important est de varier les repas avec une nourriture de très bonne qualité !

Reproduction

Il est tout à fait possible de laisser faire la nature. Les oeufs sont attachés à la partie inférieure de larges feuilles de végétaux ou autres décors du bac.
Il est possible, qu’un petit nombre de jeunes peuvent commencer à apparaître sans aucune intervention de votre part si le bac est densément planté, car ils se reproduisent beaucoup.
Mais les adultes mangent les oeufs si ils les trouvent.

©Texte : AQUA débutant

Boraras Maculatus

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Tout petit cyprinidé connu également sous les noms de Rasbora maculata , ou de Rasbora pigmée, rasbora tacheté.
Le B. Maculatus est originaire de Malaisie, Indonésie et de Sumatra.
Dans la nature, il habite les eaux stagnantes et herbeuses en lisière de forêt, dans lesquelles l’oxygène dissous est en très faible dose : il occupe alors les zones supérieures proche de la surface. Il fait souvent de même en aquarium.
Il s’agit d’un poisson très beau en banc et lorsqu’il est à l’aise dans un aquarium planté.
Ils sont souvent confondus Boraras merah, et Boraras brigittae

Conditions de maintenance 

Température 25 °C à 28 °C, 26 °C pour la reproduction
pH 6.0 à 7.0
GH 1 à 8, 2 pour la reproduction
Bac bien planté doté de cachettes, des racines et d’un espace libre pour la nage. En bac spécifique rien pour lui ou en compagnie d’espèces calmes de petite taille.

Zone de vie

Surface et Milieu

Description

Petit poisson brun – rouge, virant à l’orange sur le ventre, possédant des tâches noires : une tache arrondie sur les flancs (qui les distingue des mérah et des brigittae), ainsi que deux points noirs, souvent un seul chez la femelle à la base de la nageoire anale, ainsi qu’une tache juste à la base du pédoncule caudal ponctuent un corps brun-rouge.
La bouche est petite et orientée vers le haut.

Dimorphisme
Mâle plus svelte, plus petit et plus vivement coloré. La femelle a une ligne abdominale arrondie.

Taille 
Mâle : 2.5 cm, Femelle : 2.5 cm

Espérance de vie
2 ans

Comportement 

Il s’agit d’un poisson paisible et très sociable, qui doit être maintenu en banc de 10 individus au minimum. (54 litres pour 10 individus)
On peut remarquer que souvent les mâles paradent nageoires toutes déployées et couleurs éclatantes.
Poisson « minuscule », à ne pas faire cohabiter avec de grosses espèces pour éviter qu’il ne devienne une proie…

Alimentation

Dans la nature, ce sont des poissons insectivores.
Ils acceptent la nourriture congelée ou vivante de petite taille (daphnies, artémias et nauplies, vers de vase, larves d’insectes), les aliments lyophilisés et secs

Reproduction

Réalisable dans des bacs de très petit format (15L), en eau acide (pH = 6) et très douce (Gh = 2) avec une grille sur le fond car les parents mangent volontiers leurs oeufs, avec une végétation dense, T° 24-28°
Bien nourrir les géniteurs durant la période du frai puis les retirer du bac d’élevage.
Les jeunes éclosent au bout d’environ 24-36 heures. Leur élevage pose des problèmes de nourriture car ils sont très petits. (infusoires puis nauplies)

© Texte : jeely pour AQUA débutant
© Photo : jeely pour AQUA débutant

Barbus à Carreaux (Puntius oligolepis)

Le Puntius oligolepis
Le barbus à carreaux

Puntius-oligolepisPhoto source

Son habitat naturel..

Il est en principe endémique de Sumatra mais l’origine exacte de cette espèce n’est pas claire. MalaisieIndonésie..

Sa Localité type est le Lac Meninju, de Sumatra, en Indonésie qui semble correspondre à un lac de cratère maintenant dénommé Maninjau dans l’ouest de l’île.

Le lac est drainé par la rivière Batang Antokan qui est barrée dans sa partie supérieure. P. oligolepis se retrouverait soi-disant, dans la rivière ou dans les drainages environnants, sans réelle certitude.
Un peu confus et pas très clair à l’heure actuelle.. à suivre..

Apparemment il est retrouvé plus fréquemment à des altitudes plus élevées, mais peu d’informations précises sont disponibles.

Tous les poissons disponibles dans le circuit aquariophile sont élevés en captivité sur une base commerciale.

