Le Discus

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L’origine de ce poisson est l’Amérique du sud, maintenant il y a aussi le Brésil qui fournit la plupart des Discus sauvages que nous retrouvons exportés dans le monde.
Beaucoup d’éleveurs cherchent également à reproduire des couleurs de plus en plus variées à la demande des nombreux aquariophiles qui cherchent de plus en plus la rareté de la couleur du Discus.
Pour les souches d’élevage, l’Allemagne arrive largement en tête pour la qualité des discus.

Première question à vous poser avant de l’acheter : Quelle taille fait mon aquarium ?
On compte environ 50/60 litres par poisson, ce qui revient à se dire qu’il faut un beau volume pour mettre des Discus dans un aquarium, je dirais que un bac de 400 litres commence à être correct pour maintenir des Discus, il est impensable de mettre ne serait-ce, qu’un couple de Discus dans un 250 litres !

PH : en dessous de 7
GH : en dessous de 8
Température : 28 degrés/30 degrés

L’aquarium ne doit pas être trop éclairé pour les Discus, tout du moins leur laisser des zones d’ombre, mais par contre très planté, et bien chauffé, car le Discus demande 28 degrés environ pour la température de l’eau, certaines plantes acceptent le peu de lumière demandée ainsi que la température, les Cryptocorynes, l’Aponogeton ulvaceus, l’Hygrophila polysperma , l’Echinodorus, le microsorum, la mousse de Java, l’Heteranthera Zosterifolia, Limnophilia Aromatica, Nymphaea Lotus Tigre Rouge etc….
Il faut également qu’il y ait pas mal de cachettes, n’hésitez pas à y mettre des racines et des plantes.

Le Discus est un poisson qui a besoin d’espace, il y a parfois des bagarres entre eux assez conséquentes, il fait partie de la famille des cichlidés d’où son caractère de défense du territoire qu’il a choisi, et son besoin d’espace pour pouvoir se cacher au cas où, ça tourne mal pour lui.
Le Discus peut être mis en bac communautaire avec certains poissons supportant les mêmes températures élevées. Quelques exemples : les Cardinalis, les Ancistrus, Ramirezi, Apistogramma, Corydoras, Panda ou Sterbaï, les Octocinclus, le Nematobrycon palmeri si le bac est assez grand ou encore des Nannostomus beckfordi.

Les couleurs du Discus peuvent varier suivant leur état de santé, leurs émotions, un Discus qui est malade deviendra sombre virant vers le noir même ‘peste du discus ) ou encore, si il se sent dominé par un autre groupe ou autre Discus il deviendra terne, et les couleurs vont pâlir fortement.
Quand ils sont en période d’agressivité, les couleurs de la tête sont plus vives, par-contre au moment de la reproduction les couleurs deviendront foncées et très intenses.

Pour avoir des couples :
En général on en achète 5 ou 6 par exemple de 5 à 7 cm environ et on peut les laisser un peu grandir ensemble pendant 6 à 8 mois environ, des couples vont se former, voir un seul aussi parfois ça arrive, et là, les chances de reproduction et d’élevage des bébés par les parents sont plus probables.
Car même si on choisit un mâle et une femelle, il est probable qu’il ne formeront jamais un couple d’où le conseil plus haut, d’en choisir plusieurs au départ pour avoir des couples qui se forment eux-même et la chance d’avoir de la reproduction.

La qualité de l’eau là encore doit être irréprochable, surtout au niveau des nitrates, du PH du GH mais surtout le KH.
Si il y a eu reproduction et donc des jeunes sont présents dans le bac, l’eau doit être aussi nickel , car une qualité d’eau non adaptée, une nourriture non adaptée, peut avoir des conséquences sur les petits qui arrivent, tels que des déformations physiques, les nitrates doivent être quasi-nuls pendant la période de croissance des petits.

La nourriture, variée si possible :
Artémias, larves de moustique, daphnies, grillons, congelés ou mieux vivants.
Toujours bien rincer la nourriture avant, mais valable pour tous les poissons également.
ils apprécient également les végétaux tels que, épinards pochés, salade pochée voir même un morceau de banane de temps en temps.
A éviter les nourritures sèches, beaucoup de Discus n’en mangeront pas.
A déconseiller, les vers de vase très indigestes pour les Discus, même s’ils en raffolent

Après il y a maintes recettes différentes à faire soi-même pour les Discus perso je dirais, à éviter le coeur de boeuf, préférez plutôt les recettes à base de poissons, de crustacés et plutôt végétariennes avec ajout en plus d’ail haché dans votre recette (comme vermifuge c’est très très bien), ainsi que du paprika qui intensifiera les couleurs de vos Discus.

©Textes : framboizz
© Photos : nostalgie

Laetacara curviceps

Laetacara curviceps

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Habitat naturel..

Il est connu uniquement dans le bassin de l’Amazonie brésilienne.
Dans la nature, il vit dans des régions boisés, dans les affluents lents et les marécages au large des principales « rivières canaux ».

