Le Corydoras Panda

Le Corydoras Panda

Panda

Poisson de la famille des Callichthyidés également nommé comme poisson-chat Panda ou Panda Corydoras originaire d’Amérique de sud (Pérou).

Condition de vie :

Dés 100 litres pour la maintenance
T°: 22°C à 25°C (22°C pour la reproduction)
Ph: 6 à 7
Gh: 1 à 8
Espérance de vie: 4-5 ans

Morphologie :

Taille Mâle: 4 cm Taille Femelle: 6 cm
Le corps est constitué de plaques osseuses articulées. Sa bouche est encadrée de barbillons et ses nageoires pectorales et dorsales sont munies d’épines. La robe est blanche ou beige rosé avec une tache noire sur l’œil, une autre sur la nageoire dorsale et la dernière sur la caudale d’où son nom.

Ces Corydoras sont légèrement plus petits que les autres.

Dimorphisme :

La femelle est plus grande et plus arrondie que le mâle dont les nageoires pectorales sont plus pointues.

Comportement :

Poisson grégaire, à maintenir impérativement en groupe de 6 au minimum.
Ce petit omnivore fouille le sol à la recherche de nourriture, ce qui donne l’impression qu’il ne cesse de faire le pitre entre deux période de calme.
Très pacifique avec les autres occupants de l’aquarium. Il les ignore en fait.

Alimentation :

Le Corydoras panda est omnivore, à la fois carnivore, herbivore et détritivore. En fait, il est herbivore pour les infusoires et autres animalcules qu’il va trouver sur cette verdure. En aquarium, Corydoras panda se satisfera d’à peu près tout, mais si on lui offre des vers de vase vivants, ce sera jour de fête… Sinon, paillettes et pastilles de fond feront un excellent aliment de base. Pensez surtout à varier le menu, avec du congelé ou des mixtures maisons à base d’épinards et de d’artémia, krill, mysis, morceaux de crevette broyée, etc.

Reproduction :

Comme les autres Corydoras avec un stimulus : changement d’eau ou de température avec nourriture vivante. Attention ! Les oeufs sont déposés dans les plantes plutôt que sur une vitre du bac.

©Texte : Airbus380 pour AQUA dbt
©Photo : Merci à pierre-yves pour la photo de l’article

Le Pangio Kuhlii

Le Pangio Kuhlii

pangio-khuliiPhoto source

Appelé communément « la loche serpent » ou « loche épineuse ».

Son habitat Naturel..

Actuellement on le retrouve en Malaisie péninsulaire, la Grande île de la Sonde de Sumatra et de Bornéo, mais la véritable région d’origine n’est pas très claire dans la réalité.

Le type de localité est donné en Malaisie (Malacca, Johor) qui correspond à ce qui est maintenant couramment appelé le district Mawai.
La configuration de couleur est variable à l’intérieur des populations et les espèces seront probablement tournés pour représenter un ensemble de taxons étroitement lié avec au moins 3 lignées génétiques déjà identifiées.

Le plus souvent on le retrouve dans des eaux peu profondes, des cours d’eau forestiers lents ou d’autres habitats calmes tels que les marécages, ruisseaux etc..
Beaucoup de ces environnements contiennent de l’eau noire, bien qu’on le retrouve également dans des eaux claires qui peuvent ou pas, être teintées par le tanin dans une certaine mesure.

Ces habitats sont généralement abrités du soleil par une végétation marginale ainsi qu’une canopée dense au-dessus.

L’eau a généralement une teneur en minéraux dissous négligeable. Elle est également mal tamponnée et le pH peut être aussi faible que 3,0 ou 4,0 en raison de la libération progressive des tanins et des déchets organiques acides à partir de matière végétale en décomposition.

Selon la région, le substrat est composé de tourbe où la boue et le sable, est généralement abondant dans des tas de feuilles mortes.

Endroit où l’on retrouve Pangio kuhlii à Bornéo
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Description et comportement

Il fait partie de la famille des Cobitidés.
Les femelles adultes sont généralement plus costauds et plus lourdes et même un peu plus grandes que les mâles.
Le corps est jaune/orangé avec des bandes verticales noires descendant jusqu’au ventre d’un côté à l’autre et ceci, de la tête à la queue. Il possède trois paires de barbillons au niveau de la bouche ce qui lui permet de fouiller le sol afin de trouver sa nourriture.
Il possède également au niveau des yeux, une sorte de membrane qui filtre la lumière pour lui éviter l’éblouissement.
Ses nageoires pectorales se retrouvent sous le corps, la dorsale et l’anale se trouve à l’arrière du corps, les pelviennes au niveau du ventre.

Toutefois, plusieurs espèces sont confondues et tout cela n’est pas encore très claire actuellement.
Nous n’allons donc pas nous attarder sur les différentes espèces du genre qui se ressemblent fortement, retrouvées ou pas au même endroit; bref, il y aurait beaucoup à dire et les informations sont bien trop contradictoires à ce sujet et peu fiables, car on peut lire un peu tout et n’importe quoi aujourd’hui sur les loches Kuhlii.
Il également envisageable qu’un certain nombre non identifié de populations d’aspect semblable existe, en particulier à Bornéo, dont certaines, sont déjà même probablement introduites et vendues dans le commerce aquariophile sans qu’on se rende compte.

Maintenance

Pour plusieurs sujets, au minium prévoir un bac de 180 litres.
Il est effectivement préférable de le conserver par 5 à 8 sujets pour une maintenance correcte de l’espèce.
Évitez de les faire cohabiter avec d’autres espèces de fond.
Température : 21 à 26 degrés
pH : 5 à 7
GH : 3 à 10

Utiliser un sable de loire est préférable car cette espèce aime creuser et tend à consacrer une partie de son temps complètement enterrée. Si le gravier est trop gros ou grossier le Pangio kuhlii peut devenir stressé ou même se blesser et le comportement alimentaire pourrait être également inhibé.

Quelques racines et des branches de bois flotté, placées de telle manière que beaucoup d’endroits ombragés sont formés, peuvent être utilisés pour ajouter de la structure au décor. L’ajout d’une litière de feuilles séchées (chêne, ou cattapa) permet de fournir une couverture supplémentaire et de l’aide à simuler les conditions naturelles de son environnement.

L’éclairage du bac peut être tamisé cela est d’ailleurs préférable. On utilisera alors des plantes aquatiques du genre MicrosoriumTaxiphyllum et Cryptocoryne qui seront bien appropriées à ce type d’éclairage.

Une filtration douce offrant un peu de remous en surface sera préférable à un gros débit.

Il faudra faire également attention à ce que les petits ne se coincent pas dans la filtration, et également prévoir un bac couvert surtout au départ de l’introduction de l’espèce, car à ils peuvent parfois sauter du bac dû au stress du nouvel environnement.

Alimentation

Principalement un micro-prédateur dans la nature, il va tamiser par la bouche et les branchies, le sable à partir duquel les larves d’insectes, les petits crustacés, sont extraits avec une proportion susceptible de comporter quelques détritus organiques ainsi que des détritus végétaux.

Dans l’aquarium, il accepte facilement les aliments déshydratés, mais il faudra offrir des repas réguliers avec du vivant et congelé au menu tel que des : daphnies , artémias , vers de vase , micros-vers, vers grindal, etc..
L’important nous le répétons est de diversifier la nourriture le plus possible afin de garder vos espèces en bonne santé et d’offrir une nourriture de qualité.

Reproduction

Aucune information précise à ce sujet, bien qu’il n’est pas rare de retrouver quelques sujets supplémentaires dans le bac sans aucune intervention. Il semblerait que ce soit un géniteur de nature saisonnière..

©Texte : AQUA débutant

Le Corydoras Trilineatus

Souvent confondu visuellement avec la variété Julii, le Corydoras Trilineatus fait parti des Corydoras commun (on le trouve en magasin parfois sous l’appellation Julii d’ailleurs).

Corydoras Julii 
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Corydoras Trilineatus
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Infos pratiques

Comme tous les Corydoras, il vient d’Amérique du Sud. Plus précisément du nord-est du Brésil, du Pérou et on le trouve aussi en Equateur.
Il est assez exigeant quant à la qualité de l’eau.
Il préfère un pH allant de 6 à 7,2, une dureté allant de 5°d GH à 15°d GH et il aime une température allant de 22 à 26°C. Une maintenance dans un bac de 120 litres est recommandé.
Il vit entre 3 et 6 ans.

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Dimorphisme mâle et femelle : Les mâles sont plus sveltes que les femelles qui sont légèrement plus rondes.

Comportement : L’instinct grégaire est important chez les Corydoras. Un groupe de 6 est un minimum.
Il est très discret, même craintif si on s’approche trop rapidement de l’aquarium.
Mes observations m’indiquent qu’il sort surtout la nuit et il se cache dans les plantes ou les roches et racines du bac. Je n’en possède hélas que 3 individus (ça fait un an que j’en recherche 3 autres, je ne trouve pas, mais depuis l’arrivée des Schwartzi, ils sortent plus souvent comme s’ils étaient rassurés. Mais le mélange de plusieurs espèces n’est pas en principe dans leur nature.

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Maintenance

Il mesure de 4,5cm à 6cm. Attention à ne pas avoir de sol coupant, ses barbillons sont fragiles. Il aime l’ombre et se cacher donc prévoir une plantation touffue ou alors des cachettes comme des racines ou des roche.

Reproduction

N’ayant toujours pas tenté la reproduction de Corydoras, voici ce que préconise le site Aquabase pour faire reproduire cette espèce :

Placer deux mâles et une femelle gravide dans un bac de reproduction de 60 à 100 litres sans sable, équipé d’un filtre efficace avec quelques pierres lisses sur le fond, des plantes à grandes feuilles en pots ou en petites jardinières.
Température entre 22 et 24 °C.
GH inférieur à 11°d et pH neutre ou situé entre 6,7 et 7,5.
Pour simuler la saison des pluies, on effectue un changement d’eau de 50% avec une eau plus fraîche de 2 ou 3°C. On retire les géniteurs après la ponte.
Pour combattre la moisissure, on peut ajouter de l’acriflavine ou du bleu de méthylène.
Juste avant la nage libre, abaisser le niveau de l’eau pour que les nouveau-nés baignent dans la nourriture. Distribuer de la poudre pour alevins, plancton, microvers, nauplies d’artémia.
Siphonner les déchets chaque jour et changer l’eau prudemment en augmentant le niveau d’eau en rapport avec la croissance.

Sychriscar pour AQUA débutant

Acanthocobitis Zonalternans

Acanthocobitis Zonalternans

AcaPhoto source

Cette petite loche provenant de l’Inde ou de la Thaïlande fait partie de la famille des Balitoridés.
Elle mesure adulte et maintenue dans les conditions adéquates, 7 à 8 cm environ et vit au fond de l’aquarium.
Les mâles possèdent la nageoire dorsale plus lumineuse que la femelle.
La femelle, lorsque un couple se forme, se vérifie à son ventre bien rebondi.
A maintenir en groupe.

Elles aiment vivre sur un gravier simple type sable de Loire , graviers ou petit cailloux.
Cette espèce a besoin de beaucoup de cachettes composées de pierres, racines et d’un bac densément planté, surtout en bac communautaire.

Un filtre à bon débit leur convient parfaitement, voir rajouter une pompe de brassage si le filtre n’est pas trop puissant leur convient parfaitement.

La plupart des aliments est accepté par l’espèce, et ils ne rechignent pas non plus sur les vers de vases de temps à autre en nourriture congelée ,des artémias ou daphnies.
En légumes, on peut essayer la tranche de concombre ou courgette pochée et refroidie, voir, coincer une feuille de salade sous un décor, à retirer après 24h si tout n’est pas mangé pour ne pas polluer le bac.
Elle mange les escargots également comme la plupart des loches.

PH : de 6 à 7,5
GH idéal : 12, jusque 15
Température idéale : 25°C

maintenance à partir de 150 litres

Si quelqu’un d’entre vous possède cette espèce et souhaite mettre une photo dans cet article, veuillez me contacter.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Le Corydoras Aeneus

Le Corydoras Aeneus

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Poisson de la famille des Callichthyidés également nommé Corydoras Métalisé, Corydoras Bronze
Bronze Corydors (Anglais)
Metall-Panzerwels (Allemand)

Condition de vie :

T° : 21°C à 27°C (22°C pour la reproduction)
Ph : 6 à 8
Gh : 1 à 8
Espérance de vie : 8 à 10 ans quelques fois 20 ans, record du monde à 27 ans

A partir de 120 litres (pour la maintenance)

Morphologie :

Taille : Mâle: 4/5 cm Taille Femelle: 6/7 cm
Le corps est constitué de plaques osseuses articulées. Sa bouche est encadrée de trois paires de barbillons et ses nageoires pectorales et dorsales sont munies d’épines. La robe couleur bronze lui à valu son nom.
Le Corydoras Aeneus possède une tache triangulaire noire assez marquée sur chaque flanc, d’autre espèces sont souvent confondues avec lui mais n’ont que des taches triangulaire plus diffuses, moins noires et leur couleur bronze moins marquée.
La maturité sexuelle peut varier d’un individu à un autre de neuf mois à deux ans

Dimorphisme :

La femelle est plus grande et plus arrondie que le mâle dont les nageoires pectorales sont plus pointues. Chez certaines femelles le dimorphisme est plus difficile, ceci est du à une maturité sexuelle plus tardive d’un individus à un autre.

Dans la nature :

On le sait peu, mais le Corydoras Aeneus est originaire de l’île de Trinité et Tobago. Mais il existe bon nombre d’autres espèces de Corydoras si ressemblantes à l’Aeneus, que finalement ces dernières ont été confondues. Par ce fait, l’aire de répartition du Corydoras Bronze est faussement localisée au Vénézuela. Les Corydoras microps originaire du Rio Branco (Mato Grosso, Brésil), Corydoras Venezuelanus originaire du Río Cabriales ( Venezuela), Corydoras macrosteusoriginaire du Rio Piracicaba (Brésil) et Corydoras Schultzei (originaire de l’Amazone ?) sont très souvent confondus avec le Corydoras Aeneus car ils leur ressemblent beaucoup pourtant ne sont en fait des espèces distinctes. Le corydoras Aeneus possède une tache noire triangulaire sur ses flancs dont les limites sont assez marquées alors que les espèces confondues avec C.Aeneus est moins marquée et sa couleur plus diffuse.
Dans son milieu naturel, le Corydoras Aeneus peut vivre dans des bancs de plusieurs centaines d’individus, ils peuvent aussi vivre en groupe mixte, avec d’autres races de Corydoras (Corydoras Habrosus). Ils vivent dans des étangs ou ruisseaux d’eau calme ou stagnante, dont le sol est souvent recouvert de déchets végétaux (feuilles et bois morts).

Conseil d’achat :

Afin d’avoir un « vrai » Corydoras Aeneus vérifiez sa couleur bronze qui ne doit pas être trop pâle, le triangle sur ses flans doit être bien noir et bien marqué dans ses limites. Très souvent, les animaleries vendent de « faux » Corydoras Aeneus de races très proches (voir chapitre ci-dessous « dans la nature »)..
Evitez d’acheter des Corydoras aux nageoires endommagées, moins vifs ou pire encore, s’il y a un Corydoras mort dans le bac. L’Aeneus est assez résistant par contre si il existe un individus mort il y a un gros soucis!
Evitez encore les Corydoras dans des bacs avec un substrat gros ou coupant, certains de ses barbillons sont difficiles à voir compte tenu de leur taille et de la vivacité des Corydoras, une blessure pourrait facilement vous échapper.

Comportement :

Poisson grégaire, à maintenir impérativement en groupe de 6 au minimum.
Il cherche sa nourriture en fouillant le sol. Quand un groupe de Corydoras Aeneus est bien implanté dans un bac ils auront tendance à prendre possession des lieux. Chez le C. Aeneus, les femelles tiennent une place assez importante, sans pour autant dominer le groupe, l’une d’elle va avoir tendance à légèrement prendre le dessus sur le reste du groupe.
Comme tous les Corydoras, le C. Aeneus possède un système respiratoire annexe qu’il fait fonctionner en absorbant de l’air à la surface. Tous font des aller-retour rapides à la surface, souvent en sautant de l’eau. Dans un bac bien oxygéné chaque individu fera au moins, un aller-retour par heure ce qui donnera des « ploufs » réguliers provenant de votre bac. Si ces ploufs sont trop permanents ceci montrera un manque d’oxygène (au-delà de 75 par heure environ ce qui donne un bon nombre de « ploufs horaire » pour un groupe de six individus, soit une dizaine de ploufs par minute).

Le cas particulier du Corydoras Albinos

Bien souvent dans les animaleries nous pouvons croiser des variétés « Albinos » disponibles à la vente. Les « Albinos ont pour origine deux races de Corydoras : les C. Aeneus et C. Paleatus qui ont chacun leur variante Albinos. L’albinisme a deux origines:
– L’une naturelle, les individus naissant sans pigments, ils peuvent vivre une vie tout à fait normale, des études récentes ont mis en avant que les prédateurs rechignent à s’attaquer à des Albinos au profit d’animaux normalement colorés, les Albinos étant signe pour eux d’animaux malades, donc à ne pas consommer. Les éleveurs croisent massivement des Albinos ce qui entraîne une certaine faiblesse génétique.
– L’autre est artificielle, les oeufs sont exposés à des métaux lourds (arsenic, cadmium, cuivre, mercure, sélénium, zinc).

Quoi qu’il en soit, avoir des albinos dans son aquarium est risqué, quelle que soit l’origine de l’Albinisme, des faiblesses génétiques sont souvent au rendez-vous (stérilité, malformation, mortalité accrue), mais aussi, des empoisonnements aux métaux lourds. ils sont bien souvent naturellement aveugles (ce qui est du à leur Albinisme).

Alimentation :

Le Corydoras Aeneus est omnivore, il peut se nourrir de larves, de végétaux et peut quelques fois, se montrer nécrophage. Il n’est cependant pas « une femme de ménage » qui se contente des restes des autres habitants. Tout de même, il peut s’avérer utile au fonctionnement du bac, son habitude de fouiller le sol permet d’évacuer les poches de gaz toxiques et ses aller et venue à la surface, peuvent mettre en avant un manque d’oxygénation de l’eau, si ceux-ci sont beaucoup trop fréquents (au-delà de 75 aller et venue par heure). Pour le Corydoras Aeneus un sol composé type « sable de Loire » est très important pour lui et sa santé, en évitant ainsi des blessures aux barbillons. Il semblerait qu’un sol meuble est meilleur pour sa santé générale selon des études récentes. Pour son bien-être il est très positif de leur aménager des cachettes, les racines sont très importantes pour eux, leur apportant un peu de tanins, ils peuvent les « grignoter » à l’occasion. Une végétation d’Anubias apportera des cachettes et même des zones de vie très importantes pour eux. Pour autant ils ne pondent pas sur des feuilles d’Anubias, les femelles préférant des feuilles plus larges.

Reproduction :

La méthode standard de reproduction acceptée pour tous les Corydoras a été décrite sur le Corydoras Aeneus. Un afflux de nourriture couplé à une baisse de température provoque la reproduction. La femelle se montre agitée, elle sera poursuivie par plusieurs mâles. Le matin suivant, un mâle présentera son abdomen à la femelle, celle-ci absorbe par la bouche la laitance du mâle, celle-ci se dirige vers la poche ovarienne. Le couple prend alors une position en « T ». Lors de la ponte la femelle transporte ses œufs en joignant ses nageoires puis les dépose sur des feuillages ou les vitres de l’aquarium. L’éclosion s’effectue en fonction de la température (deux jours et demi à 24°c).
Il est préférable de nourrir les alevins isolés en pondoir par des infusoires, à l’age de un mois ils peuvent passer dans le bac et ne risqueront rien des autres occupants du bac.

@Texte et photo : gronlandia 79 pour AQUA débutant

Le Corydoras Paleatus

Le Corydoras Paleatus

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Poisson de la famille des Callichthyidés également nommé Corydoras Poivré, Corydoras Marbré
Peppered corydoras (Anglais)
Marmorierter Panzerwels (Allemand)

Condition de vie :

T° : 15°C à 26°C (23°C pour la reproduction)
Ph : 6 à 7.5
Gh : 1 à 8
Espérance de vie : plus de 10 ans dans de bonnes conditions

Morphologie :

Taille : Mâle: 4/5 cm Taille Femelle: 6/7 cm
Le corps est constitué de plaques osseuses articulées. Sa bouche est encadrée de trois paires de barbillons et ses nageoires pectorales et dorsales sont munies d’épines. La robe couleur bronze lui à valu son nom.
Le Corydoras Paleatus est contrairement à l’Aeneus un Corydoras dit à « long nez » son corps est gris marbré de noir il possède une légère bosse devant les yeux. A défaut d’être long, son nez est en réalité légèrement plus fuselé que les Corydoras à « nez court ». La maturité sexuelle peut varier d’un individu à un autre de neuf mois à deux ans.

Dimorphisme :

La femelle est plus grande et plus arrondie que le mâle, en dehors de celà il est quasiment impossible de sexer une femelle avant l’age adulte les nageoires étant identiques aux deux sexes. Il existe une variété dite Albinos assez rare dans les commerces. Contrairement à d’autre espèces de Corydoras les nageoires des jeunes adultes sont toutes pointues pour els deux sexes, elles peuvent être même disproportionnées. Seule certitude, adulte, la femelle est plus arrondie et massive que le mâle, son corps est plus « haut ».

Dans la nature :

Ses origines sont très incertaines, on sait qu’il vient du sud du bassin Amazonien (Bresil, nord de l’Argentine…) son habitat semble très large géographiquement. Il peuvent vivre jusqu’à 26°c mais aussi supporter des températures plus basses. Leur habitat type est composé de bois, de branchages, de quelques plantes voir d’un ou deux rochers.

Conseil d’achat :

Aucune blessure, nageoire endommagée, pas de variété Albinos ou voiles (encore moins les deux combinés). Ils conviennent particulièrement bien a des Colisas, ceux ci rechignant à se nourrir des aliments tombés sur le fond, les Paleatus sont moins « remuants » que d’autres variétés de Corydoras ce qui fait moins peur à des Colisa naturellement timides. Le volume recommandé pour eux est de 120 litres minimum, ils peuvent vivre de manière temporaire à 60 litres

Comportement :

Poisson grégaire, à maintenir impérativement en groupe de 6 au minimum.
Il cherche sa nourriture en fouillant le sol. Il peux nager en pleine eau sans le moindre soucis ce qui est très rare chez les Corydoras. Le C. Paleatus possède un système respiratoire annexe qu’il fait fonctionner en absorbant de l’air à la surface. Tous font des aller-retour rapides à la surface, souvent en sautant de l’eau. Dans un bac bien oxygéné chaque individu fera au moins, un aller-retour par heure ce qui donnera des « ploufs » réguliers provenant de votre bac. Si ces ploufs sont trop permanents ceci montrera un manque d’oxygène (au-delà de 75 par heure environ ce qui donne un bon nombre de « ploufs horaire » pour un groupe de six individus, soit une dizaine de ploufs par minute).

Le cas particulier du Corydoras Albinos

Bien souvent dans les animaleries nous pouvons croiser des variétés « Albinos » disponibles à la vente. Les « Albinos ont pour origine deux races de Corydoras : les C. Aeneus et C. Paleatus qui ont chacun leur variante Albinos. L’albinisme a deux origines:
– L’une naturelle, les individus naissant sans pigments, ils peuvent vivre une vie tout à fait normale, des études récentes ont mis en avant que les prédateurs rechignent à s’attaquer à des Albinos au profit d’animaux normalement colorés, les Albinos étant signe pour eux d’animaux malades, donc à ne pas consommer. Les éleveurs croisent massivement des Albinos ce qui entraîne une certaine faiblesse génétique.
– L’autre est artificielle, les oeufs sont exposés à des métaux lourds (arsenic, cadmium, cuivre, mercure, sélénium, zinc).

Quoi qu’il en soit, avoir des albinos dans son aquarium est risqué, quelle que soit l’origine de l’Albinisme, des faiblesses génétiques sont souvent au rendez-vous (stérilité, malformation, mortalité accrue), mais aussi, des empoisonnements aux métaux lourds. ils sont bien souvent naturellement aveugles (ce qui est du à leur Albinisme).

Alimentation :

Le Corydoras Paleatus est omnivore, il peut se nourrir de larves, de végétaux et peut quelques fois, se montrer nécrophage. Il n’est cependant pas « une femme de ménage » qui se contente des restes des autres habitants. Tout de même, il peut s’avérer utile au fonctionnement du bac, son habitude de fouiller le sol permet d’évacuer les poches de gaz toxiques et ses aller et venue à la surface, peuvent mettre en avant un manque d’oxygénation de l’eau, si ceux-ci sont beaucoup trop fréquents (au-delà de 75 aller et venue par heure). Pour le Corydoras Paleatus un sol composé type « sable de Loire » est très important pour lui et sa santé, en évitant ainsi des blessures aux barbillons. Il semblerait qu’un sol meuble est meilleur pour sa santé générale selon des études récentes. Pour son bien-être il est très positif de leur aménager des cachettes, les racines sont très importantes pour eux, leur apportant un peu de tanins, ils peuvent les « grignoter » à l’occasion. Une végétation d’Anubias apportera des cachettes et même des zones de vie très importantes pour eux. Pour autant ils ne pondent pas sur des feuilles d’Anubias, les femelles préférant des feuilles plus larges.

Reproduction :

La méthode standard de reproduction acceptée pour tous les Corydoras a été décrite sur le Corydoras Aeneus. Un afflux de nourriture couplé à une baisse de température provoque la reproduction. La femelle se montre agitée, elle sera poursuivie par plusieurs mâles. Le matin suivant, un mâle présentera son abdomen à la femelle, celle-ci absorbe par la bouche la laitance du mâle, celle-ci se dirige vers la poche ovarienne. Le couple prend alors une position en « T ». Lors de la ponte la femelle transporte ses œufs en joignant ses nageoires puis les dépose sur des feuillages ou les vitres de l’aquarium. L’éclosion s’effectue en fonction de la température (deux jours et demi à 24°c).
Il est préférable de nourrir les alevins isolés en pondoir par des infusoires, à l’age de un mois ils peuvent passer dans le bac et ne risqueront rien des autres occupants du bac.

Quoi qu’il en soit la reproduction chez le Corydoras Paleatus est réputée très difficile mais pas impossible, en cas de reproduction ils seraient plus prolifiques que d’autres espèces.

@Texte et photo : gronlandia 79 pour AQUA débutant

Crossocheilus oblongus (siamensis)

CROSSOCHEILUS SIAMENSIS

appelé maintenant crossocheilus oblongus

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Même si la plupart des poissons « mangeurs d’algues » vendus en animalerie sont originaires d’Amérique du Sud,il existe une espèce facile et parfaitement adaptée aux bacs asiatiques.

Nom commun : Mangeur d’algues siamois

Origine : Asie du Sud-est

Famille : Cyprinidés

Taille : 15cm

Espace de nage : Milieu et fond

Description : Corps fusiforme, nageoires transparentes, une ligne noire va du museau jusqu’au bout de la queue.

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Dimorphisme sexuel : Le mâle est légèrement plus svelte que la femelle,mais il est très difficile de faire la différence.

Exigences : De par sa taille ce poisson nécessite un bac d’au moins 200L. A par ça (et le fait qu’il soit difficile de reconnaitre les VRAI crossocheilus des faux crosso) il ne pose aucune difficulté : La qualité de l’eau n’a pas une grande importance (pH 5.5 à 8, entre 6 et 20° dGH, température 23 à 28°C) et il accepte tout les types d’aliments. D’ailleurs, il ne faut pas introduire ce poisson juste dans le but d’éradiquer les algues, car leur efficacité à ce sujet dépend beaucoup des individus (les miens par exemple préfèrent nettement les aliments secs et congelés…). Il préfère un bac bien planté.

Comportement : Les sujets élevés seuls peuvent devenir agressif avec le temps, il faut donc en maintenir au moins 2 ensemble (et même plus si la taille de l’aquarium le permet). Dans ces conditions,il cohabite bien avec les autres poissons,les miens se laissaient même embêter par mon Garra Taeniata 2 fois plus petit! Il arrive aussi que les crosso se « chamaillent » entre eux(cela ne pose aucun problème).

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Reproduction : Elle n’a jamais été réussie en aquarium.

Signes distinctifs : Il existe un certain nombre d’espèces ressemblant beaucoup à crossocheilus siamensis, mais n’ayant pas toujours le même caractère paisible. On peut distinguer le « vrai » crosso gràce à sa ligne latérale noire, qui part du nez jusqu’au bout de la nageoire caudale, ainsi qu’à ses nageoires transparentes. De plus, contrairement à certaines espèces telles que Garra taeniata, la ligne latérale noire n’est pas surmontée d’une bande brune ou dorée, elle se détache juste entre le gris clair du dos et le ventre blanc.

Garra taeniata

 

Il existe d’autre faux siamois, tels que Epalzeorhynchus kallopterus par exemple.

Fiche de : Pleco3
© Textes et Photo : Pleco3 pour AQUA débutant

Les Peckoltia Nains

Les Peckoltia Nains

Liste d’espèces naines :

–Peckoltia sp. L38 : 8 à 10 cm adulte
–Peckoltia sp. L134 : 10 à 12 cm adulte
–Peckoltia Compta L305 : 10 à 12 cm adulte
–Peckoltia sp. L80 : 10 à 12 cm adulte
–Peckoltia sp. LDA18 : 12 cm adulte
–Peckoltia sp. L278 : 12 cm adulte
–Peckoltia Braueri L305 : 11 à 13 cm adulte
–Peckoltia Brevis : 12 à 13 cm adulte
–Peckoltia sp. L76 : 12 à 14 cm adulte
–Peckoltia sp. L214 : 12 à 14 cm adulte
–Peckoltia sp. L140 : 12 à 14 cm adulte
–Peckoltia sp. L288 : 13 à 14 cm adulte
–Peckoltia sp. L265 : 14 à 15 cm adulte
–Peckoltia sp. L202 : 12 à 14 cm adulte
–Peckoltia sp. L55 : 14 à 15 cm adulte

Volume de l’aquarium, 180/200 Litres minimum avec 100 cm de longueur pour l’espace de nage.
C’est une famille de poissons grégaires.

Ces poissons de fond cuirassés nains vivent entre les pierres dans leur habitat naturel, ce sera le décor le plus important de votre bac pour leur maintenance à long terme.
Un manque d’oxygène peut également les faire mourir rapidement, donc vous l’aurez compris, votre bac sera équipé d’un filtre puissant, le rajout d’une pompe de brassage peut parfois être bien utile.

Les peckoltia sont des locaridés « omnivores » (nourritures variées). La nourriture vivante ou congelée est également bien appréciée.
On peut parfois même, leur donner une petite rondelle de courgette ou de concombre qui aiguisera leur appétit une fois qu’ils y auront goûté (de plus, très bon pour leur transit).
Dans le cas d’une maintenance en aquarium communautaire avec des poissons voraces, il est conseillé de distribuer un surplus de nourriture juste après l’extinction de l’éclairage.
Les peckoltia étant actifs la nuit, pourront donc se nourrir tranquillement sans être dérangés par les autres habitants aux moeurs plutôt diurne.

On observe chez les mâles la formation d’odontodes sur les plaques osseuses à l’arrière du corps.
Ils possèdent également, contrairement aux femelles des soies plus denses derrière l’opercule branchial et sur l’épine de la nageoire pectorale.
La partie de la tête est tout comme les Ancistrus, bien plus développée chez le mâle que chez la femelle. (Plus large et plus longue).

La reproduction n’est pas très compliquée

Une eau adaptée et douce avec un PH relativement bas, et il faudra également des grottes de frai adaptées, ce qui constitue la condition essentielle pour la reproduction, il est aujourd’hui possible de trouver des frayères dans de nombreuses animaleries (tubes en terre cuite de différentes tailles suivant l’espèce).
Ce tube doit à peine dépasser la largeur et hauteur du poisson avec les nageoires repliées et la longueur doit évidemment être suffisante pour qu’il puisse s’y loger complètement.
L’extrémité de cette grotte doit également être fermée d’un côté.
Les oeufs seront déposés dans le fond de la grotte et non pas collés aux parois.
Condition importante : c’est qu’ils soient matures sexuellement pour se reproduire.

La température de l’eau pour ces espèces se situe dans leur habitat naturel entre 29C°/30C°, une dureté très faible et un PH qui se situe entre 5 et 6.

©Texte : AQUA débutant

Tatia musaica

Centromochlus-musaicaPhoto source

Habitat naturel..

On le retrouve au Vénezuela à Atabapo et Autana qui sont les bassins des fleuves de l’ Orénoque où la température peut varier de 27 à 32 degrés.
On peut l’obtenir en France car parfois il est distribué par Challet-Hérault mais en très petite quantité.

Type d’habitat où on le retrouve
tatia

Description et comportement

On l’appelle communément le « Ninja Cat »
Du genre Tatia qui est d’ailleurs aujourd’hui en cours de révision, cette espèce devrait sans doute aucun être intégrée au genre Centromochius qui sont plus précisément la famille des Auchenipteridés. Mais pour l’instant le nom reste bien Tatia. (A suivre..)

Adulte il mesure 4.7 à 6 cm environ. Il possède un corps allongé et trapu. Il est d’une coloration plutôt marbrée (noir sur la partie dorsale et blanche sur la partie ventrale). Le mâle possède une nageoire anale un peu plus allongée que celle de la femelle.
Le Tatia musaica possède des nageoires pectorales et dorsales épineuses avec la présence d’une nageoire adipeuse. Sa bouche et ses yeux sont assez larges.

En aquarium, ils se font rares, on ne les voit quasiment jamais. Ils sortent en général lors de la distribution de nourriture, mais pas toujours non plus. Certains aquariophiles qui en ont acheté, ont même pensé avoir perdu depuis des mois un petit nombre de sujets or, après deux ou trois mois, ils ont commencé à se montrer lors du nourrissage et le banc était bien au complet. Comme quoi il faut être patient avec cette espèce qui reste une espèce très craintive. On peut également les voir se balader la nuit quand il n’y a plus de lumière dans le bac.

Il reste un poisson de fond aussi magnifique que rare..

Maintenance

A maintenir au minimum dans un bac de 80 litres pour plusieurs sujets.
Température : 25 à 28 C°
pH : 6 à 7
KH 2 à 6
GH : ?
Une fois bien acclimaté dans votre aquarium, il peut vivre plus de 10 ans.

Il aurait besoin d’ un bac planté avec un éclairage pas trop fort.
Il sera important de fournir des cachettes à l’aide de tubes, racines de bois ou encore des éboulis de roches.

Autre chose très importante, c’est de faire au moins un changement d’eau par semaine de minimum 10%, il est sensible au déchets organiques et aux nitrates.

Il est possible de les faire cohabiter avec d’autres espèces d’Amérique du Sud comme les Tetras, les corydoras, et loricariidés si le volume du bac le permet évidemment.

Alimentation

C’est un poisson principalement carnivore il mange généralement de la nourriture vivante, mais après quelques temps et une fois bien acclimaté à son environnement, il peut accepter de la nourriture sèche. (flocons, pastilles de fond etc..)

Reproduction

Pour l’instant aucune information sérieuse sur la reproduction de ce poisson est connue.. A suivre..

Conseil
Lors de l’achat, il faudra bien vérifier qu’ils n’ont pas le ventre creux ni les yeux enfoncés dans les orbites, symptômes de maladies graves qui entraînent une mort des sujets en quelques jours. C’est d’ailleurs pour cette même raison qu’il faut très bien entretenir le bac (voir dans maintenance).

©Texte AQUA débutant

Otocinclus negros (Otothyropsis piribebuy)

Otothyropsis piribebuy
Otocinclus negros

Otocinclus-negros

Son habitat naturel..

Il est importé très souvent sous le nom de Otocinclus negros, il provient du système fluvial du Rio Parana au Paraguay.
Dans la nature la qualité de l’eau de son habitat est plutôt variable. O. piribebuy est plutôt tolérant. Les courants de ses habitats naturels sont importants et bien oxygénés.

Description

Il fait partie de la famille des Loricaridés. Adulte il mesure 3,5 cm environ.
Silure qui possède un corps plutôt svelte (typique du genre). Sa robe est beige claire agrémentée de taches marrons. Ses nageoires sont ponctuées à l’exception des ventrales. Il possède une bouche à ventouse qui est dépourvue de barbillons.

Maintenance

A maintenir minimum dans un volume de 60 litres pour plusieurs sujets car ils sont grégaires.
Température : de 19 à 24 degrés ( 20/22 étant parfait pour cette espèce)
pH : 7
GH : 6,5 – 7

Il est intéressant de le maintenir en bac biotope avec des espèces régionales calmes comme des Pterolebias longipinnisApistogramma borellii et de petits tétras tels que Hyphessobrycon ecques (tetra sang ou encore appelé tetra serpae). Il ne touchera pas à vos plantes mais par contre il passera sa journée à racler les algues sur vos décors.

On pourra faire un bon débit via le filtre, car il aime le courant fort (il est possible de rajouter un bulleur en supplément du filtre pour une bonne oxygénation). On placera également dans le décor des racines de bois pour y recréer des cachettes.

Alimentation

Attention il faut qu’il y ait toujours des algues dans le bac de maintenance c’est primordiale pour leur survie en captivité.
Une fois bien acclimatée il se montrera plus résistant. Comme pour l’instant on retrouve uniquement des sujets sauvages, il faudra apporter dans un premier temps, une nourriture congelée de qualité, type larves de moustiques, pastilles à base de spiruline.Il est également recommandé de donner de temps à autre des légumes tels que : rondelle de courgette, rondelle de concombre etc..

Reproduction

Aucune info à ce jour sur une reproduction à terme de cette espèce en aquarium.. A suivre..

© Texte : AQUA débutant