Description

Il mesure adulte entre 4 et 4,5 cm.
Il fait partie de la famille des cyprinidés spp. (nains).
Les mâles adultes sont nettement plus petits, plus minces et plus colorés que les femelles, surtout en période de frai.
Sa couleur de fond va de l’ocre au brun rouge. Les écailles ont quelques reflets argentés et forment un damier de losanges noirs. Les nageoires sont orangées et un liseré borde les nageoires impaires.

Maintenance

A partir d’un volume de 54 litres pour une maintenance spécifique au nombre de 7 individus.
Si l’on souhaite mettre un banc en plus grand nombre et faire un bac communautaire biotope, étant donné la facilité de cette espèce à cohabiter avec d’autres espèces, il faudra alors prévoir beaucoup plus de volume avec un minimum de 96 à 120 litres.
Température: 20 à 25 degrés
pH : 6 à 7.5
GH : 2 à 12 (5 pour l’idéal)
L’espérance de vie est de 4 à 5 ans maintenu dans de bonnes conditions.
Sachant que l’on ne prend jamais les valeurs extrêmes proposées.

Pour sa maintenance en bac communautaire il peut être colocataire avec la plupart des poissons comme : d’autres petits Cyprinidés ainsi que des petits Tétras, des Vivipares, des Gouramis nains et des petites Loches.

Le bac peut être bien planté et une filtration moyenne sera idéale.

Alimentation

Dans la nature, il se nourrit de : diatomées et d’autres algues, de petits insectes, de vers, crustacés et autres zooplancton.
En aquarium l’important étant de diversifier la nourriture et surtout de qualité.
On lui proposera alors du congelé et du vivant comme des vers de vase , daphnies, artémias, aux côtés de flocons séchés de bonne qualité, des granulés etc..

Reproduction

Il est possible qu’un petit nombre d’alevins peuvent apparaître sans aucune intervention de notre part, si le bac est bien planté.

Nous avons indiqué « à partir de 54 litres », c’est possible mais alors, uniquement pour cette espèce sans aucune autre dans le bac.
Étant donné sa facilité à cohabiter avec d’autres espèces, il est préférable si l’on souhaite par la suite rajouter une autre espèce, de fond ou de milieu, ou encore mettre un banc d’une quinzaine d’individus (ce qui donne un comportement plus naturel et plus rassurant pour le banc) il sera indispensable de démarrer au minimum avec un volume de 96/100 litres, car le Barbus à carreaux est excellent nageur.

©Texte : AQUA débutant

Barbus Gelius (Puntius gelius)

Le Puntius gelius
Le Barbus gelius

Puntius-gelius-ZHLe Barbus gelius, un des plus petits barbus..
Photo source

Son habitat naturel..

Il est retrouvé dans les étangs et les fossés du nord du Bengale, et généralement considéré comme originaire du Gangeet du Brahmapoutre dans le nord de l’Inde, au Népal et également au Bangladesh.

Aujourd’hui, on affirme le retrouver sur un territoire beaucoup plus vaste, dans l’Etat du Tamil Nadul’Inde du Sud, et la région du Delta Irrawaddy River, Myanmar.

Ses habitation ont souvent une eau plutôt très trouble dans les zones marginales des fleuves et rivières et de leurs affluents qui comportent des substrats de boue ou de limon¹ .

Dans l’État du Bengale-Occidental par exemple, il est généralement trouvé dans les ruisseaux lents peu profonds qui traversent les terres cultivées telles que, les champs de riz et certains endroits qui contiennent, ou pas, de la végétation aquatique.

Beaucoup de ces habitats, sont soumis à des variations saisonnières dans la profondeur de l’eau, le débit et la turbidité.

india_subramaniaPhoto source

Description

Les femelles ont le ventre plus arrondi et sont plus grandes que le mâle.
Adulte il mesure 3 à 4,5 cm. Il fait partie de la famille des cyprinidés.

L’aspect de sa robe et sa morphologie peut varier suivant sa localité.
La forme la plus courante et retrouvée en magasin d’aquariophilie, est l’espèce qui comporte des marques éminentes sombres, ils sont recueillis dans l’État du Bengale occidental, tandis que les poissons de l’Assam montrent des motifs plus discrets.

Une autre variante connue pour se produire à proximité de la ville de Muzaffarpur dans l’Etat du Bihar est plus grande que les autres formes, elle affiche également une coloration d’un rouge-foncé tout comme le Puntius ornatus de (Vishnawath & Laisram, 2004) à Manipur semble également très similaire.