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Description

Le mâle mesure 8/9 cm et la femelle 6/7 cm environ.
Les mâles adultes ont tendance à être légèrement plus gros que les femelles, et de développer une dorsale plus pointue ainsi que sur la ventrale et les nageoires anales.
La tache sombre dans la nageoire dorsale est généralement plus grande chez les femelles.

Cette belle petite espèce était auparavant incluse dans les genre Aequidens et désignée comme telle, dans la littérature ancienne.
Le genre Laetacara a été érigé en 1986. c’est un dérivé de « Laetus » (en latin veut dire heureux).

Cela a été revu avec les espèces souvent désignées comme « Acaras » (sourire), en référence aux marques distinctives autour de la bouche.
Il y a une poignée d’espèces non décrites qui ont été provisoirement placées dans le genre.
L. sp. « Buckelkopf » et L. sp. « Orangeflossen » en particulier, et qui maintenant, ont atteint un certain degré de popularité chez les amateurs de petits Cichlidés Américains.

L. curviceps est à juste titre le plus populaire du genre.
Il est bien familier à la plupart des amateurs.
Les poissons sauvages existent dans plusieurs formes de couleur différentes en fonction de la localité d’origine.
Ils sont cependant encore difficile à trouver dans le commerce.

Maintenance

Température : de 24 degrés à 29 degrés
pH : Il préfère des conditions légèrement acides, dans la plage de 5,5/7,0.
GH : de 2 à 10

C’est un petit cichlidé de nature très calme, on peu le maintenir avec des Tetra, petits Characidés etc.. en bac communautaire.
Un couple peut être maintenu dans un aquarium à partir de 60 litres.
Il sera nettement plus à l’aise dans un bac faiblement éclairé avec un sol sombre.
Des plantes flottantes seront les bienvenues non seulement au niveau de la lumière qui sera plutôt tamisée, mais aussi, aura la qualité de rendre L. curviceps moins timide.
Il ne détruit pas les plantes.

La décoration du bac sera constituée de quelques racines afin de simuler son habitat naturel.
Des pierres plates devraient également être ajoutées. Celles-ci fourniront un lieu de frai.
Tout mouvement de l’eau devrait idéalement être réduit au minimum. Donc un filtre pas trop puissant non plus, uniquement trois fois le débit du bac serait suffisant.
Mais il est nécessaire tout de même que l’eau soit filtrée correctement afin de ne pas accumuler des déchets azotés, car l’espèce y est sensible.

Nourriture

Omnivore il mange de tout, mais les nourritures vivantes ou congelées sont toujours appréciées et sont excellentes pour eux. L’important étant de varier. Mais ceci reste valable pour pratiquement toutes les espèces de poissons.

Reproduction

Les couples se forment au début et peuvent rester fidèle sur une longue période.
Les œufs sont généralement placés sur une feuille horizontale ou une pierre plate.
Les parents s’occupent des oeufs.
Il est possible parfois d’obtenir une couvée avec succès dans un aquarium communautaire. Il faut très souvent plusieurs tentatives, deux ou trois, avant que le couple réussit à conserver et s’occuper de sa progéniture.

La plupart des poissons disponibles dans le commerce sont élevés en captivité dans des fermes commerciales.
Attention « L.curviceps » est assez semblable en apparence et étroitement lié à « L. dorsigera », les juvéniles des deux espèces en particulier, étant souvent confondus dans les magasins.
En cas de doute, examinez la structure latérale du poisson : « L. curviceps » possède une bande latérale sombre qui s’étend sur toute la longueur du corps.
Avec « L. dorsigera » cette bande se termine à la moitié de la tache latérale. Elle est remplacée par au moins cinq lignes verticales sur la moitié arrière du corps.
Cette différence devrait être évidente, même sur des poissons très jeunes.
« L. curviceps » possède une coloration bleutée alors que l’ensemble de « L. dorsigera » est à dominante rouge, en particulier sur surface ventrale.

©Texte framboizz pour AQUA débutant

Apistogramma cacatuoides

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Afin de bien aménager un aquarium biotope destiné à Apistogramma cacatutoides, il est indispensable de connaitre son habitat naturel.

Cichlidé nain que l’on retrouve en Amérique du sud, bassin de l’Amazone entre 69° et 71° ouest
Température retrouvée sur place de 27 à 28 degrés et parfois même dans leur habitat naturel à certains endroits, entre 30 et 32 degrés.
Durant la saison des pluies, par-contre cette température peu chuter jusqu’à 22 degrés, mais c’est souvent très peu de temps et la température remonte très vite.
Le mâle mesure entre 7 et 10 cm environ
La femelle mesure entre 4 et 5 cm environ

Pour installer un biotope avec des Apistogramma cacatuoides

Démarrez avec un bac d’un volume de 120 litres au minimum pour un trio : un mâle et deux femelles.
Une filtration de 3 à 4 fois le volume du bac par heure.
Ph de 6,5
KH de 3
Gh de 5
Température entre 25 et 27 degrés

On peut mettre des feuilles de chêne dans l’eau, un sol de couleur foncée avec des racines de tourbière.

