Mettre les poissons en quarantaine

 

Sans pour autant se passer d’une acclimatation minutieuse qui reste indispensable à faire, même à la mise en quarantaine des nouveaux poissons achetés, mettre ses poissons en quarantaine, ne comporte que des avantages quand nous avons la possibilité de le faire.

Même si un poisson vous semble en bonne santé, il est probablement porteur de maladies prêtes à se déclarer si l’opportunité se présente.
Exemple concret : le stress qui est causé par les différentes manipulations et changements d’environnement qu’il aura subit au cours de l’achat. Cette cause peut néanmoins facilement déclencher une ou voir plusieurs pathologies latentes.

De plus certains professionnels utilisent des médicaments et divers produits pour conditionner l’eau et parfois même, des stérilisateur d’UV pour éviter certaines pathologies chez eux, et donc un meilleur développement des poissons et moins de pertes également pour eux, uniquement à titre préventif.

Il est donc facilement compréhensible, d’imaginer ce qui arrive à ces poissons venant de tels milieux aseptisés et soumis à certaines substances médicamenteuses lorsqu’ils arriveront chez vous et changeront totalement d’environnement et de conditions de vie.

La mise en quarantaine est donc tout à fait adaptée et permet aux nouveaux arrivants de s’habituer à leur nouvel environnement et conditions de vie ( nourriture différente, qualité d’eau différente…) tout en évitant de contaminer un bac communautaire existant si une maladie venait à se déclarer quelques jours après leur introduction, ce qui pourrait effectivement contaminer les poissons présents dans votre bac et qui sont eux, en pleine forme, ce serait vraiment dommage.

Mise en place de l’aquarium de quarantaine

Pour mettre en place une quarantaine, vous devez disposer d’un aquarium supplémentaire dédié à cet usage, voir plusieurs, suivant les espèces de poissons que vous allez maintenir.
Une cuve de 60 litres tout équipée est adaptée pour des poissons de taille petite ou moyenne.
J’utilise aussi parfois mon 25 litres pour de très petits poissons, étant donné que c’est une période transitoire et non à long terme.
Après bien entendu, il faut adapter la taille du bac de quarantaine en cas de gros spécimens, mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit juste de pouvoir observer les poissons et éventuellement les traiter, tout ceci dans un temps limité, donc pas du tout indispensable d’avoir l’aquarium dernier cri…
Dans le cas d’une quarantaine le côté pratique doit prévaloir sur le côté esthétique.

Il est bon de savoir que une douzaine de poissons de taille moyenne (10 cm environ) peut très bien être en quarantaine dans un bac de 70 à 80 litres brut pendant un mois sans aucun problème.
L’aquarium sera bien évidemment dépourvu en principe de tout décor, à la rigueur on peut y mettre une petite couche de sable pour le fond et installer une petite plante que l’on pourra jeter par la suite pour rassurer les poissons mais rien de plus.

Le matériel de ce bac est en principe bien réservé pour celui-ci, et utilisé pour aucun autre bac de la maison (épuisette, tuyau de siphonnage, carte pour gratter la vitre etc..).
Ceci, afin d’éviter le transport d’éventuels agents pathogènes dans le bac communautaire.
N’oubliez pas non plus que l’hygiène est très importante en aquariophilie et d’autant plus lors d’une mise en quarantaine.

L’aquarium de quarantaine sera composé, d’un filtre bien entendu adapté au volume du bac, un chauffage réglé à la température demandée par l’espèce, un petit éclairage du bac pour bien observer, une pompe à air de brassage au cas où il faut bien oxygéner le bac si il y un éventuel traitement à faire.
Il faudra installer cet aquarium dans un endroit calme sans trop de passage pour ne pas stresser les poissons qui ne sont pas encore habitués à leur nouvel environnement.

Indispensable :
Le bac de quarantaine devra être complètement équilibré (cycle de l’azote terminé) et exempt de toute pathologie ou parasite qui pourrait être présent dans l’eau d’une précédente quarantaine.
Si possible, on va remplir ce bac de quarantaine avec de l’eau similaire à celle de leur futur bac.

Entretien du bac
L’entretien sera rigoureux, avec un changement d’eau hebdomadaire de l’ordre de 30% du volume avec l’ajout d’un conditionneur d’eau, il faudra aussi rigoureusement bien siphonner tous les détritus sur le sol, et inspectez bien aussi le filtre, un nettoyage doit être effectué si c’est nécessaire.

Les nouveaux poissons seront donc acclimatés et installés dans le bac de quarantaine afin d’y subir surtout une phase d’observation, le nourrissage des poissons devrait si aucune pathologie n’est détectée, être la seule intervention de votre part, hormis l’entretien rigoureux de ce bac de quarantaine.
Ne jamais traiter un bac en prévention d’une éventuelle maladie, c’est ce qui a déjà été fait par les professionnels et surtout vous rendriez de plus en plus résistants aux médicaments, vos futurs locataires.

Le nourrissage
Donnez de la nourriture de qualité pour le régime alimentaire de vos poissons en quarantaine et bien adaptée aux espèces maintenues.
Assistez toujours au repas, afin de vérifier que tous les poissons mangent correctement.
Observez également les excréments : ils seront sombres, solides sans être dur, mais surtout non filamenteux, sinon des troubles intestinaux seraient à soupçonner.

