L’éclairage Led pour l’aquarium Nano

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Faire le choix d’éclairage pour un aquarium nano qui est généreusement planté relève souvent d’un parcours d’essais et d’argent gaspillé en divers éclairages avant de trouver celui qui convient parfaitement.
Il est vrai que le nano est un bac aux dimensions réduites qui posent parfois problème en cas d’un besoin d’éclairage intensif pour des plantes assez exigeantes en lumière.

les luminaires à LED avec un succès croissant, peuvent être une solution idéale pour ces très petites cuves.

Différentes catégories..

Les diodes électroluminescentes de faible puissance sont associées en faisceau dans les lampes au format MR-16 ou au simple culot à vis avec une alimentation intégrée : En effet, elles proposent de remplacer les sources lumineuses conventionnelles, typiquement de petits spots halogènes, comme les fluo-compacts ont progressivement remplacé les lampes à incandescence.
Ces premières lampes à Leds sont elles-mêmes rendues obsolètes par des lampes à base de Leds de puissance.

Il faut savoir que les diodes électroluminescentes de puissance sont clairement destinées à l’éclairage en tout genre maintenant. que ce soit sur nos télephones portables, nos flash d’appareil photographique, phares automobiles, éclairage public ou domestique ect.. L’industrie s’est beaucoup améliorée en peu de temps pour les Leds, et nous n’avons pas encore tout vu.. On peut parler aujourd’hui déjà d’une petite révolution de l’éclairage qui se met en place doucement.

Parlons maintenant de ce qui vous intéresse certainement le plus…. ET les Leds pour mon nano-bac qu’en est-il aujourd’hui ?

En aquariophilie il existe pour les bacs nano encore des fluocompactes et là c’est nettement moins cher que les Leds, ce qui est bon à savoir et que cependant les Leds ont une durée de vie nettement supérieure aux fluo-compact.

Efficacité (blanc) : Les diodes blanc froid de pointe présentent des efficacités maximales entre 90 et 100 lm/W. Les leds les plus performantes sont donc comparables aux tubes fluorescents aujourd’hui.

Spectre (blanc) : Les tubes fluorescents haut rendement produisent beaucoup de lumière visible mais sa qualité spectrale est perfectible. Les tubes fluorescents haute définition produisent un spectre très homogène aux dépens de l’efficacité.
Les Leds blanches présentent un spectre relativement équilibré avec des pics bleu et rouge qui correspondent bien à l’absorption des chlorophylles.

Spectre (infrarouge) : Les Leds n’émettent quasiment pas d’infrarouges indésirables, contrairement aux tubes fluorescents pour lesquels la radiation infrarouge dirigée vers l’aquarium par le réflecteur contribue à l’échauffement excessif de l’eau, ce qui un inconvénient majeur pour les Nano-bacs.

Chaleur : Contrairement à un préjugé encore bien répandu, les Leds ne sont pas des sources lumineuses froides. En fait, la quasi-totalité de l’énergie absorbée qu’elles ne convertissent pas en lumière visible devient de la chaleur alors que lestubes fluorescents émettent de la chaleur, mais aussi des ultraviolets, et des infrarouges. La dissipation de la chaleur produite par les Leds, est très importante pour maintenir leurs performances et pour éviter de chauffer l’eau sous une galerie fermée.

Les différents produits, que choisir ?

l’industrie de l’aquariophilie propose tellement de luminaires différents à Leds qu’il est difficile désormais de s’y retrouver, en particulier parce qu’il n’y a pas de norme quand au format qui permettrait de faciliter la comparaison entre les produits.
La difficulté de la sélection est supérieure pour les luminaires compacts destinés au Nano-aquariums, car ce segment est envahi par des produits à bas coût en provenance d’Asie. Ces derniers combinent souvent plusieurs
défauts : leur puissance, spécifiée est faible par rapport au volume de l’aquarium qu’ils prétendent éclairer, les Ledsqu’ils utilisent sont souvent des modèles basse puissance (ce qui est reconnaissable par leur grand nombre d’écart, à la puissance spécifiée) et leur efficacité électrique est contestable également car ils utilisent des composants bas de gamme, on peut aussi se poser la question de leur durée de vie car le refroidissement de ces Leds laisse parfois à désirer.