Les plantes :

Des Limnobium laevigatum pour la surface, cette espèce est présente de manière naturelle dans le bassin amazonien, pareil pour Hydrocotyle verticillata qui formera quelques jolis bouquets et apportera une belle touche de vert.
Même si elles ne sont pas présentes dans le biotope du cacatuoides, il est possible aussi d’ajouter quelques massifs d’Alternanthera reineckii, dont les parties supérieures virent au rouge dans de bonnes conditions d’éclairage.

Poissons compatibles

Bien qu’ils cohabitent en milieu naturel et surtout pendant la sécheresse, on évite les mélanges de divers Apistogramma pour limiter les risques d’hybridation. (A.agassizi, A.cacatuoide, A. eunotus, cohabitent dans leur milieu naturel ensemble, avec le Paracheirodon innesi « neon »).
Possibilité de cohabitation :

Pour la surface, 5 à 8 Carnegiella myersi, ou Carnegiella strigata le cas échéant.
En pleine eau , 10 à 15 Paracheirodon innesi (attention ceux-ci s’attaquent volontiers et avec efficacité aux alvins obtenus de manière naturelle dans l’aquarium; il ne faudra donc pas trop compter dans ce cas-ci sur beaucoup de reproductions réussies dans ces conditions).
Pour le sol, vous pouvez ajouter un petit banc de Corydoras aeneus minimum 5 ou 6 Corydoras, car cette espèce est retrouvée en abondance dans une grande partie de l’Amérique du Sud.

© Texte : framboizz pour AQUA débutant

Cichlasoma bimaculatum

Cichlasoma bimaculatum

 

Petite histoire de l’habitat naturel..

Cichlidés Américain que l’on retrouve au Venezuela, plateau des Guyanes, Trinitad, nord du Brésil.
Il fut également introduit accidentellement au Mexique et en Floride. En guyane il a été vu aussi aux Marais de coswine et au Mont Mahury. Il vit principalement sur les sols sablonneux près des rives. 

Les marais de coswine..

Les marais de Coswine forment une zone d’intérêt écologique (znieff) de 29 638 ha à marais, mangroves et forêts, qui déborde dans les communes de Mana et de Saint-Laurent. Les abords du Maroni y forment un complexe de mangrove nommé îles Laussat. Depuis 2001, un festival des Nuits de la musique amérindienne se tient dans la commune, devenu en 2003 festival interculturel Kiyapane. Un projet Owala de gestion intégrée de zones côtières (GIZC) a été adopté en 2006. Une originalité de la commune est l’appropriation collective du sol, gérée par le chef traditionnel de la communauté amérindienne, qui est différent du maire et dont l’autorisation est requise pour toute construction. La commune avait 630 hab. en 1990, 890 en 1999. Elle est en entier dans le Pôle Ouest du Parc naturel régional de Guyane, qui s’étend aussi largement sur Mana.

Cette vaste zone humide d’environ 30 000 hectares, comprend à la fois des marais herbacés d’eau douce, des mangroves basses à Palétuviers rouges, des forêts marécageuses et ripicoles à Palmiers bâches. Tous ces milieux sont liés au dense réseau hydrographique (Crique Coswine et Crique Vache) qui les irrigue par une multitude de diverticules.
A ces habitats aquatiques viennent s’ajouter la présence de forêts primaires de terre ferme, de forêts sur cordon sableux, ainsi que quelques zones de savanes arbustives ; unique station de ce type de milieu dans la région de Saint-Laurent.

Il est bon de signaler encore l’existence d’un petit village amérindien dont la population tire sa subsistance du milieu naturel (chasse, pêche, abattis). Des vestiges de l’histoire du bagne sont également visibles et servent de support à des circuits touristiques dans la zone qui est incluse dans le territoire du Parc Naturel Régional.

Le Mont Mahury..

Le Mont Mahury est un plateau de 800 hectares situé à l’Est de la presqu’île de Cayenne, sur la commune de Rémire.
Il est composé d’une couronne de petites collines hautes, en moyenne de 100 à 150 m d’altitude déterminant un sommet tabulaire sur lequel on trouve des petits lacs artificiels (Lac Rorota, Lac Lalouette, Lac de Rémire). Revêtue d’une couverture forestière luxuriante, ce morne permet d’apprécier un paysage d’une rare qualité en pleine zone urbaine.
Sur l’ensemble du massif, on trouve une forêt secondaire très âgée. Une ancienne déforestation a sans aucun doute entraîné un appauvrissement de la flore, mais sa composition actuelle reste riche et complexe, et des essences de forêts primaire peuvent même encore s’y retrouver. Le maintien de cette forêt tropicale sempervirente, relativement haute et riche en espèces, en situation originale de front de mer, confère au milieu un caractère patrimonial.
Deux types de formations végétales prédominent : une forêt haute de terre ferme riche en espèces et une forêt basse sur cuirasse latéritique de plateau. Le terrain particulièrement accidenté, ses nombreuses sources et cours d’eau ainsi que son exposition aux vents et aux pluies ont favorisé une flore spécifique à chaque microclimat.

Le Mont Mahury bénéficie d’un Arrêté préfectoral de Protection de Biotopes. Il est cependant très menacé par l’urbanisation croissante et l’implantation d’abattis illégaux sur les pourtours du massif.
Occupé pendant l’époque précolombienne, cette montagne est un site archéologique de valeur sur laquelle des gravures rupestres amérindiennes et des poteries ont été découverts.
Avec le Mont Grand Matoury, ce site est un des lieux de promenade les plus fréquentés de l’île de Cayenne. Sa proximité de la zone urbaine, la facilité d’observation de sa faune, et ses vestiges archéologiques en font un site privilégié pour toute approche pédagogique de la nature et de la culture guyanaise.

Description

Poisson vert foncé à jaune. Les nageoires sont bleues et les pectorales sont jaunes.
On voit deux taches noires de chaque coté du corps, une au centre, une plus petite qui se trouve sur la caudale.
Le mâle mesure 15 cm et la femelle mesure 12 cm environ.
le male est plus grand et aussi plus coloré que la femelle.

Maintenance

Peut être maintenu en couple ou en groupe si le volume du bac le permet
300 litres minimum pour un couple.

Température de 16 à 27 degrés (24 étant l’idéal)
pH de 6,5 à 7,5
GH de 3 à 10

Nourriture

Il est omnivore, il apprécie les petites proies vivantes comme les Daphnies, Cyclopes, Larves de moustique, Tubifex vivants, Aliments sèchés.

Reproduction

C’est un pondeur sur substrat découvert. La femelle pond ses œufs sur des pierres plates ou encore sur des bois pétrifiés.
La femelle peut pondre jusqu’à 700 oeufs et les parents s’occupent de la ponte et des jeunes ensuite.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Nannacara adoketa

adoketa

 

Cichlidé nain Sud Américain fidèle en couple avec une robe changeante, mais nécessite des conditions de maintenance assez rigoureuses pour se reproduire.

Pendant plusieurs années, Nannacara adoketa a été classé dans le genre « Ivanacara » jusqu’en 2009.
Cette espèce vient du Rio Négro et vit particulièrement dans des eaux noires.
Il a été classé comme Cichlidé nain sud-américain comme toutes les espèces du genre Nannacara, attention toutefois le mâle une fois adulte atteint 13 à 14 cm, et la femelle 8 à 9 cm.

La robe de cette espèce est très changeante. Elle reflète l’humeur du poisson : elle passera d’un gris marron clair en état de stress, à une magnifique robe de garde marron avec des bandes verticales et horizontales noires aux reflets vert.
Sa robe peut également prendre des reflets orangés si le poisson à une nourriture riche en carotène.

Maintenance

Nannacara adoketa est une espèce peu exigeante en paramètres d’eau pour sa maintenance.
Le pH se situe entre 3.5 et 6, une température entre 24 et 30 degrés.

Le sol du bac sera non calcaire, ce Cichlidé comme beaucoup d’ailleurs, vit quasiment en permanence au fond du bac et n’hésite pas à chercher sa nourriture dans le sol en prenant du sable dans la bouche.
Il est donc important que ce sol ne soit surtout pas abrasif ce qui pourrait provoquer des coupures.
Le bac sera surtout décoré de racines, pierres non calcaires surtout , un peu de branches avec quelques feuilles mortes et d’humus afin de reproduire au plus près son biotope.

Il faudra 1 mètre de façade pour accueillir un couple, la maintenance en plus petit volume est réalisable, mais attention il faudra beaucoup de rigueur, notamment pour l’aménagement du bac, mais aussi pour la surveillance du couple dont la symbiose peut changer du jour au lendemain en affrontement sans raisons apparentes.

Dans un bac de 360 litres par exemple, on pourra accueillir 6 à 10 adoketa, mais il faudra qu’il soit très bien aménagé pour les recevoir.

Alimentation

Nannacara adoketa a un régime alimentaire omnivore.
Il faudra privilégier une nourriture bien variée : surgelé, nourriture vivante (larves de moustiques, cyclops, daphnies etc..) granulés etc..
La nourriture vivante permet à l’espèce de garder son instinct de chasse, et c’est également un joli spectacle à voir pour l’aquariophile car il va arborer une robe aux couleurs magnifiques en chassant.

Reproduction

Se reproduit facilement si les paramètres du bac le permettent, c’est à dire une température entre 27 et 28 degrés un pH inférieur à 5, avec des pot en terre cuites présentes dans le bac.

© framboizz pour AQUA débutant

Archocentrus nigrofasciatus

Archocentrus nigrofasciatus

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Son habitat naturel…

L’espèce est très répandue en Amérique centrale, étant native du Guatemala, le Honduras, le Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama. Il existe aussi une espèce introduite dans plusieurs pays dont les Etats-Unis et en Australie.

Il habite les eaux qui coulent dans de petites criques et ruisseaux peu profonds, dans les grandes et rivières rapides, il préfère les habitats rocheux et trouve refuge dans les fissures et les crevasses diverses fournies par ce type d’environnement, ou encore entre les racines et les débris.

Rivière Zacate en Honduras

Zacate_River

Photo source

Description et comportement

Les mâles ont tendance à croître plus que les femelles et se développer avec une nageoire dorsale et anale pointue. Certains spécimens développent une bosse sur la nuque.
Les femelles ont une caractéristique qui est une tache sombre dans la nageoire dorsale et sont également plus colorées lors de la ponte (prennent des reflets rouges/orangés lors de la reproduction).
Les mâles feront jusque 12 cm adultes, tandis que les femelle feront environ 10 cm.
La durée de vie du Nigro est de 10 ans environ

Très populaire. Il est souvent désigné par des synonymes tels que Cryptoheros nigrofasciatus et Cichlasoma nigrofasciatus.
Ce n’est pas vraiment le poisson idéal pour une communauté.
Archocentrus nigrofasciatus existe maintenant dans plusieurs formes de couleurs artificielles, y compris la forme populaire rose, ainsi que des variétés à nageoires rayées et marbrées.
Ce n’est pas un bon cohabitant pour les autres espèces. Malheureusement, il est souvent vendu comme tel à tort, et au détriment des autres habitants dans son bac qui ne feront pas long feu.
Il est très agressif et territorial et devient carrément très violent lors de la reproduction.

Il n’hésitera pas à attaquer d’autres poissons qui font plusieurs fois sa propre taille et gagnera avec facilité à chaque fois.
Dans un très grand bac genre 300 ou 400 litres, il est possible de le garder dans une communauté, mais alors uniquement avec de robustes cichlidés d’Amérique centrale comme lui.

Maintenance

Pour un couple uniquement, en tenant compte la progéniture évidente, je dirais pas en dessous de 180 litres.

Température : Résiste d’une plage de température assez large mais une valeur de 24 à 28 degrés est recommandée pour maintenir l’espèce à long terme.
pH: 6,0 à 8,0 sachant que un ph neutre de 7 est l’idéal
GH entre 6 et 20

Si vous utilisez du gravier, assurez vous qu’il n’est pas tranchant surtout, car ce sont des fouilleurs et cela pourrait les couper facilement. Le mieux étant un sable de loire par exemple.
Utilisez roches et des racines afin de fournir beaucoup de cachettes et de potentiels endroits de frai.
Vous pouvez également fournir des grottes supplémentaires sous la forme de dimensions convenables : des pots de fleurs en terre cuite posés sur leur côté c’est parfait !
Les plantes peuvent être utilisées, mais attention Archocentrus nigrofasciatus n’hésitera pas à les déraciner non stop donc un peu difficile de les garder correctement, car se sont des chercheurs passionnés.. Plantes retrouvées dans le milieu naturel : Heteranthera, Ceratophyllum, Vallisneria, Cabomba.

Alimentation

Il est indispensable de lui offrir du vivant ou congelé, avec de temps à autre, une nourriture végétale.
Sinon il accepte la plupart des aliments offerts. Essayez de garder un régime alimentaire varié de qualité, comme pour toute variété de poisson, afin de les maintenir en très bonne santé.

Reproduction

Lorsqu’ils seront prêt à frayer , les poissons vont s’intensifier en couleur. La femelle va sélectionner, puis nettoyer un endroit pour la ponte et le frai. Après quelques parades écrans, jusqu’à 300 oeufs seront portés.
La femelle prend la responsabilité de la garde et de les soigner, tandis que les patrouilles masculines seront intenses afin de délimiter les périmètres du territoire.
Pour un petit poisson ils sont étonnamment agressifs, et peuvent même attaquer un doigt humain qui se balade imprudemment dans le bac, surtout à ce stade.

Les oeufs éclosent au bout de 3-4 jours et les alvins chutent sur le sol de la grotte. Ils sont ensuite déplacés dans une fosse pré-creusée dans le substrat, où ils demeurent jusqu’à leur sac vitellin est absorbé.

Certains couples peuvent déplacer les petits et les faire revenir à la fosse creusée au cours des prochains 4 à 7 jours, après quoi ils auront une nage libre.

Nourrissez-les avec des nauplies d’artémias, flocons écrasés, cachet écrasés et granulés cichlidés à mesure qu’ils grandissent.

Ils n’hésiteront pas à paître un peu sur les algues dans votre bac.
Les soins parentaux sont de rigueur pour cette espèce et se poursuivent pendant plusieurs semaines.
Les juvéniles ont tendance à se rassembler autour de la femelle tandis que le mâle continue à protéger le territoire contre les intrus.
Ils seront à maturité sexuelle lorsque la femelle fait 3 cm et le mâle 8 cm environ.

Texte : AQUA débutant

 

Aequidens pulcher

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Photo source

Petite histoire de l’habitat naturel…

Cichlidé d’origine d’Amérique du sud, appelé communément « Acara bleu »
On le retrouve principalement dans les bassins de la rivière Magdalena et le fleuve Orénoque où il vit à la fois dans les eaux stagnantes et troubles ainsi que dans les eaux claires et limpides de ruisseaux.

• La Magdalena est le fleuve le plus important de Colombie. Il coule dans une large vallée entre les cordillères centrale et orientale des Andes colombiennes, en direction du nord à travers tout le pays et se jette dans la Mer des Caraïbes.
L’affluent principal de la Magdalena est le río Cauca, mais il a d’innombrables autres affluents tout au long de son parcours. Ses affluents ayant titre de rivière sont plus de 500, à quoi s’ajoutent quelque 2000 ruisseaux.
Outre le Cauca, les principaux affluents sont le río Cesar et río Funza.

• L’Orénoque, en Espagnol « río Orinoco », est un fleuve du Venezuela et de Colombie, en Amérique du Sud. Il prend sa source dans la Sierra Parima (Plateau des Guyanes) et se jette dans l’océan Atlantique par un delta de 25 000 km². Il arrose les villes vénézuéliennes de Ciudad Bolívar et Ciudad Guayana.
Les eaux de l’Orénoque se séparent dans deux bassins versants. La branche nord constitue l’Orénoque proprement dit, la branche sud est un défluent qui prend le nom de Canal de Casiquiare et est naturellement relié à l’Amazone via le Rio Negro.
Les Principaux affluents de L’Orénoque sont :
• Rive gauche : Meta, Guaviare, Apure, Arauca, Vichada, Capanaparo, Tomo, Cinaruco.
• Rive droite : Río Ventuari, Caura, Caroní.

Description

Le mâle mesure jusqu’à 16 cm et la femelle environ 11 à 12 cm.
Les mâles de plus de 3 ans développent une bosse frontale.

l’Aequidens pulcher présente un corps trapu avec un rétrécissement assez marqué au niveau du pédoncule caudal. Comme pour beaucoup d’autres cichlidés, le mâle présente une nageoire dorsale se terminant en pointe alors qu’elle est arrondie chez la femelle. Son corps est plutôt argenté avec des reflets bleutés et présente une tache noire bien visible à la moitié du corps. Le bord des nageoires a une fine lisière orange.

Maintenance

Un aquarium de 150 à 200 litres pour un couple pas moins…

Température de 25 à 30°C (préférence pour long terme à 23°C)
pH de 6 à 8
GH de 6 à 20
Vit 10 à 12 ans
Attention de le maintenir « si c’est en grand bac communautaire » avec des poissons de belles tailles car les petits poissons seraient pris pour de la nourriture.
Idéalement, utilisez du sable fin comme sol de fond avec des roches, des racines.
L’utilisation de plantes pour créer des cachettes est approprié.
l’Acara bleu aime les aquariums plantés, en particulier ceux qui offrent une haute protection, mais ils aiment aussi déraciner les plantes.
Attention toutefois de choisir espèces de plantes robustes ou utilisez des plantes flottantes uniquement.
La Sagittaria et la Vallisneria sont connues pour survivre dans les bac d’Aequidens pulcher.

Nourriture

Il mange de tout… C’est un très très grand gourmand… Il faudra cependant intégrer dans son régime alimentaire une part de nourriture de qualité vivante.
On pourra lui donner des vers de vase, des crevettes d’eau douce ou des petits morceaux de crevettes marine, des vers de terre hachés, des morceaux de moule etc…
Il mange aussi la nourriture séché..

Reproduction

Ce poisson est Ovipare. A 28°C environ Le couple va parader pendant quelques jours en tremblotant sur place près de la pierre sur laquelle ils vont pondre.
Les parents s’occupent des oeufs (La ponte peut comporter jusqu’à 500 œufs) et des alevins qui nagent après une dizaine de jours. Pendant tout ce temps, les parents vont les cacher.
Les alevins sont capables de se nourrir de proies vivantes immédiatement.

©Texte framboizz pour AQUA débutant

Apistogramma gossei

gossei

Photo source

Cichlidé nain d’origine d’Amérique du Sud, Guyane.
On le retrouve principalement aux Monts Alikéné, Nouragues et la Plaine de kaw.

Description

Il possède une coloration de fond blanche à jaune.
Les zones jugulaires et operculaires sont grises-brunâtre, ses lèvres et sa mâchoire inférieure sont grises, le front est gris foncé.
Il possède sur la robe de larges bandes verticales ainsi qu’une tâche rectangulaire nettement développée a la base de la caudale. Cette tâche en encadrée en haut et en bas est ornée par une bordure couleur brun claire.
Les trois rayures sous-corporelles sont variables.

Le mâle mesure 6 cm et la femelle 4 cm. le mâle possède une couleur plus prononcée que la femelle sauf en cas de ponte la femelle deviendra bien plus jaune.

Maintenance

Température de l’eau : 23 à 29°C (à long terme, 25°C étant l’idéal)
pH de 6,5 à 7 maximum
GH de 1 à 10 maximum
Déjà à partir d’un bac de 60l c’est tout à fait adapté pour maintenir et se reproduire un seul couple.
L’aquarium doit être équipé avec du gravier fin ou sable de Loire. Il faudra une végétation dense et quelques cachettes.
L’espèce est calme et peut facilement être socialisé avec des poissons pacifiques dans un bac plus grand et communautaire.
Il faudra aménager le bac en créant de petites grottes avec une seule entrée qui est relativement petite, ce sera très apprécié par cette espèce.
On peut mettre des feuilles de chêne dans l’eau, avec des racines de tourbière.

Nourriture

Nourriture vivante ou congelée appréciée, tubifex, la nourriture sèche s’avère un peu plus difficile à donner mais pas impossible..

Reproduction

Le mâle occupe une grande zone dans laquelle se trouvent les petits territoires de plusieurs femelles.
La femelle pond entre 50 et 120 oeufs qui vont éclore 3 jours après.
Après seulement une semaine, les jeunes poissons nagent librement. On peut alors les nourrir avec des nauplies d’artémias.

Il est aussi important de savoir qu’il faut souvent plusieurs essais avant que les parents acquièrent de l’expérience et ne dévorent plus les oeufs ou larves.

©Texte : AQUA débutant

Le Ramirezi

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— Cichlidé nain : Sud Américain appelé parfois aussi Mikrogeophagus ramirezi

— Le mâle fait 7 cm environ et la femelle est un peu plus petite 6 cm environ.
— Température : entre 24 et 30 degrés supportés, avec 29 pour la reproduction et une maintenance idéale sur long terme entre 26 et 28.
— Ph de 5,5 à 7 (entre 5 et 6,5 pour la reproduction est idéal)
— Gh de 5 (Gh de 2 à 5 idéal pour la reproduction)
— Poisson de milieu et inférieur
— Espérance de vie 2 à 3 ans

— Il fait parti des cichlidés nains avec des couleurs magnifiques pour les jolis spécimens, la nageoire dorsale du mâle est parfois plus longue que celle de la femelle.
Citation Mergus : le deuxième rayon de la dorsale du mâle est très long; chez la femelle ce rayon est plus court, elle est plus petite et son ventre est souvent rougeâtre.

— Il y a depuis un moment maintenant des ramirezi appelés « ramirezi gold » ou « ramirezi voile » il faut savoir que ce ne sont pas des ramirezi naturels, mais retravaillés génétiquement par l’homme pour avoir des formes spécifiques que l’homme a voulu, ils ne sont donc pas issus d’une espèce naturelle.
Il y a également une grosse demande de ces poissons qui sont effectivement magnifiques, ce qui a engendré chez les éleveurs, une reproduction intensive qui en fait maintenant, comme tous les poissons en reproduction intensive, un poisson assez fragile, il n’est pas rare de voir des décès de ramirezi sans aucune cause apparente.
Si vous connaissez des particuliers qui en vendent ou à l’occasion d’une bourse, cela pourrait être l’occasion de se procurer une meilleure souche, et encore ce n’est plus toujours le cas non plus…

— Il aime toutes les nourritures, mais évidement, il a penchant pour les proies vivantes ou congelées.

–Le mâle est souvent plus coloré que la femelle, sur les contrastes de couleurs, la femelle est en générale un peu plus petite que le mâle et au moment de la reproduction on peut apercevoir son ventre plus rebondi et plus rouge ainsi qu’un petit tube de ponte qui sort dessous le ventre de la femelle. Les oeufs éclosent environ 72 heures après la ponte, les premières pontes sont souvent ratées car les parents ne savent pas encore bien se débrouiller, il en faut parfois plusieurs avant d’avoir des petits et que les parents puissent s’en occuper correctement.

femelle et mâle

 

 

— A mettre en couple uniquement, il faut un aquarium minimum de 60 litres pour un seul couple, attention à la population que vous choisirez pour mettre avec eux, ils sont territoriaux au moment du fraï et vont pourchasser les autres habitants s’approchants trop près du lieu de la ponte. Il faudra également que les autres habitants acceptent les mêmes paramètres que eux, à méditer avant d’acheter donc…

— Attention le ramirezi reste un poisson fragile qui ne supporte pas un bac avec trop de nitrate, donc l’entretien du bac doit être irréprochable ! il n’apprécie pas non plus les changements brutaux des paramètres, il est sensible aux produits chimiques.

— Par contre il sera très bien dans un aquarium très planté, ou se trouve des pierres et racines, la femelle peut pondre sur des feuilles, sur une pierre plate et lisse, voir même faire un creux dans le sable.
Bien entendu ne pas mettre de crevette, le ramirezi reste un cichlidé avant tout, même si il fait parti des cichlidés nains, les crevettes auraient du mal à y survivre.

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Merci à nostalgie pour les photos

 

© Textes :  AQUA débutant
© Photos : nostalgie pour AQUA débutant

Le Cleithracara maronii

Appelé aussi « Acara maronii »

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Merci à Fabien Naneix Photo source « Maronii femelle »

 

On l’appelle communément cichlidé « Trou de serrure » (à cause de sa marque sur l’arrière du corps qui peut ressembler à la forme d’un trou de serrure ou juste à un point) ou encore « Acara maronii ».
Le Cleithracara maronii est originaire d’Amérique du Sud. Réparti particulièrement au nord du continent sud-américain, sur les territoires du Vénézuela, de la Guyane, du Surinam et de la Guyane Française.

Le Cleithracara maronii en Guyane Française…

Le Maroni est un fleuve d’Amérique du Sud. On l’appelle Itany quand il prend sa source dans les Monts Tumuc-Humac au Suriname, et s’appelle le Lawa lors de sa confluence avec l’Inini, et enfin se nomme Maroni lors de sa réunion à Grand-Santi avec le fleuve Tapanahoni.
Le fleuve et ses îlots étant surinamais, la rive droite fait office de frontière entre la Guyane et le Suriname jusqu’à son embouchure commune avec le fleuve Mana.
Il a une longueur de 520 km et son bassin s’étend sur 65 830 km2, il se jette dans l’océan Atlantique.

Le Maroni est une voie de communication devenue quasi indispensable vers les communes intérieures de la Guyane. La pirogue reste donc le principal moyen de transport de la région. Tout au long de son cour se succèdent villages Bushinengué (Boni, Djukas, Paramaccans, Saramacas) et Amérindiens (Lokonos, Kali’nas, Wayanas).

Plusieurs îles et de nombreux rapides appelés « sauts » en Guyane jalonnent son cours. On dénombre environ 90 sauts.

En réalité….

Il serait peut-être bon de rappeler que C. maronii est une appellation trompeuse, car l’espèce ne se rencontre pas vraiment dans le cours principal du fleuve Maroni mais dans les petits affluents de bien moindre importance et à priori dans l’ensemble des fleuves entre l’Oyapock à l’est et le delta de l’Orénoque à l’ouest (avec des doutes sur l’Oyapock et l’Essequibo). Ce sont des espèces de ruisseaux lents au pH assez acide comme ici :

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Photo source (Merci à Fabien Naneix) : AGANNKOY

Principalement retrouvé dans le bas des fleuves, dans des zones peu profondes comme des ruisseaux ci-dessus habités de bois mort et donc à faible courant. On y retrouve cependant une eau très limpide.

Description 

Le Mâle mesure environ 10 cm et la femelle 10 cm également.
Les Cleithracara maronii ont une une couleur crème à brun foncé. Lorsqu’il est stressé il change de couleur pour prendre un aspect irrégulier de brun moyen à foncé au niveau de sa robe.

La nageoire caudale et anale est en principe plus longue et pointue chez le mâle que la femelle. Une bande noire traverse l’oeil du maronii
Si il ressent le danger il adapte sa coloration à son environnement en se plaquant contre le bois.

Maintenance

Il est mieux de prévoir un bac d’au moins 200/250L pour plusieurs spécimens.
Température de 25 à 30 degrés (26 pour la reproduction)
pH de 6 à 7,5
GH de 2 à 25
Vit 4 à 6 ans

C’est un poisson vraiment très timide et il peut perdre tout son éclat s’il est stressé. Il deviendra alors terne et tacheté.
C’est un cichlidé calme voir craintif même, mais par-contre il est très respectueux des plantes et du décor de votre bac.
Il est donc possible de bien planter votre bac, mais n’oubliez pas de lui donner beaucoup de cachettes où il pourra se réfugier lors de stress.
On pourra y mettre des racines de tourbières et rajouter des feuilles de chênes ou encore feuille de Catappa.
On pourra le maintenir avec des poissons très calmes tout comme lui.
Il est important de garder une eau très propre.

Nourriture

Omnivore : larves d’insectes et petits crustacés. Il Apprécie beaucoup les proies vivantes.

Reproduction

Il est ovipare. Un couple pond environ 300/400 oeufs sur une pierre plate généralement. Les parents vont surveiller et ventiler les oeufs qui éclosent au bout de 3 à 5 jours.
Le frai peut être surveillé par les parents durant plusieurs semaines.
Il faudra donner des infusoires aux alevins puis des tubifex et des nauplies d’artémias quelques jours après .
Attention les parents peuvent facilement manger les oeufs s’ils manquent d’expérience.

© Texte : framboizz pour AQUA débutant
© Remerciements à « Fabien Naneix » pour les photos publiées de cet article sur AQUA débutant et le complément d’informations sur l’environnement de l’espèce : AGANNKOY est une mine d’informations sur les espèces et la nature du plateau guyanais.
Vous pouvez également vous procurer le magnifique livre de l’Association Française de Cichlidophiles (AFC) « La Guyane française et ses cichlidés »
Voir ici la Vidéo du livre publiée sur La Guyane française, sa faune piscicole, sa biodiversité…