Fin de la quarantaine
Si au bout de trois à quatre semaines (délais minimum, car un bon nombre de parasites peuvent mettre plus longtemps pour faire leur apparition, ayant un cycle de vie plus long) aucune pathologie ne s’est déclarée, vous pouvez alors considérer que les poissons sont prêts à être transférés dans leur bac d’ensemble, en procédant une nouvelle fois à une bonne acclimatation.

Conclusion

Vous l’aurez bien compris, au plus la quarantaine est longue, au plus vous avez de chance de couvrir une période suffisante pour repérer et traiter d’éventuelles pathologies.
Encore une fois la « PATIENCE » est de rigueur et votre meilleure alliée pour réussir facilement en aquariophilie et avoir des animaux en pleine santé !

©Texte : framboizz pour AQUA débutant
Quelques infos sont reprises du Magazine : L’aquarium à la maison

Mesures d’hygiène à respecter en aquariophilie

Mesures d’hygiène à respecter en aquariophilie

A retenir..

 

Le matériel que nous utilisons pour entretenir un aquarium est susceptible de propager des éléments pathogènes.
De plus, lorsque nous possédons plusieurs aquariums, le risque de propager les pathogènes se multiplie.
Il y a donc quelques règles d’hygiènes toutes simples à respecter pour éviter les contaminations dans nos bacs.

Les aquariophiles plus avertis, connaissent bien le risque de contaminations indéniables qu’ils pourraient engendrer par leur matériel qui ne serait pas nettoyé tel que, les éponges, raclettes, épuisettes, tuyaux pour siphonner l’eau, les écouvillons etc….

De nombreux agents pathogènes peuvent en effet se loger dans la mousse des éponges, sur la paroi des tuyaux qui traineraient depuis un bout de temps et en profiteraient pour se réveiller à la prochaine utilisation, étant donné qu’ils se retrouveraient dans des conditions favorables pour reprendre leurs activités dans un milieu propice à un nouveau développement.

Pour toutes ces raison il est indispensable de respecter quelques règles d’hygiène élémentaires.

Bien désinfecter son matériel

Vous l’aurez compris qu’il est donc indispensable de désinfecter son matériel d’aquariophilie systématiquement après tout contact avec l’eau et les poissons, voir même, après avoir trainé plusieurs semaines dans un coin à la maison et cependant rangé comme il se doit.
Nous irons au principal matériel utilisé fréquemment : tuyaux pour siphonner ou d’acclimatation pour le goutte à goutte, raclettes, éponges, épuisettes..
Le principe est de faire une désinfection après chaque utilisation pour ne pas laisser de chance aux agents pathogènes de se développer.
on peut alors utiliser des produits aquariophiles de nettoyage et désinfection vendus en magasin spécialisés ils sont très corrects pour un bon nettoyage et une bonne désinfection du matériel. Plusieurs marques aquariophiles ont développé ce genre de produit pour votre matériel.
On peut aussi utiliser de la javel à un volume pour 10 d’eau, et bien rincer ensuite, sachant qu’il faut l’utiliser à l’eau froide sinon la javel ne fait pas effet. On peut aussi utiliser du Permanganate de potassium.

Le permanganate de potassium s’achète en pharmacie un sachet de 1 gr, le mélanger à 1 L d’eau. Une fois le produit bien dissous, prendre 5 ml de cette préparation avec une seringue, par ex. et les mélanger avec 1 L d’eau. Faire tremper épuisettes, raclettes, éponges, tuyaux etc… attention ce produit tache les habits très fortement.
On peut aussi l’utiliser pour nettoyer les plantes en les laissant quelques minutes dedans et en les rinçant bien avant de les mettre dans l’aquarium.

D’un point de vue logique, il s’avère que si le transfert de parasites ou micro-organismes pathogènes peut s’opérer entre deux entretiens, vous comprendrez de suite pourquoi nous recommandons de faire un nettoyage et une désinfection entre les différents bacs de la maison; où mieux si l’on a la possibilité, c’est d’avoir du matériel séparé pour chaque bac, afin de ne pas provoquer une même contamination d’un bac à l’autre.
Si nous avons un seul matériel pour tous les bacs, il sera alors indispensable de faire un nettoyage et une désinfection entre chaque passage d’un bac à l’autre.

Bien désinfecter ses mains !

Les mains et bien oui effectivement, c’est comme pour le matériel et peut être même pire, elles sont une source de contamination majeure.
Nous pouvons en effet par nos mains, véhiculer toutes sortes de pathogènes humains et animales et transférer des toxiques.
Les pathogènes peuvent, suivant les surfaces où nous posons nos mains être : bactéries, virus, protozoaires.. provoquer des maladies dans votre aquarium avec juste le fait d’y introduire les mains dans l’eau sans les avoir nettoyées et désinfectées.
Le risque peut être accru, suivant la durée depuis laquelle elles n’ont pas été nettoyées, la nature de la surface contaminées, l’origine de la contamination etc…
Il en est de même si vous introduisez vos mains dans un bac où vos poissons sont malades, vous oubliez de les désinfecter…
Vous introduisez ensuite vos mains dans un autre bac où les poissons sont sains et non malades, il y a de fortes chances que votre second bac sera contaminé lui aussi après quelques jours et que la même maladie s’y développera également, pourtant aucun poisson malade n’a été introduit dans celui-ci.

Conclusion, toujours bien se laver les mains ainsi que les avant-bras, ils sont également en contact avec l’eau du bac. Utilisez un savon domestique, cela fera très bien l’affaire et surtout bien rincer.