Pour ne pas avoir de mauvaise surprise, il est plus sûr de choisir un produit aquariophile qui commercialise des luminaires à Led pour les Nano-aquariums et pour les grandes cuves, ou encore choisir dans la gamme des spécialistes du Nano-aquarium d’une marque aquariophile reconnue.

Il y a deux approches concernant la composition spectrales : certains produits n’utilisent que des Leds blanches, généralement de teinte de lumière du jour, alors que d’autres, utilisent une combinaison de Leds blanches et colorées, en particulier rouges. Ces deux architectures conviennent pour la plupart des plantes aquatiques, mais la seconde est plus à même de satisfaire les plus exigeantes.

© AQUA débutant sur base d’un article repris dans le magazine l’aquamag n°36

La pratique de l’aquascaping

Pratiquer l’aquascaping
Aquascape, hardscape, layout, c’est quoi ?

La pratique de l’aquascaping, est de recréer un décor terrestre mais en milieu aquatique.
Si si c’est possible.. cela s’appelle la pratique de l’aquascape.
Les poissons ici ne tiennent pas une place importante, mais juste secondaire, pour parfaire l’ensemble visuel du bac.

Il est impératif dans cette pratique de constituer le « décor » du bac c’est que l’on appelle le « Hardscape » qui est constitué par le sol du bac sur lequel on peut disposer un décor inerte, tel que des racines, du bois fossilisé ou des roches et ensuite, on va définir un schéma de plantation : c’est l’agencement de cet ensemble qui va constituer votre bac planté.

La maîtrise de la taille des plantes sera également un atout majeur pour la beauté du bac et la constitution du paysage, aussi importante que le hardscape qui une fois mis en place, lui ne bouge plus. Les plantes sciaphiles peuvent aussi être utilisées afin de créer de jolis effets.

Si on vous parle de « Layout » cela veut dire « l’agencement du bac » (hardscape et plantation).
Et il y a plusieurs façon de disposer son harscape et sa plantation, quelques exemples : concave (haut sur les côtés et en dégradé jusqu’au centre), triangulaire (haut d’un côté, allant en diminuant vers l’autre côté), convexe (bas sur les deux côtés et haut sur le milieu).

Il y a plusieurs styles reconnus dans l’aquascaping, en voici quelques-uns :

Le style naturel qui représente un décor terrestre ou aquatique et offre une attention particulière, à la mise en place des racines, des pierres et des plantes qui recréerons un paysage aquatique esthétique surtout. Le plus souvent rencontré surtout lorsqu’on débute comme aquascaper.

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Photo source :the aquaticgazette.com

Le style hollandais qui représente plutôt dirons-nous un jardin aquatique, avec des plantes de différentes couleurs où les massifs sont coupés à différentes tailles suivant le placement, devant plus court, au milieu moyen, et au fond elles seront plus hautes, ce qui donne un aspect de profondeur au bac et des étages différents bien distingués, sans jamais remettre la même espèce de plante à un autre endroit du bac, le tout avec un sol très clair comme le sable de Loire.

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Photo source :the aquaticgazette.com

Le style Iwagumi qui est surtout basé sur la mise en valeur de roches, donc ici c’est surtout le hardscape qui est le principal élément de décor et mis en avant, et on y ajoute quelques plantes gazonnantes ou très basses.

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Photo source :the aquaticgazette.com

Il y a d’autres styles évidemment, ceux-ci sont souvent rencontrés dans les concours d’aquascaping, ce sont souvent aussi des déclinaisons de ces styles précédemment cités.

Il sera important de maîtriser les paramètres de l’éclairage, la diffusion de CO2 sera indispensable quasiment et une fertilisation assez poussée afin que les plantes soient dans les conditions optimales de développement.
Un entretien régulier sera évidemment nécessaire.
Attention car dans ces types de bacs, le moindre écart, ou erreur de fertilisation, ou manque d’entretien, peut être catastrophique au niveau de l’apparition d’algues non désirables, et donner un résultat vraiment désastreux et un peu compliqué à rattraper, mais sachez qu’il est toujours possible de rattraper tout de même, toujours avec « la patience » qui reste le maître mot même en aquascaping winking

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Fabriquer son aquarium

Fabriquer son aquarium sur mesure est une solution pas mal pour ceux qui souhaitent des aquariums avec des dimensions bien précises, non trouvable en magasin, cela dit ce n’est pas chose facile et il est préférable de faire des petits avant de s’attaquer a de plus grands, pour se faire la main.