P. canius (Hamilton, 1822) du nord-est du Bengale est actuellement considéré comme un synonyme junior de P. Geliusmais peut se révéler être distinct.

Il existe une variante de P. Gelius qui continue à être vendue dans le commerce comme Puntius canius ou Puntius caninus.
Cyprinus canius (Hamilton 1822) et C. Gelius ont tous deux décrit dans le même journal, mais l’ancien est actuellement considéré comme un synonyme plus récent de ce dernier.

Les deux formes présentent quelques différences marquées à distinguer :
P. canius possède des marques noires supplémentaires dans les nageoires ventrales, un profil plus pointu de la tête, et il a un corps moins translucide et un motif de couleur d’ensemble bien plus défini par rapport à la forme normale de P. Gelius.

Cela ne veut pas dire que l’espèce avec des taches noires sur les nageoires ventrales représente P. canius d’où la difficulté à bien les différencier.

Les seules différences perceptibles dans les descriptions des deux espèces de Hamilton sont que P. Gelius est « jaune » et possède 8 rayons à la nageoire anale alors que P. canius est « rouge » et a 9 rayons à la nageoire anale.

Le fait que P. canius est dit être « rouge » dans la description, cela semble également écarter P. canius du commerce de l’aquariophilie, étant donné que les espèces devrait être revalidées, un poisson de couleur rouge négocié comme P. gelius peut également correspondre à la forme sauvage du Bihar.

Un peu compliqué tout ça pour être certain d’avoir la bonne espèce, les différences ne sont pas évidentes à retrouver et encore moins pour un aquariophile débutant, d’autant plus que rien n’est vraiment clair pour l’instant, attendons que les scientifiques nous renommes tout cela.. A suivre..

Maintenance

Température : 18 à 24 degrés
pH : 6 à 7
GH : 1 à 10

A partir d’un volume d’au moins 54 litres en bac spécifique uniquement (7 à 8 sujets), sinon il faudra prévoir plus grand si d’autres espèces cohabitent ou, si l’on souhaite maintenir un groupe à un nombre supérieur.

Il est très bien seul dans un bac biotope, ou encore en communautaire si le volume du bac le permet, on pourra l’associer avec d’autres petites espèces telles que : MicrodevarioTrigonostigma, petits Danio, Loches Lepidocephalichthys et des crevettes dans le genre Caridina et Neocaridina.

Alimentation

Dans la nature c’est un microprédateur d’une alimentation de petits insectes, vers, crustacés et autres zooplancton.
Dans l’aquarium, il acceptera des aliments déshydratés d’une taille convenable, mais ne doit pas être alimenté exclusivement de nourriture sèche.

Il faudra lui offrir des repas quotidiens avec des aliments vivants et congelés tels que : les daphnies , artémias , etc.. avec flocons et granulés de bonne qualité et cela se traduira par une magnifique coloration et encouragera les poissons à se reproduire. C’est très important la nourriture variée et de qualité pour tous les poissons !

Attention il y a parfois une période d’acclimatation dirons-nous, à la nourriture, quand ils sont d’origines sauvages et parfois, ils se nourrissent uniquement si ils sont seuls dans le bac, sans aucun autre concurrent. Il faut donc être vigilant pour s’assurer qu’ils mangent bien et de tout.

Reproduction

Il est possible de voir quelques alvins dans un bac bien planté sans aucune intervention de l’aquariophile.
Ils pondent des oeufs qui vont éclore dans les 24 à 36 heures avec des alevins qui auront une nage libre après 3 à 4 jours.

Ils seront nourris avec des infusoires pour les premiers jours jusqu’à ce qu’ils acceptent les micro-vers, nauplies d’artémias etc..

¹ : Un ensemble de particules de terre mêlées de débris organiques qui se trouve au fond des étangs, des fossés, ou encore entraîné par les eaux courantes dans les parties déclives des terrains.

©Texte : AQUA débutant

Poisson Arc-en-ciel (Iriatherina werneri)

Iriatherina werneri
Le Poisson Arc-en-ciel

Le mâle à gauche et la femelle à droite avec quelques oeufs encore collés sous le ventre

Photo source

Son habitat naturel..