Pour le matériel, respectez bien les règles d’hygiène entre les différents bacs si vous en avez plusieurs.
Sachez que les « nettoyants désinfectant » aquariophile du commerce qui font très souvent tout en un, permettent une bonne marge de sécurité pour éviter toute transmission pathogènes qui serait dû à un manque d’hygiène de notre part…

© Texte : framboizz pour AQUA débutant

Les traitements anti-bactériens

Les traitements anti-bactériens

 

Comme tout écosystème, divers organismes microscopiques viennent coloniser l’aquarium sans qu’ils y soient invités.
Les Nitrobacter et autres bactéries épuratrices sont elles en revanche, les bienvenues dans votre aquarium.
Elles apporteront l’équilibre biologique nécessaire au cycle de l’azote.

Il en est cependant tout autrement des agents pathogènes responsables des maladies de vos poissons ou invertébrés.
Toutefois, il existe de nombreux produits qualifiés de « désinfectants généraux » qui permettent de lutter efficacement, à condition les employer à bon escient..

Un désinfectant général..

Un désinfectant général est un antiseptique à large spectre qui éliminera un bon nombre de micro-organismes, dont certains sont responsables de plusieurs maladies fréquentes en aquarium : la pourriture des nageoires, les mycoses, les virus, les nécroses etc…

Attention toutefois, cette polyvalence de médicaments, n’est pas toujours efficace envers les micro-organismes spécifiques qui vont requérir un traitement particulier tels que les parasites, dont divers « Protozoaires » la maladie des points blancs.

Mieux vaut prévenir que guérir..

La prévention est tout d’abord liée à l’environnent dans lequel évolue les poissons. Un aquarium très bien entretenu dont la filtration est nettoyée régulièrement où les changements d’eau sont suffisamment réguliers pour limiter toute pollution azotée (toujours propice au développement bactérien ainsi qu’aux algues d’ailleurs !), les animaux devraient être nettement moins sujets aux infections.

Dans de mauvaises conditions de maintenance (paramètres physio-chimique de l’eau incompatibles avec les espèces maintenues), changement d’eau irréguliers, température inadéquate, acclimatation non respectée des nouveaux habitants, animaux stressés (population non compatible, ou surpopulation, ou encore trop de passage devant le bac..) etc. autant de choses qui font baisser les défenses immunitaires des poissons, et offrent une magnifique occasion aux bactéries et parasites de s’inviter et prospérer sur les individus affaiblis.

Rappelons également que mettre un conditionneur d’eau (anti-chlore) qui propose une solution vitaminique et colloïdale destinée à protéger les poissons est recommandé lors des changements d’eau (surtout si on utilise de l’eau de conduite).

Une évidence indispensable..

Une nourriture variée et saine est une évidence indispensable que nous répétons sur pratiquement chaque fiche de poisson, car elle apportera les nutriments nécessaires à leur bon équilibre physiologique.

La quarantaine fait également partie de la prévention; effectivement les nouveaux arrivants devraient toujours être maintenus en observation, durant quelques jours voir quelques semaines avant leur introduction dans le bac communautaire, afin de s’assurer qu’ils n’amènent pas avec eux, des pathogènes contagieux.

Quand dois-je administrer un désinfectant anti-bactérien ?

Plusieurs marques aujourd’hui proposent des désinfectants généraux très efficaces qui sont à utiliser uniquement en présence d’une invasion de micro-organismes nocifs pour les poissons.
Cas typiques facilement reconnaissables :

♣ Présence d’un virus ou autre qui nécessite une réaction rapide avec l’administration immédiate d’un produit de traitement pour éliminer un maximum d’agents pathogènes.
Dans ce cas, un guide d’identification des maladies permet d’en savoir un peu plus sur l’infection et de choisir avec discernement le produit à utiliser : désinfectant général ou traitement spécifique (cas de parasites divers notamment)
On peut alors parfois avec une photo sur un forum spécialisé en aquariophilie identifier la maladie, on peut également consulter les sites internet de marques de produits aquariophiles qui aident à identifier certaines pathologies, tel que le site de JBL par ex.

♣ Dans le cas où la maladie soudaine est difficilement identifiable, on contrôle d’abord les paramètres de l’eau ainsi que la température. (à vérifier surtout les N02 « nitrite » et N03 « nitrate »).
Ce qui peut être considéré comme un virus peut s’avérer être un dysfonctionnement dans le cycle biologique de l’aquarium.
Inutile de traiter si un simple changement d’eau ou le remplacement d’une résistance chauffante défectueuse est suffisant à régler le problème.

Les différents produits..

Précautions d’emploi :

A noter que certains invertébrés (crevettes, écrevisses, mais également Gastéropodes), divers Characidés et même Callichthyidés (Corydoras..) sont sensibles à certains composés chimique présents dans les désinfectants généraux, à l’instar du bleu de méthylène ou autre. Voir ici un article sur ce sujet.
Il est donc impératif de bien lire la notice du médicament et suivre à la lettre le mode d’emploi et regarder les contre-indications si il y a, sous peine d’une forte mortalité dans votre bac.

D’une manière général on contrôle toujours le comportement des habitants lors d’un traitement.
Il faudra impérativement après un traitement et pour tout produit, même celui dit « naturel ».. filtrer sur charbon actif une fois le traitement terminé (48 heures au moins).
Attention avec certains produits il peut être nécessaire d’enlever la filtration temporairement le temps du traitement, et de la placer dans un autre aquarium ou dans un seau avec un petit filtre, pour éviter la destruction complète des bonnes bactéries utiles à l’équilibre de l’aquarium.
Indispensable..
Pensez toujours à réensemencer en bactéries vivantes après un traitement pour éviter un déséquilibre biologique dans l’aquarium.