Le matériel :

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  • Bien-sur le verre, vous pouvez le découper vous même, perso je l’ai jamais fait, je vais chez le miroitier, pensez bien a vérifier les mesures etc, quand votre commande est prête.
    – Du papier de verre, pour casser les angles.
    – De l’acétone pour dégraisser les verres.
    – Du papier journal pour protéger la table sur laquelle vous fabriquez votre aquarium.
    – Une équerre pour vérifier si tout est d’équerre.
    – Une petite carte de fidélité ou une spatule, pour enlever le surplus de silicone.
    – Colle à base de silicone spécial pour la fabrication des aquariums, il existe deux couleurs : noir ou incolore
    – Des chiffons
    – Du café

Sécurité :
La première est l’épaisseur du verre par rapport à la hauteur de l’eau :

  • Pour 0.30 m il faut une épaisseur de verre de 4 mm
    Pour 0.35 m il faut une épaisseur de verre de 5 mm
    Pour 0.40 m il faut une épaisseur de verre de 6 mm
    Pour 0.50 m il faut une épaisseur de verre de 8 à 10 mm
    Pour 0.60 m il faut une épaisseur de verre de 10 à 12 mm

La Seconde :
Il faut faire attention, le verre est tranchant et si il y a un verre qui tombe, ne jamais essayer de le rattraper, j’ai eu le coup avec mon 600, quand j’ai du refaire le fond, je n’ai pas essayé de rattraper, je préfère perdre un peu d’argent que mon bras ou une main. Portez un pantalon épais et des gants, pour ma part je suis pas gants, je prends donc des chiffons épais.
Travaillez dans un endroit bien aéré pour éviter d’inhaler la poussière de verre et les vapeurs d’acétone.

Le début :
Dans cette exemple, j’utilise la technique de coller le panneau arrière et avant sur le fond, donc le fond est entouré par vos panneaux de verre, votre plan de travail, protégez votre plan de travail en mettant du papier de journal par exemple, il doit être sans défaut, voir l’image pour mieux comprendre :

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Le fond numéro 1 est de 900 mm de long sur 500 mm de large, hauteur 600 mm
Le fond et le devant est de 912 mm de long
Les côtés sont de 500 mm
Le renfort central est à 100 mm à partir du haut, il est de 500 mm de long et 180 mm de large, il permet aux deux faces de ne pas s’éloigner, avec la pression de l’eau, cela évite simplement la courbure, (on placera un renfort si l’aquarium dépasse les 900 mm), j’ai mis un renfort sur celui la à cause de sa largeur, qu’il faut aussi prendre en considération.Plus l’aquarium sera grand, plus il aura de renforts.

La première va être de poncer les angles, les miens sont d’angles droits pour le moment et donc très tranchants.

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Ce n’est pas parque les angles sont faits que cela n’est plus dangereux, surtout si un verre tombe !
Ensuite, on dégraisse tous les verres, une fois cela fait, attention de ne pas mettre vos mains partout.

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Le collage
Je vous rappelle que les surfaces de collage doivent être parfaitement propres afin que le silicone adhère au mieux, donc attention de pas mettre vos doigts partout :LOL: , vous commencez par le panneau arrière et mettez le silicone sur la partie de la longueur qui va être collée au fond et les 2 côtés, il faut que l’épaisseur du silicone soit à la même épaisseur que celui du verre.
Placez-la verticalement sur le fond, calez votre vitre, pour pouvoir faire le reste, puis mettez vos côtés, faites pareil pour la face avant. Compressez vos vitres, pour éviter les bulles d’aires. N’oubliez pas votre renfort.

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Une fois cela fait, remettre une couche de silicone dans les angles des deux verres collés, vous pouvez mettre du ruban adhésif pour délimiter le joint et que cela soit propre et également pour la finition avec l’aide d’un cutter. Puis, prenez un verre avec une minuscule goutte de savon, trempez votre doigt et lissez. Prenez votre carte de fidélité ou spatule, et enlevez le surplus de silicone.
Ensuite il faut bien vérifier qu’il n’y ai pas de bulle d’air, si il y en a, prenez votre pistolet avec une buse plus fine pour rectifier, compressez vos verres si vous ne l’aviez pas fait. Pour la suite, j’ai mis 4 tasseaux et mis deux sangles, (une vers le haut et une vers le bas et serrez le tout), vérifiez si tout est d’équerre, un dernier coup d’œil sur les joints.
Il reste plus qu’à attendre 48 heures a 72 heures de séchage, avant de le bouger.