Décrit de «Merauke, Irian Jaya, en Indonésie», qui correspond de nos jours à Merauke Regency, province de Papouasie, en Indonésie, sur l’île de Nouvelle-Guinée. Il est retrouvé le long d’une section mais relativement courte de la côte sud de la Nouvelle-Guinée, entre Merauke et l’embouchure de la rivière Fly à travers la frontière en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et dans le second bassin versant où il a été enregistré à plus de 500 km à l’intérieur. Les populations sont également connues des lacs de Bosset et Kala.
En Australie il est présent dans de nombreux bassins fluviaux de la péninsule du Cap York, État du Queensland, ainsi que le Territoire du Nord à l’ouest, y compris la zone humide d’Arafura en Terre d’Arnhem.

L’espèce montre une nette préférence pour les cours d’eau lents, les marais d’eau douce, les lagunes et autres billabongs (endroits inondés suivant les saisons ou un bras de rivière n’amenant nulle part d’autre) contenant de l’eau claire et une abondance de macrophyte.

Il est plus couramment retrouvé dans un habitat de végétation dense avec moins de 1,50 m de profondeur dont fréquemment on y retrouve des nénuphars flottant.
Une gamme de température de 22 à 32 degrés et un pH de 5.2 à 7.5 ont été enregistrées sur place.

Bachsten Lilies

Photo source

Description

Les poissons présentent des différences de couleurs et aussi de morphologie de la nageoire selon la localité d’origine, mais les exemples sauvages sont pratiquement tous inconnus de l’aquariophilie.
Chez le mâle, la nageoire dorsale est plus grande et colorée, en comparaison de la femelle.
Le mâle mesure 5 cm et la femelle 4 cm. Il fait partie de la famille des Melanotaeniidés.

Bien que cette espèce est largement produite sur une échelle commerciale conçue pour l’aquariophilie, elle reste toutefois assez délicate avec certaines exigences de soins plutôt spécifiques.
Le frai a lieu pendant les mois chauds de l’année dans le milieu naturel.

Maintenance

A maintenir par 10 sujets dans un volume de 54 litres minimum (60 cm de façade).

Attention on ne vise jamais les extrêmes des paramètres de l’eau pour une maintenance à long terme mais plutôt la moyenne, ceci est valable pour toutes les espèces de poissons

Température de 22 à 30 degrés – idéalement 24/25 degrés pour du long terme
pH de 5 à 8 – idéalement 6,8 à 7
GH de 5 à 14 – idéalement 6 à 8
Son espérance de vie est de 2 à 3 ans dans les valeurs moyennes et une bonne maintenance.
Il est impératif de faire au moins un changement d’eau de l’ordre de 20% par semaine pour maintenir une propreté de l’eau du bac.

Dans l’aquarium il est intéressant de faire un ajout de quelques plantes flottantes avec un peu de bois flotté.
Si vous souhaitez avoir de la reproduction tout en laissant faire la nature dans votre bac, l’ajout d’une mousse aquatique à feuilles fines telle que Taxiphylum sp. est très intéressante.

La filtration du bac n’a pas besoin d’être particulièrement forte car Iriatherina werneri vit principalement dans les eaux lentes et pourrait s’y sentir mal, si il y a un courant trop rapide.
Attention, toutefois il est important de ne pas ajouter ce poisson dans un aquarium biologiquement immature car il peut être sensible aux fluctuations de la chimie de l’eau, il est indispensable que le bac soit déjà très bien rodé. 

C’est une espèce très calme. Iriatherina werneri ne convient pas pour un grand aquarium communautaire car il est facilement supplanté pour la nourriture et ses longues nageoires (surtout pour les mâle matures) peuvent être pincées à par certaines espèces communes.
Il vaut mieux qu’il soit plutôt maintenu seul, ou bien avec des poissons ayant une taille comparable et qui soient compatibles comme par exemple le Pseudomugil spp..

Si la géographie du biotope pour vous n’est pas un problème, et que vous avez le volume adapté pour faire un communautaire orienté autour de Iriatherina werneri (bac de 120 ou 250 litres), on pourra les mettre alors sans problème avec MicrodevarioDanionella, EirmotusTrigonostigmaCorydoras nains, des petits loricaridés commeOtocinclus spp., mais aussi des crevettes genre Caridina et Neocaridina conviennent également.

On les maintiendra par 10 spécimens pas moins. Les mâles vont de ce fait afficher leurs plus jolies couleurs, et auront également un comportement fascinant étant donné qu’ils seront en concurrence avec d’autres mâles, afin attirer l’attention des femelles.
Il faudrait pouvoir prendre un mâle pour trois femelles.

Nourriture

Il se nourrit de phytoplancton flottant ou suspendu, de diatomées (algues marron) et d’autres zooplancton dans la nature.