API :

– Fish Bacter Stop : Traitement anti-bactérien naturel à base de Melaleuca cajeputi (arbre à thé), soigne plaies, ulcères, pourrissement des nageoires, mycoses.
– Fish Tonic : Sel 100% naturel (évaporation d’eau de mer) Améliore la fonction branchiale des poissons, réduit le stress et la perte d’electrolytes.
S’utilise en prévention contre les maladies parasitaires et bactériennes. En cas de maladie déclarée, renforce l’efficacité des médicaments.
– Fish Mycosis Stop : Traitement anti-mycosique naturel à base de Pimenta (bois d’inde).
Soigne tout type d’infections fongiques ainsi que certaines maladie bactériennes.

AQUASCIENCE :

– Temerol : Désinfectant polyvalent traitant les maladies d’origine bactérienne tout en autorisant la filtration.
Réensemencer en bactéries vivantes après le traitement.

JBL :

– Ektol fluid : Contre les maladies bactériennes, telles que la pourriture de la bouche et des nageoires. Combat les infections bactériennes secondaires.
Ne contient pas de cuivre. Ne pas utiliser en présence d’invertébrés !
– Ektol bac : Efficace contre les bactéries Aeromonas, Pseudomas, Columnaris, Flexibacter et autres.
– Furanol : Sans cuivre. efficace contre Aeromonas, Pseudomas, Columnaris, Flexibacter, streptocoques et autres.
Recommandé en cas de lésions rouges ulcéreuses, d’excavations tissulaires en cratère, de plaies, de nageoires rongées, de gonflements etc.

SERA :

– Backtopur :Action désinfectante et favorise la guérison. Pour traiter les maladies bactériennes typiques, telle queColumnaris, pourriture des nageoires, pourritures des branchies ainsi que les infection par des bactéries Aeromonas, Pseudomas.
– Mycopur : Lutte efficacement contre les mycoses (par ex. Saprolegnia) et les moisissures du frai dans l’eau douce.
Peut être utilisé pour les blessures externes, vers de la peau, des branchies et des écailles. Les invertébrés ne supportent pas le produit.
– Omnipur : Conditionneur d’eau à large spectre qui agit rapidement en toute sécurité contre presque tous les agents pathogènes rencontrés dans l’eau douce.

TETRA :

– Tetra Medica Lifeguard : Traitement multi-usage. Il soigne les maladies bactériennes, virales, fongiques et parasitaires, dès les premiers symptômes.
– Tetra Medica GeneralTonic : Infections bactériennes comme la pourriture des nageoires et les mycoses de la bouche; affections ectoparasitaires, dégénérescence de la peau, par ex. Costia et Oodinium; parasites de la peau et des branchies; plaies et blessures; éventuellement en cas de champignons comme Saprolegnia et Achlya.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant sur base d’informations reprises dans le magazine Aquamag N°17

l’Homéopathie et la phytothérapie pour soigner nos animaux..

l’Homéopathie et la phytothérapie pour soigner nos animaux..

Il y a également une alternative pour soigner nos animaux aquariophiles qui est non conventionnelle certes, mais qui peut dans certain cas bien aider, tout en étant plus naturelle que certains autres médicaments aquariophiles : la Phytothérapie et l’homéopathie…

Depuis quelques années maintenant, on retrouve des traitements dans les rayons de certain magasin d’aquariophilie qui sont à base de plantes. En effet les mentalités en aquariophilie évoluent à ce sujet, surtout depuis qu’il y a eu une modification de la réglementation de certaines molécules qui sont devenues interdites : les Biocides. Ces médicaments disparaissent peu à peu de nos rayons aquariophiles pour laisser place à des produits plus naturels à base de thym deMelaleucae ou d’aloé vera et certains aquariophiles ont ainsi recours à des traitements homéopathique pour soigner leurs poissons.

L’Homéopathie..

Une étude à été menée en 2008 sur le complexe homéopathique en milieu piscicole, elle a révélé que aucune influence ne jouait sur le ratio du sexe des poissons. Cependant, il a été constaté que les poissons traités par homéopathie étaient plus petits, mais possédaient un taux de mortalité plus faible que ceux qui ont été traités par médicaments chimiques.
Leur foie, significativement plus petit, comportait moins d’inclusions de lipides. C’est une première preuve scientifique que l’homéopathie peut être favorable pour la santé des poissons.

Ces études sont malheureusement encore bien trop rares et peu de données sont vérifiées, d’où la controverse encore actuelle sur l’efficacité des traitements homéopathiques en application curative.
Les traitements les plus employés sont: Euphrasia officinalis 9CH pour les affections oculaire ou Cina 9CH comme traitement antiparisitaire interne.

La phytothérapie..

Elle est utilisée en aquariophilie depuis déjà pas mal de temps avec plusieurs plantes.

– L’ail : qui est un des principes actifs des plus connus. Il est très employé chez les éleveurs de Discus et donné en astuce pour stimuler le système immunitaire de plus, possède une action antiparasitaire. En effet, il traite les troubles intestinaux et respiratoires, il a également une action antibiotique non négligeable en aquariophilie.

– L’aloé vera : En usage interne est reconnu comme fongicide, antiviral et bactéricide, cicatrisant, anti-inflammatoire, laxatif, et renforce le système immunitaire.
En usage externe est reconnu pour la revitalisation des tissus, et en aquariophilie est utilisé pour le renfort de la production de mucus protecteur, face aux maladies et possède un effet cicatrisant.