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Voila, il reste plus qu’à attendre pour pouvoir s’attaquer au meuble et le couvercle winking

J’ai fait pas mal d’aquariums, en voici un, de mes premières fabrications fini complément (ça date), celui-ci est un 180 Litres, le plus grand que j’ai réalisé était un 350 litres.

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Article et photos © AQUA débutant by dav.bo

Création d’un poster de fond noir

Je vais vous montrer une technique que beaucoup de monde doit connaître mais si des personnes ne le savent pas et comme moi n’arrivent pas à trouver un poster noir dans une animalerie (j’en ai fais 4), il y a un moyen simple de faire ce poster.

Matériel :
– J’ai utilisé 2 bombes aérosols de couleur noir brillant de 150ml que l’on trouve dans tout commerce pour faire de la création, dessins, …

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– J’ai utilisé du papier peint (je viens de créer une chambre dans ma maison donc j’en avais sous le coude) de la longueur de ma vitre donc 150×53.

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Le Résultat final :

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Coût = 8€
© Textes et Photos : Greg78520

Les roches dans l’aquarium

Elles sont constituées d’un assemblage de minéraux. A ce titre, certaines sont relativement solubles dans l’eau, si bien que leur immersion dans l’aquarium n’est pas sans conséquences. Il faut donc veiller à leur composition chimique avant de les utiliser en aquariophilie…

Les roches universelles, qui conviennent à tous les aquariums

L’ardoise, le basalte, le gneiss, le granit, le grès, la pouzzolane, le quartz, le schiste. (ex : dite « pierre de lave » qui est totalement appropriée à un bac d’eau douce car elle modifiera jamais la qualité de l’eau du bac)

pierre-de-lave-d'islandePierre de lave

Attention, une roche chimiquement compatible mais ramassée en bord de mer, donc souillée voire gorgée de sel, n’est plus vraiment adaptée à l’eau douce..
Il faut éviter aussi de ramasser des pierres qui présentent des inclusions métalliques pouvant polluer l’eau.

Les roches pour les eaux minéralisées

Elles augmentent la dureté et ne conviennent pas aux écosystèmes fermés d’eau très douce :
Les pierres calcaires, en marbre, en travertin et en tuf. ( ex les pierres à trous « Rainbow » sont des roches calcaires qui n’ont rien à faire dans un bac d’eau plutôt douce)

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pierre rainbow

Les roches inappropriées

Il convient de les exclure du décor de l’aquarium car leur minéraux deviendraient toxiques en solution :
L’azurite, l’orpiment, le malachite, la pyrite, la pyrolusite, la stibine, le soufre cristallisé, la trémolite.

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Pierre tremolite

La mise en place dans le bac

Une fois que l’on a pris soin de vérifier la compatibilité d’une roche avec la minéralisation de l’eau dans l’aquarium, il faut soigneusement la laver à l’eau douce et la brosser avant de l’introduire. L’idéal étant de la faire bouillir.

La mise en place des roches dans votre bac commence par des mesures de sécurité. Tout d’abord, on exclut les pièces qui présentent des des bords qui pourraient blesser les poissons.
Ensuite, il faut évidemment limiter les risques de dommages à la cuve. Du gravier grossier, voire des galets, peuvent être disposés sur le substrat, mais il ne faut pas procéder de la sorte pour les roches lourdes, sinon elles pourraient briser le fond de la cuve si elles finissaient par l’atteindre, par exemple sous l’effet d’un poisson fouisseur. On pose donc les roches à même le fond de la cuve, mais sur une plaque de « plexiglass » par exemple, « le polystyrène expansé »convient également en remplacement afin de protéger le fond de la cuve, et ensuite, on répand le substrat.

Les empilements de pierres devraient être sécurisés avec de la colle silicone ou époxyde.
Les fondations du décor peuvent être réalisées en tubes PVC, ce qui allège les monticules et ménage des cachettes bien plus spacieuses.
on peut aussi percer la roche avec un foret à béton de gros diamètre, puis les enfiler sur des tubes PVC pour constituer des colonnes ou les structures d’un décor aéré.

Détecter le calcaire et le fer sur vos pierres…

Les carbonates des roches calcaires ne sont pas les bienvenus dans les eaux dites plutôt douces. Ils augmentent la dureté carbonnatée : quelques gouttes de vinaigre d’alcool (plutôt chaud), voire d’acide chlorhydrique, déposées sur la roche, entrainent une effervescence qui révèle la présence de calcaire.

Attention : les produits chimiques corrosifs doivent être utilisés avec des gants et des lunettes de protection.

Les pierres trop riches en fer, souvent de couleur sombres, peuvent être nuisibles pour les crustacés. Pour les reconnaître, on approche un aimant de leur surface : la moindre attraction révèle la présence excessive de fer.

© Texte sur base d’un article paru dans Aquamag N°16

Quel sol choisir pour mon aquarium ?

Le sol est un élément qui fait également partie du décor de l’aquarium et de l’esthétique, mais pas seulement.. en effet, il accueille les plantes, mais surtout, il doit être adapté aux poissons maintenus dans ce bac.

Sable ou gravier ? fin ou pas ? de quelle couleur ?

Autant de questions à se poser lors de la mise en route d’un aquarium. Alors oui, outre le côté esthétique non négligeable il est vrai, le sol est important pour l’épuration de l’eau, pour la maintenance des plantes de l’aquarium et parfois même, le choix du sol de l’aquarium, est tout aussi important pour la reproduction de certaines espèces..

Chaque sol, possède une granulométrie bien définie, une couleur et des propriétés propres à sa matière, ce qui doit être avant toute mise en route d’un aquarium, un choix très important et réfléchi.

Les différents types de sol..

Le Sable de Loire
C’est un sable de rivière de couleur beige à brun. Il donnera à votre aquarium un aspect très naturel de fond de rivière et il est souvent bien adapté à la plupart des espèces.

Le Sable de Meuse
C’est un sable de couleur ocre très fin, il est très esthétique et souvent utilisé pour les bacs ou l’on maintien des Discus ou Scalaires, mais il faut par-contre, éviter de mettre ce sol si des espèces fouillant le sol sont présentes dans ce bac, tout simplement car le sable de Meuse est tellement fin, qu’il pourrait rapidement se retrouver à colmater votre filtre et certains poissons seraient également capables de l’ingérer.

Le Sable artificiel

Si vous aimez la couleur ou la forme, il a l’avantage en « principe » d’être neutre et de ne rien relarguer dans le bac.

Le Sable de corail

Ce sable est indispensable pour les bacs récifaux, et de plus, il est très utile pour les bacs d’eau dure puisqu’il contient beaucoup de calcium et de magnésium.

Le Quartz

Le sol le plus courant en aquariophilie actuellement, les grains sont de formes plutôt arrondies et ne blessent pas les poissons. Attention toutefois, certains quartz peuvent blesser les barbillons des Corydoras spp.. On le trouve facilement en différentes granulométries et couleurs.

Les Sols complets

Ce sont des sols qui contiennent déjà des nutriments, il ne faut donc pas placer un sol nutritif dessous pour le bon développement des plantes. Ce dernier, jouera le rôle des deux en un seul sol.

On utilise ce genre de sol, plus souvent pour des bacs très plantés. Ce sol peut paraitre plus intéressant à placer dans l’aquarium, mais très souvent il finira en boue dans le bac en quelques années, et il faudra alors faire une réfection complète du bac pour ne pas voir son bac envahi d’algues par la suite.
Son avantage, c’est qu’il tamponne souvent les paramètres d’eau et peut être intéressant pour un bac amazonien planté, ou un Nano pour Crevettes.

Vos critères de choix..

La composition

Le quartz et le sable artificiel sont neutres pour l’eau. Attention, certains sables de Loire peuvent durcir légèrement l’eau, il est donc évident de prendre en compte cet aspect, surtout si l’on veut maintenir des espèces d’eau acide.
Le sable de Corail, très riche en calcaire, est à réserver aux bacs d’eau très dure comme pour le Tanganyika ou leMalawi.
Les sols complets, sont difficilement identifiables précisément au niveau de la composition (les marques ne les dévoiles pas, même si certains aquariophiles expérimentés ont parfois leur petite idées..) mais les plantes apprécient beaucoup ces sols, et encore plus si il y a un apport de C02.

La granulométrie
La granulométrie est à prendre en compte suivant le type de bac : planté ou non planté.
Pour les plantes, la règle est de choisir un sol pas trop fin pour éviter d’asphyxier les racines, mais ni trop gros non plus, pour permettre aux racines de bien se fixer.
La bonne taille pour un bac planté, est de 2-3 mm.
La taille des grains est aussi à prendre en compte pour l’espèce maintenue, un exemple : le sable très fin de 0,5-2 mm convient parfaitement pour des Conchylicoles du Tanganyika qui déplacent le sable dans leur bouche.

L’ambiance du bac

Le sable donne une ambiance générale plutôt naturelle.
Une couleur sombre fait très bien ressortir les plantes. Une couleur claire donne à l’aquarium une ambiance et un effet plus lumineux à l’ensemble du bac.
Le quartz coloré surtout en couleur vive, ôte au bac son côté naturel.
Le sol complet donne une ambiance assez naturelle d’Amazonie. Ils sont en général foncés, mais on en trouve aussi de couleur claire.

Une fourchette de prix actuellement (2013)..

Le Quartz varie entre 0.6 et 1 euro le kg
Le Sable de Loire varie entre 1,6 à 3,30 euros le kg
Le Sable Artificiel varie entre 5 et 10 euros le Kg
Le Sable de Meuse varie entre 1 et 1,5 euros le kg
Le Sable de Corail varie entre 2 et 2,5 euros le kg
Les Sols Complets sont plus au moins entre 4 et 10 euros le kg suivant la marque choisie

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Les racines dans l’aquarium

Branches et racines…

Certains poissons, comme les Panaques spp. et les Hypostomus spp; ingèrent des fibres qui contribuent à leur digestion du fait de la flore bactérienne de leurs intestins.
Ces espèces nécessitent l’introduction de bois ou de racines dans l’aquarium. Notons également que divers poissons non-phytophages apprécient les cachettes fournies par les entrelacs de racines.

La sélection du bois s’impose avant son utilisation…

Il faut d’abord exclure les échantillons qui auraient pu recevoir un traitement insecticide ou phytosanitaire. Le bois mort ramassé dans la nature est souvent couvert de moisissures et occupé par des insectes.
Le bois vert, contient encore de la sève et divers composés organiques complexes, comme la térébenthine pour les résineux (pin et sapin, à laisser de côté) ou de l’acide cyanhydrique pour certains arbustes.

En revanche on retrouve également des essences neutres en Europe comme l’aulne, le bouleau, le hêtre, le saule ou la vigne; le chêne peut convenir mais il colore l’eau et l’acidifie fortement. Les morceaux ayant séjourné longtemps dans les eaux courantes sont idéaux.

On peut aussi utiliser des racines de tourbières, plutôt imbibées d’eau, ou des bois sub-tropicaux comme les bambous, les palétuviers (bois de mangroves) ou le bois de Mopani (Combretum mopane).
Les noix de coco soigneusement évidées constituent aussi de très bonnes cachettes.
Le bois pétrifié convient parfaitement, mais il est très lourd et souvent assez cher.

L’immersion prolongée du bois dans l’eau de préférence chaude ou, mieux, portée à ébullition; finit par faire éclater les fibres et le gorge d’eau. Ce faisant, le bois lesté perd sa flottaison et libère ses tanins (ce phénomène peut durer quelques semaines, voir plus), des colorants organiques plus ou moins concentrés; on utilise aussi ce rinçage pour débarrasser les palétuviers du sel en excès qu’ils pourraient toujours contenir.

Un nettoyage au jet à haute pression est recommandé si on dispose de l’équipement nécessaire.
L’ébullition est nécessaire pour anéantir les mousses, champignons, et petits animaux qui peuvent infester les bois et racines ramassés dans la nature.
On peut aussi javelliser les morceaux incriminés puis les rincer abondamment. Des sortes de moisissures blanches peuvent d’ailleurs apparaître sur les morceaux de bois dans l’aquarium si ceux-ci n’ont pas été correctement stérilisés; elles semblent totalement inoffensives et les poissons s’en délectent le plus souvent à leur arrivée…

A vous d’implanter la racine parmi votre décor, et de ne pas la noyer derrière une végétation trop dense, afin que cela fasse très naturel parmi les plantes, et offre au regard, une scène presque réaliste de la nature…

A vous d’imaginer.. où sera votre racine dans le décor réalisé.. de réfléchir aussi à vos plantes adultes qui seront proches de la racine..

© Texte repris sur base d’un article paru dans Aquamag N°16

Fabriquer ses réflecteurs

Voilà ce que j’utilise dans mon bac pour faire réflecteur et qui revient énormément moins cher que les réflecteurs JBL.

Bâche Martelé Foylon 1m x 1,25m = 6€

Description de l’article :
Rendez votre lumière plus efficace en employant la Bâche Martelé Foylon dans votre espace de culture. Le Foylon réfléchit la chaleur et la lumière, il reflète l’énergie radiante de 95% et l’énergie calorifique de 85%.
Composition en polyester renforcé stratifié hautement réfléchissant. Le Foylon est ignifugé et résiste à la plupart des solutions, il ne se déchire pas ou ne se froisse pas, et peut être facilement nettoyé.
• Réflexion : 100%.
• Opacité : 100%.
Lien –> http://www.larueeverte.com/public/artic … 1,25m.html

Matériel utilisé : Cuter, Agrafeuse murale, Silicone pour éviter l’oxydation des agrafes

Pose du Foylon

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© Textes et Photos Greg78520

Le brassage au sol

La grande majorité des aquariums ont des systèmes de filtration « classique », qu’ils soient d’intérieur ou d’extérieur : aspiration basse et rejet en surface. Cette technique présente cependant des inconvénients, le principal étant un courant quasi nul au sol et un dépôt des déchets qui finissent par y stagner.
Pour les faire disparaître, ou du moins diminuer leur quantité, il faut alors soit siphonner, soit les remettre en suspension dans l’eau de façon à ce qu’ils soient aspirés par un courant vers le filtre (ce à quoi les corydoras et autres poissons de fond participent en fouillant le sol à la recherche de nourriture, d’où leur mauvais surnom de « nettoyeurs »).

Il a alors été imaginé (pas par moi lol) un principe de brassage au sol sur toute la longueur du bac, par un système de canne ou de tuyau percé et relié à la sortie de la filtration ou à une pompe de brassage (nous verrons que la sortie de filtration est plus conseillée).

La canne ou le tuyau est percé régulièrement tous les 3 cm environ de trous de 2-3mm, et bouché au bout, naturellement, afin d’éviter l’écoulement de l’eau qui choisit toujours le passage le plus simple.

Le débit du filtre ou de la pompe doit être suffisamment important pour que l’eau parvienne jusqu’à la vitre frontale et remonte en créant un léger courant en surface (et ce afin d’éviter la formation d’un voile gras). C’est l’un des premiers avantages de cette technique : elle permet l’utilisation de filtres beaucoup plus puissants sans pour autant faire danser la gigue aux poissons…et donc une meilleure filtration.

Concernant le choix de la sortie du filtre ou d’une pompe de brassage employée uniquement à cet effet, on peut noter que si le débit de la canne est supérieur à celui du filtre, il y a plus de déchets en suspension que ce dernier pourra les avaler, donc il est possible de constater au début un dépôt sur les feuilles des plantes et le décor.
Pour pallier à ce problème, il suffit de siphonner avant la mise en route du brassage au sol : les particules seront moindre dès le début et finiront de toutes façons par être avalées par le filtre.
Il semble tout de même que le résultat soit optimisé lorsque le filtre est seul responsable du flux.

Plus la canne est percée, plus le courant est homogène dans l’aquarium.