Dans l’aquarium, il faudra lui proposer des aliments d’une taille adaptée pour sa petite bouche.
Idéalement une grande partie de l’alimentation devrait comprendre des aliments vivants tels que : des daphnies, des nauplies d’artémias, des micros-vers, des vers grindal etc..
Les aliments secs sont également acceptés mais ne doivent absolument pas être la seule source de nourriture.
L’important étant, et pour toutes les espèces de poissons, de varier la nourriture et d’offrir une nourriture de qualité..

Reproduction

Un mâle peut aussi s’accoupler avec plusieurs femelles au cours d’une seule journée, et la ponte se poursuit habituellement pendant les heures de lumière du jour, et pendant les périodes chaudes.
Le mâle va alors arborer ses plus belles couleurs afin de plaire à ses dames..
Une femelle répondant aux avances d’un mâle, choisira un site de ponte, généralement des racines, des plantes flottantes ou un bouquet de végétation à feuilles fines, et signifie au mâle qu’elle l’a fait en y restant sur place.
Une femelle est capable de déposer quelques œufs par jour, pendant une période de plusieurs jours. L’éclosion a lieu environ 7 jours après la ponte.

On peut toujours séparer un couple dans un bac de reproduction avec un biotope adéquat pour avoir plus de chance d’une ponte réussie, car en principe les parents mangent les oeufs, c’est tout à fait possible.

Mais, en laissant faire la nature, il n’est pas rare de voir quelques survivants se balader quelque temps après une ponte, surtout si le bac est bien planté avec des espèces à feuilles fines, car certains oeufs échappent à l’attention et à l’appétit des parents.
On peut aussi parfois croire qu’il n’y a pas eu de réussite de ponte, car les alvins Iriatherina werneri font partie des plus petits de tous les alvins des poissons en aquariophilie d’eau douce, mais si on regarde bien la surface de l’eau, on peut alors les voir nager tout de même.

©Texte : AQUA débutant

Pseudosphromenus Dayi (Macropode de day)

Le Pseudosphromenus dayi
Le macropode de day

Pseudosphromenus dayi

Photo source

Trop rare dans nos aquariums, Pseudosphromenus dayi est un labyrinthé qui mérite cependant que l’on s’y intéresse..

Son habitation d’origine..

Ses origines sont assez confuses et on retrouve divers versions sur le net ainsi que dans la littérature.
Il viendrait probablement, des canaux, petits ruisseaux aux courts lents, ou dans les berges et serait d’origine de l’inde, et toujours à l’abri d’une plantation dense.

Description

Il mesure adulte pour le mâle 7/7,5 cm environ et la femelle 5/6 cm, filaments de la caudale compris.
Il a pendant longtemps été confondu avec le Parosphromenus deissneri, et rappelons nous aussi que Pseudosphromenus dayi était dans le passé importé sous le nom de Macropodus cupanus dayi (on pensait alors qu’il était une sous-espèce de Pseudosphromenus cupanus à dominante rosée), ce qui n’a vraiment plus aidé à sa localisation géographique..

Ovipare, de la famille des Osphronemidés, c’est un constructeur de nid de bulles en surface, au milieu, ou sous une grotte..
La femelle est plus trapue, la dorsale et l’anale sont courtes. Attention car parfois les gens pensent repérer une femelle grâce à la caudale qui présenterait une petite pointe, mais parfois les filaments sont presque aussi longs que ceux du mâle, ce qui explique que un couple parfois ne pondra jamais…
Le mâle est en général plus lumineux et coloré que la femelle.

Maintenance

A partir de 54 litres pour un bac presque spécifique, on pourrait par exemple rajouter quelques otocinclus si vraiment on ne veut pas faire un spécifique.
pH de 6,5 à 7
GH de 5 à 15
La température du bac sera entre 22 et 24 degrés en idéal (un peu au-dessus de 25 degrés pour la reproduction)
Un aquarium bien planté et une petite grotte en noix de coco est parfait pour son habitat
Il accepte toutes sortes de nourriture étant de régime omnivore

Reproduction

Aisée, il faut avoir une zone bien planté dans le bac et s’assurer que la zone est calme (au niveau des remous de l’eau), sinon le mâle ne construira pas son nid et il faudrait alors lui mettre une grotte.
Des feuilles d’anubias, cryptocorynes, ou encore des grottes comme des demi noix de coco etc.