– Le Pimenta racemosa (bois d’Inde) : est reconnu pour ses propriétés antifongique.
– Le Melaleuca alternifolia (arbre à thé) : pour son action bactéricide.

Ainsi que les produits réalisés à partir des huiles essentielles de Sauge, de Thym, et d’Origan, agissent suivant leur composition, comme antiparasitaire, antibactérien et désinfectant.

Les feuilles de catappa..

Vous en avez déjà entendu parlé ou même utilisé ces feuilles en aquariophilie.
Elles viennent d’un arbre qui s’appelle le Terminalia catappa ou encore Badamier, qui pousse dans les régions tropicales et subtropicales. Ces feuilles possèdent de nombreuses vertus : fongicide, bactéricide, antiparasitaire, anti-stress, tannique, et légèrement acidifiante pour la qualité de l’eau. voir ici en détail son utilisation ainsi que les autres feuilles bénéfiques pour votre aquarium : les feuilles séchées dans l’aquarium..

Conclusion..

Avant d’utiliser des plantes pour soigner vos poissons, il est également important de bien vous renseigner car certaines plantes comme Euphorbia characias (utilisée pour la pêche illégale en Italie, Espagne et Grèce, avec des effets narcotiques sur le poisson, c’est plante est très toxique à éviter pour la santé des poissons) pourraient être tout le contraire et très toxique pour vos animaux. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre vétérinaire pour en savoir plus si besoin et surtout attention à l’auto-médication..

©Texte : AQUA débutant sur base d’un article paru dans l’aquarium à la maison N° 107

L’alimentation maison

L’alimentation maison

Petite intro à l’alimentation

Fournir une bonne alimentation à ses poissons, c’est une des conditions élémentaires pour une bonne maintenance, des poissons fortifiés et vifs.Qu’est-ce qu’une bonne alimentation ? Une alimentation variée et adaptée à leurs besoins…
Ainsi, certains auront un régime à tendance végétarienne (poissons rouge, vivipares, certains cichlidés), d’autres plus omnivore avec une préférence pour la chair etc…
Les aliments proposés en boutique doivent être distribués avec parcimonie car très riches en protéines. En outre, il faut savoir que les poissons supportent facilement 15 jours de jeûn et qu’il est bien plus judicieux de ne pas les nourrir pendant nos vacances que d’utiliser des blocs spéciaux, qui créent une grosse pollution de l’eau et une augmentation du pH non négligeable.

Et, tout comme nous, tout excès est préjudiciable…

Recette maison

J’emploi personnellement cette recette, mais elle est sensiblement la même pour tous. Seule la quantité des ingrédients peut changer en fonction des habitudes alimentaires des poissons. À vos robots !

Ingrédients

Nous pouvons utiliser des produits congelés à partir du moment ou la décongélation n’est pas totale et surtout tant que le produit est « transformé » (hâché par ex), les produits en boîte conviennet aussi et sont plus riche en vitamines que le surgelé, mais l’idéal reste le frais, dans la mesure du possible.

Encore une fois, les quantités ne sont pas formelles, elles doivent varier selon le poisson…

– 400 à 500 g de poisson blanc en filet (le moins cher)
– 250g de crevettes roses non décortiquées
– 2 jaunes d’oeuf
– 400 à 500g d’épinards
– une banane
– une carotte
– une betterave
– 100g de gélatine alimentaire sans saveur
– une pointe de paprika
– de la spiruline (en magasin diététique, en pharmacie ou par correspondance)ou du « pharmaton complex » (dispo sans ordonnance), algue riche en vit. et oligo-éléments, réhaussant les couleurs, entre autre, et nécessaire à la plupart des cichlidés : 3 cuillères à soupe environ

¤ Pour des poissons plus prédateurs, vous pouvez ajouter des moules ou augmenter un peu la quantité de poisson.
¤ Les aliments fortements déconseillés (pour les cichlidés en particulier) :

– toutes les provenances d’animaux à sang chaud (ex coeur de boeuf)
– les tubifex
– les vers de vase

La préparation

La betterave est juste bien rincée, ainsi que les crevettes qui ne sont pas décortiquées. La banane est épluchée, de même que la carotte, et le tout est mixé de façon bien homogène avec les autres ingrédients sauf la gélatine.
Celle-ci est dissoute sans grumeaux dans une casserole à feu très doux, et la pâte y est mélangée cuillèrée à cuillèrée.
Puis la mixture est disposée dans des sacs congélation (avec zip, c’est plus pratique) puis aplati au rouleau (ne pas fermer le sac complètement pour que l’air s’échappe). Les plaques ne doivent pas faire plus de quelques mm (2/3), sous peine de dificultés pour les casser après (vécu :D ), et hop, au congélateur…
¤ On peut également faire refroidir le mélange au réfrigérateur, puis de couper les morceaux à taille voulue et seulement ensuite de les congeler : beaucoup plus pratique !

Avez-vous remarqué la forte teneur en colorants naturels (carottes, paprika, betterave)… Voilà qui garantit des couleur réhaussées pour vos écailles, en quelques semaines !

Vous pouvez ainsi proposer cette alimentation en roulement avec d’autres, de types lyophilisées par exemple, mais elle est très complète. Pour ma part, je n’utilise plus les aliments disponibles dans le commerce que de façon anecdotique (vacances, etc…) !

Conclusion

Il est aussi possible de faire ainsi des plaques de traitements préventif ou curatif, en ajoutant de l’ail, à raison de 0,05 g /100g de nourriture (il permet une action préventive contre certains parasites intestinaux mais le spectre est assez incomplet) ou du flubendazole, plus efficace.

Bon appétit à vos écailles !

Elobulle © AQUA débutant

Les Paramécies

Je vais vous expliquer comment se faire un élevage de paramécies sans acheter de souches.

Les paramécies, qu’est-ce ??
Ce ne sont rien d’autre que des organismes unicellulaires appelés couramment infusoires.

Pourquoi des paramécies ?
Les paramécies sont des petites bêtes super facile a élever, avec un rendement très important, qui sont très bonnes pour nourrir de petits alevins !!!!

Comment obtenir de paramécies ?
C’est le moment de la tonte des pelouses, un peu d’herbe sèche, du foin, du fumier dans un récipient rempli d’eau et vous allez vite en obtenir une souche.
Les paramécies vont se développer très rapidement sous le foin, au bout d’une semaine environ.
Vous pouvez prélever directement à la seringue avec au bout un morceau de tuyau à air et prélevez en dessous des herbes afin de commencer une culture propre.

Quels matériels avons-nous besoin pour les maintenir ?
– Une bouteille de jus de fruit en verre à « gros goulot » ou autre du moment que c’est à « gros goulot »
– De l’eau de votre aquarium
– Une goutte de lait (ou 2 ou 3 selon la quantité de paramécies récupérées) pour troubler l’eau.
– Vos paramécies précédemment récupérées

Comment les prélever ?
– Toujours avec la même seringue préalablement utilisée et toujours accompagnée de son ami le bout de tuyau à air.
– Aspirer au minimum à 2 cm de la surface pour éviter d’avoir le voile bactérien en surface.
– Relâcher le tout dans l’aquarium au niveau du nuage d’alevins, surtout n’oubliez pas d’éteindre la filtration à ce moment sinon les alevins ne mangeront pas 😦

Que faire si la souche s’affaiblit ?
– Rien de plus simple, remettez une goutte de lait et ça repartira comme de plus belle.

En gros, comme vous avez pu le lire, les paramécies sont les vivants les plus faciles à se procurer et à élever donc à vos tondeuses !!!!

Texte de Greg78520

L’alimentation des poissons

Les poissons d’aquarium sont confinés dans un milieu clos, et la maintenance à long terme, dépend non seulement de l’entretien régulier de votre aquarium, mais pas seulement..
Une chose importante et primordiale à prendre en compte afin d’avoir des poissons en bonne santé, dépend directement du choix des aliments que vous allez leur distribuer.

C’est donc indispensable pour vous aquariophile de connaitre leurs besoins et habitudes alimentaires afin de répondre au mieux à leurs attentes et ainsi conserver vos poissons dans les meilleures conditions.

De nombreuses espèces, sont omnivore et ne posent donc aucun problème particulier à nourrir (tant que la nourriture est diversifiée mais toujours de bonne qualité).
D’autres, ont des besoins plus spécifiques et certaines espèces d’ailleurs, n’acceptent que des proies vivantes.

Dans les rayons des animaleries..

Il suffit d’observer les rayons des magasins spécialisés pour se rendre compte que l’offre commerciale est importante.
Les industriels spécialisés ne cessent d’innover que ce soit par le contenu ou la forme proposée, voir même, le « pakaging » qui peut nous servir aussi parfois, à conserver le produit dans les meilleures conditions.

Que ce soit des granulés, des flocons, des poudre des sticks, de la gelée, des wafers etc.., ils ont tous une base commune, de la faine de poissons, des céréales, des extraits de protéines végétale, de levure de mollusques et également d’antioxydant et des vitamines rajoutées.

On retrouve de plus en plus également des aliments à base de spiruline qui vont satisfaire la nourriture des poissons de fond, des crevettes, et tous les poissons à tendance végétarienne. On retrouve aussi dans les aliment la présence du krill, des artémias qui permettra de renforcer la teneur en protéines et garantir à vos poissons des couleurs plus vives.

L’importance de la diversité..

Si les industriels nous proposent des formes diverses et variées de nourriture, un pakaging et autres petites attentions qui nous attirent d’acheter, il y a toutefois une chose plus importante que tout ça au yeux d’un aquariophile averti.. c’est le bien être de ses poissons avant tout !

Auparavant les flocons avaient la côte auprès des aquariophiles, bien que cela soit toujours utilisé, il a été avantageusement suivi par les granulés de tailles et de formes variés aujourd’hui.
On en retrouve certains qui flottent quelques minutes avant de couler, d’autres qui simulent même une proie vivante et qui remonte à la surface après quelques minutes..
Ex : pour les poissons rouges, on préférera donner des granulés qui coulent complètement au lieu de prendre des paillettes qui donnent souvent des problèmes intestinaux si la nourriture n’est composée que de paillette à prendre à la surface de l’eau.

Les sticks et les wafers eux, coulent directement au fond du bac, et sont souvent utilisés pour des poissons de fond ou encore des cichlidés.
Des gelées sont aussi disponibles sur le marché, à base de vers de vase, d’artémias ou encore de daphnies viennent selon les dires du fabricant, compléter l’offre sous forme de friandises pour vos poissons..

On retrouve également des aliments congelés qui constituent une nourriture non négligeable et une excellente alternative aux paillettes, gelées et granulés divers.
Vendus le plus souvent sous forme de blister, l’offre est divers : artémias, vers de vase, larves de moustiques, daphnies, krill etc.. sont plutôt très faciles d’utilisation :
Il suffit de décongeler la dose, de surtout bien la rincer sous l’eau claire(en utilisant par exemple une passette très fine avant de la distribuer à vos poissons). 

N’hésitez pas non plus à donner à vos poissons de fond, poissons rouges, invertébrés et tous ceux qui apprécient la nourriture végétale, des légumes pochés de temps à autre, ce qui est excellent pour leur transit intestinal .
N’oubliez pas non plus, pour certaines espèces comme les cichlidés par exemple, la nourriture Maison qui offre également une bonne nourriture de qualité.

Et comment faire si vos poissons n’apprécient que les proies vivantes ?

Il est toujours possible si on veut aller plus loin, de se procurer des souches de nourritures vivantes à élever soi-même
lors des bourses aquariophiles ou encore dans les associations locales tel que : des Drosophile aptères (mouches de vinaigre), des Daphnies, des Vers grindal, des Enchytrés (vers blancs), des Micros vers et Paramécies pour les alvins, ou encore Anguillule de vinaigre et élevage de Nauplies d’artémia.

Il est également possible de se procurer des vers de vase (vers rouges) dans les magasins spécialisés pour la pêche.
Ils sont souvent donnés dans du fouilli et dans un papier journal. Cela conserve environ une semaine, en mouillant le papier journal régulièrement que l’on peut mettre dans une boite hermétique dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Il est aussi possible de les commander par VPC évidemment sans fouilli alors dans des boites de conservation hermétique.

J’en donne une fois par mois à mes Tetraodons qui adorent ça.. avec aussi parfois une moule cuite.

Les magasins d’aquariophilie vendent aussi pour la plupart d’entre-eux, des sachets d’artémias vivants que l’on peut donner en une seule fois, en vidant bien entendu l’eau du sachet dans une passette et surtout pas dans l’aquarium.

Certains site de VPC et magasins d’aquariophilie, vendent divers proies vivantes à conserver au réfrigérateur.

N’oubliez jamais qu’il faut diversifier la nourriture de vos poissons afin de les garder le plus longtemps possible mais surtout en bonne santé. Ne pas hésiter à choisir de la qualité..
Ils vous le rendront bien en affichant des couleurs du plus bel effet, ce qui est un gage de bonne santé, mais tout cela dépend de vous aussi..

©Texte : AQUA débutant

Les Enchytrées

Je vous poste des photos ainsi que l’explication du procédé pour les personnes comme moi qui sont plus visuels et qui débutent dans l’élevage de vivant, j’ai obtenu l’accord de l’auteur pour tout publier.

Auteur : Benchi du forum Aqua49.
Lien vers son blog (il m’a mis le couteau sous la gorge 😉 ) : http://www.benchi.fr/category/nourriture/

Les enchytrées sont des vers blancs d’environ 2 cm de long.
Ils sont très appréciés des poissons…
Je n’arrive d’ailleurs pas à prendre en photo une distribution tellement ils se jettent dessus…

Voici la technique que j’utilise pour leur culture…

Il faut :

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• Une souche
• Un pot de de fleur en terre cuite (14 cm environ),
• Deux soucoupes,
• Du terreau,
• Un morceau de terre cuite,
• Du pain et du lait,
• De l’eau.
Poser le pot de fleur sur une des soucoupes.

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Mettre le terreau sans remplir complètement le pot

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Poser le morceau de terre cuite sur le terreau

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Arroser le terreau afin que l’eau descende jusque dans la soucoupe,
Poser, sur la terre cuite, un petit morceau de pain trempé dans du lait,
Introduire la souche d’enchytrées (un peu sur le pain et le reste sur le terreau)

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Poser la seconde soucoupe comme couvercle

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Les enchytrées non pas besoin de lumière…
Et le pot n’étant pas hermétique… ils disposent suffisamment d’air. 😉

La température peut aller de 5°c à 20°c.
Par contre, l’humidité du terreau est très importante. Donc plus le milieu sera chaud, plus il faudra ajouter le l’eau…

Pour ce qui est de l’alimentation….. pain trempé dans du lait !!!
Même remarque que pour mes vers grindal concernant les croquettes…
Sinon, j’ai également essayé avec succès les…. pattes !
Pour la préparation des pâtes… rien de plus simple :
– Je les prépares pour mes enfants… et je récupère deux – trois dans le fond de la casserole…
– Et je les met sur le morceau de terre cuite… avec le beurre, sel…

Le succès des pâtes étant tel qu’ils arrivent à les enlever de la terre cuite pour directement manger sur le terreau.
Les pâtes ont l’avantage de moisir moins vite que le pain…

Pour les prélèvement, je n’ai pas de technique satisfaisante…
Je prélève un peu de terre que je met dans un récipient.
Au bout d’un certain temps, les enchytrées ont tendance à sortir de la terre.

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Puis, avec une pipette, je les mets dans un autre récipient afin d’enlever le restant de terre.
A ce moment, les enchytrées forme une boule…

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Ensuite, je met le tout avec mes poissons….

Les Tubifex

Les Tubifex

Je vous poste des photos ainsi que l’explication du procédé pour les personnes comme moi qui sont plus visuels et qui débutent dans l’élevage de vivant, j’ai obtenu l’accord de l’auteur pour tout publier.

Auteur : Benchi du forum Aqua49.
Lien vers son blog (il m’a mis le couteau sous la gorge 😉 ) : http://www.benchi.fr/category/nourriture/

Les Tubifex sont des vers rouge de 2 à 3 cm.100d20232my.jpg

Dans la nature, ils vivent dans la vase de rivières à courant lent ou sur le bord des mares…
J’en donne à mes Apisto… et les Cardinalis se font une joie de se jeter dessus…

Voici la technique que j’utilise pour leur culture…

Méthode d’élevage
Les Tubifex se mettent en boule lorsqu’ils sont sans substrat.
Ceux situer au centre de la boule meurent étouffés…
Il faut donc recréer un substrat.
Personnellement, j’utilise de la mousse de java, mais vous pouvez utiliser du sable, sphaigne, vase…

Le matériel
– une bouteille de 5 litres d’eau
– mousse de java
– une souche de Tubifex
– Cladophora aegagropila (facultatif)

La culture
– Coucher la bouteille et découper une ouverture sur le dessus.
– Remplir mettre de l’eau provenant d’un aquarium en fonction (2-3 cm de hauteur)
– Disposer la mousse de Java dans l’eau
– Introduire la souche.

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Alimentation
Les Tubifex se nourrissent de matières organiques en décomposition, on peut leur donner :
– des pastilles de fond
– des carottes
– salade
– escargots mort
– feuilles mortes…

Attention : comme pour toutes les petites bêtes d’élevage, faire attention à ne pas suralimenter !
Sinon, cela peut polluer leur environnement et éliminer votre souche…

Récolte et distribution
Prélever la petite boule de Cladophora et la mettre dans votre bac.
Votre boule étant remplie d’eau, elle devrait directement couler.

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Une fois que vos poissons auront remarqué la présence des Tubifex….
Se sera la course !!!

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Par contre, il y a un risque pour que vos poissons détériorent plus ou moins votre boule….
Les miens mangeant proprement… je n’ai pas eu de soucis….

Repiquage
Prélever un morceau de substrat (Cladophora ou mousse de java)
Préparer une bouteille et y mettre le bout de substrat…
Et c’est repartit !

Vers Aquatique
La technique d’élevage est identique !
D’ailleurs, sur les photos de distribution, une boule contient des Tubifex et l’autre des vers aquatique…

L’élevage de Tubifex et Vers Aquatique est lente.

Greg78520 pour AQUA débutant

 

Les Micro-vers

Les Micro-vers

Je vous poste des photos ainsi que l’explication du procédé, j’ai obtenu l’accord de l’auteur pour tout publier.

Auteur : Benchi du forum Aqua49.
Lien vers son blog (il m’a mis le couteau sous la gorge 😉 ) : http://www.benchi.fr/category/nourriture/

Les micro-vers sont des petits vers translucides de 0,5 à 2 mm.

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J’en donne à mes alevins.
Voici la technique que j’utilise pour leur culture…
Méthode d’élevage
Le matériel
• Flocon d’avoine
• Eau tiède
• Récipiant (Boîte barbe à papa, pot de nutella…)

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Les micro-vers ayant tendance à monter sur les parois, il est généralement utilisé des boîtes plutôt haute comme les boîte de Nutella.
Cependant, certains utilisent des boîtes à faible hauteur…
Mais ils ne font pas de trou d’aération…

La culture
Ajouter suffisamment d’eau tiède afin d’obtenir une bouillie69yk1.jpg

La bouillie obtenue doit avoir une épaisseur d’environ 1 à 2 cm…

Pour ensemencer la culture, poser un morceau d’une ancienne bouillie

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Étalez un peu afin de favoriser le repiquage

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Mettre le tout dans une pièce ayant une température comprise entre 22 et 28°C.
Les micro-vers n’ayant pas trop besoin de lumière.

Le lendemain, penser à vérifier l’état de la bouillie.
Les flocons d’avoine peuvent mettre un certain temps avant de se gorger d’eau.
Il faut donc vérifier que la bouillie n’est pas trop sèche.

Les vers se développent rapidement.
Et au bout de quelques jours, vous devriez avoir une quantité importante de vers.

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Photo : 3 jours après repiquage

Alimentation
Les micro-vers se nourrissent des flocons d’avoine quand ils sont bien gorgés d’eau donc il n’est donc pas nécessaire d’ajouter quoi que ce soit…

La récolte
Au pinceau
Frottez un pinceau sur les parois du récipient.

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Distribution directe
Tremper le pinceau ayant servis à la récolte directement dans l’aquarium contenant les alevins.

Distribution différée
Tremper le pinceau ayant servis à la récolte dans un récipient contenant un peu d’eau.
Utiliser un goutte à goutte afin de transférer progressivement l’eau contenant les micro-vers dans l’aquarium contenant les alevins.

Repiquage
Au bout de 3 ou 4 semaines, la culture commence à jaunir et à sentir un peu plus fort…
Il faudra donc effectuer un repiquage afin de démarrer une nouvelle culture.

Problèmes éventuels
Culture trop liquide
Il se peut que la culture devienne trop liquide.
Dans ce cas, tremper une petite éponge afin d’absorber le surplus…

Moisissure
Si la population de micro-vers n’est pas assez importante, ou si le milieu de culture est trop sec, un peu de moisissure peut apparaître.
Dans ce cas, enlever la moisissure et ajouter une goutte d’eau le cas échéant…

L’odeur
La culture se faisant dans un milieu de fermentation… Une odeur se dégage obligatoirement du récipient.
L’odeur n’est pas forcément forte, mais peu gêner…
Certains ont donc pensé à des milieu de culture à base de purée, de semoule…
Aqualiment
Personnellement, je n’ai pas encore testé…

 

Greg78520 pour AQUA débutant