J’en entends déjà se demander : « oui, mais bon, quel intérêt réellement ?“

En théorie, cette technique devrait nous amener à :

– une quantité de particules organiques (déchets en tous genre) moindre voire nulle au sol

– une meilleure aspiration de ces particules par le filtre, donc une oxydation (dégradation) accélérée sans profit pour les algues

– un brassage homogène du bac, ainsi que des engrais potentiels utilisés, donc des plantes en pleine forme…

Mais ce n’est que de la théorie, me direz vous… :sm:

Voici donc ce qui a été constaté réellement par de nombreux aquariophiles (moi compris) ayant adoptés cette méthode :

– une clarification réelle de l’eau, qui devient limpide

– une reprise de croissance pour certaines plantes stagnaient

– les poissons semblent apprécier

– les algues pinceaux en nette régression pour ceux qui en avaient

– les plantes « bullent » plus tôt (rejettent de l’oxygène plus tôt = photosynthèse)

La meilleure preuve de cette croissance optimisée pour les plantes est l’augmentation des doses d’engrais (plus une plante grandit, plus elle a besoin d’éléments nutritifs). La croissance en devient même envahissante aux dires de certains aquariophiles…

conclusion :

Ce système de brassage n’est à mon avis pas adapté à certains poissons comme les labyrinthidés (bettas, colisa etc) qui aiment une eau assez calme, mais une grande majorité des poissons l’adore, particulièrement les locaridés et les poissons de rivière (tropicales). Il a été testé principalement sur des bacs plantés.

elobulle © AQUA débutant

Le Stérilisateur UV

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Il rend la vie rude aux microbes en suspension, qu’il tue en émettant des rayons. Il peut s’avérer utile pour une utilisation temporaire, en cas de problème dans l’aquarium.

Un stérilisateur d’UV tue les germes microbiens ce qui en fait un germicide. Il est utile pour éradiquer les bactéries, virus et micro-algues en suspension dans l’eau.
Il agit avec des rayons invisibles à l’oeil nu appelés UVC. Tout ce qui est fixé (bactéries du filtre, mais aussi parasites déjà fixés sur les poissons) ne sont pas touché par les rayons.

Oui mais, quand utiliser un sterilisateur d’UV ?

Il peut être nécessaire d’être utilisé dans certains cas précis.
Il sera utilisé de manière ponctuelle uniquement dans le cas où il y a un gros problème dans l’aquarium : eau verte, traces de médicaments à éliminer etc..

– L’eau verte : pour éradiquer les micro-algues en suspension dans l’eau qui génère cette eau verte.
– Traces de médicaments : couplé à une filtration sur charbon actif, une stérilisation UV élimine toute trace de médicaments suite à un traitement lourd dû à une maladie dans l’aquarium.
– Maladies: le stérilisateur d’UV peut parfois être utile pour éviter une propagation d’une maladie ou de parasites. On peut par exemple l’utiliser en cas d’attaque massive de points blancs (pour les parasites qui seront présents dans l’eau) ou de manière préventive lors de l’introduction de nouveaux poissons ( avis perso : il y a d’autres méthodes moins agressives comme avoir un bac de quarantaine pour l’arrivée des nouveaux poissons).

Comment choisir la taille du stérilisateur UV ?

Il est important d’adapter le stérilisateur d’UV au débit du filtre et de la taille du bac. L’efficacité d’une lampe UV est inversement proportionnelle au débit du filtre : plus le contact entre l’eau et les UV est long, plus cela sera efficace.
Un petit tableau ci-desssous sera plus clair pour comprendre :

Débit du filtre (L/H) Volume du bac (L) Puissance conseillée pour
la rampe UV(W)
< 200 < 80 5
200-400 80-350 7
400-800 300-350 9
600-1200 400-800 11
>1200 >800 18

Avant l’achat ! 

– Vérifiez les diamètres des tuyaux. Le stérilisateur UV est fixé en sortie du filtre, il est donc important de vérifier le diamètre des tuyaux sur l’emballage avant l’achat.
– Vérifiez qu’il vous est facile de trouve une autre ampoule pour la changer. En effet cette dernière, doit être changée toutes les 5000 à 9000 heures.
– Vérifiez la qualité de la gaine. Les appareils les plus simples font circuler l’eau dans une gaine en PVC ou en Pyrex, les plus sophistiqués ont une gaine en quartz qui isole le tube de l’eau et permet de garder une température intérieure supérieure, l’efficacité est donc supérieure.
-Vérifiez la praticité de l’appareil. Certains stérilisateurs conçus sont spécialement étudiés pour se brancher sur des filtres extérieurs.

©Texte : AQUA débutant sur base d’un article paru dans l’aquarium à la maison N°103