L’éclosion des oeufs à lieu au bout de 2 jours à 25/26 degrés, mais on attendra encore deux jours avant de voir les les petits nager.
On pourra donner comme nourriture aux alvins de la poudre d’alvins ou des cachets écrasés en poudre pendant 4 jours et ensuite on pourra passer aux nauplies d’artémias et flocons broyés..
Attention à ne pas déranger les parents après la ponte, sinon ils vont dévorer la ponte.
Une fois les alvins libres de nager, il est mieux si l’on veut garder des petits, de les séparer des parents sinon vous verrez de jour en jour, leur nombre diminuer, car ces derniers les mangeront petit à petit..

Espérons le rencontrer plus souvent chez les aquariophiles, c’est un poisson magnifique et de maintenance plutôt facile..
N’hésitez pas à le commander à votre magasin aquariophile préféré car vous le rencontrerez peu en exposition dans les bacs de magasins, tout du moins très rarement; en bourse on peu parfois se le procurer, presque plus facilement..

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Le Neolebias powelli

powelliPhoto source

Origine d’Afrique de l’Ouest
Endémique du delta du Niger au Nigeria.

Le delta est formé essentiellement par le fleuve Niger et son affluent le Bani. On y trouve aussi le canal du Sahel. Il s’étend sur 390 kilomètres entre Djenné et Tombouctou avec le lac Débo en son centre. Le delta est en fait un énorme réseau de canaux, de marécages et de lacs. Il se trouve dans une cuvette plane et sablonneuse située à 250-270 mètres d’altitude environ. Jadis lors d’une période plus humide, il constituait un vaste lac alimenté par le haut Niger.

De nombreux lacs sont présents dans la région : le lac Korientzé, le lac Débo (et Oualado-Débo), le lac Niangay, le lac Do, le lac Garou, le lac Haribongo, le lac Kabara, le lac Tanda, le lac Fati, le lac Horo, le lac Télé, le lac Kamango, et le lac Figuibine.

Chaque année les crues simultanées des deux grands cours d’eau inondent de vastes surfaces de cet énorme delta, le niveau de l’eau augmentant, suivant l’intensité des crues, de 4,5 à 7 mètres par rapport à l’étiage. On estime que le maximum annuel des surfaces inondées varie entre 35 000 km2 en année humide et 7 000 km2 en année sèche.

Le delta du Niger est aussi une zone pétrolière qui se trouve à l’embouchure du fleuve Niger au Nigéria (Afrique de l’Ouest). Cette zone est riche en matières premières, et détient notamment du pétrole de très bonne qualité. De ce fait là beaucoup d’entreprise internationales exploitent coûte que coûte cet or noir.
C’est une zone dangereuse du fait que le pétrole est en jeu.

La qualité de son habitat continue malheureusement à décliner en raison des activités d’exploration pétrolière. L’espèce est évaluée comme en danger critique d’extinction.
Reconnaissable à ses trois tâches sur les côtés qui sont du noir au vert émeraude et sous la lumière la couleur est magnifiquement irisée.
Il existe aussi des spécimens avec des nombres différents de points verts (1,2,3 et 4 points sont possibles)
Il mesure 1,6 cm mâle comme femelle.

Maintenance

pH 6,5
GH jusque 10 maxi
Température de 22 degrés à 27 (idéale pour la maintenance : 24 degrés)
10 ou 15 spécimens dans un bac de 54 litres

L’aquarium doit être planté à forte densité afin d’avoir de nombreuses cachettes. Un sol sombre et une lumière tamisée sont très appréciés.
Un changement d’eau régulier est nécessaire.
Pas vraiment facile de garder ce poisson.
Attention à la nourriture qui doit être adaptée et de qualité car il est très sensible à la maladie du velours ou aux parasites.
De plus il ne supporte pas très bien les médicaments non plus, il vaut mieux alors utiliser dans ce dernier cas, une lampe UV pour éradiquer le parasite dont il est très sensible.

Nourriture

Les aliments doivent de préférence de très petites nourritures vivantes comme les nauplies artémias ou congelés.
La nourriture sèche est également accepté à force d’essayer.

Reproduction

La reproduction dans l’aquarium n’est pas bien connue. Les œufs sont pondus entre les plantes à feuilles, tels que la mousse de Java.
Les larves éclosent après 24-36 heures. Une fois que les alvins nagent librement, on pourra donner des infusoires
tel que des cachets en poudre par exemple ou poudre pour alvins en très petites quantités.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant