Tétra Cuivré (Hasemania nana)

Le Tétra Cuivré
Hasemania nana

hasemania_nanaPhoto source

Habitat d’origine..

Il est d’origne d’Amérique du sud : Bassin de l’Amazone et de l’Orinoco, le Sud du Brésil – rio San Francisco

Il a tendance à habiter les ruisseaux et les affluents à l’écart des principaux cours d’eau des canaux. Apparemment, il se trouve dans un environnement d’eau claire, mais on le retrouve dans les eaux noires également.

Description

Il fait partie de la famille des characidés.
La taille du Tetra cuivré mesure adulte entre 4 et 5 cm. Son corps est allongé et comprimé latéralement.
La couleur dominante est le jaune brillant tirant sur le cuivré. La nageoire adipeuse caractéristique des Characidés est le plus souvent absente ou assez réduite.

L’espèce présente un léger dimorphisme sexuel : les mâles sont plus sveltes et leurs couleurs sont plus vives. Les femelles ont le ventre plus rebondi et sont plus pâles.

Maintenance

Un volume de minimum 70 litres pour une bonne maintenance.

C’est un poisson chahuteur voir même agressif avec les autres habitants et envers sa propre espèce, uniquement si il est maintenu en trop petit banc ou dans un faible volume. Il faudra obligatoirement le mettre au minimum par 10 individus, ou plus de préférence, pour observer un comportement non agressif.
On peut choisir comme cohabitants du Tétra cuivré : les vivipares, danios, rasboras, tétras et comme habitant de fond, des corydoras.
Il vit environ 5 ans.
La température se situe entre 23 et 28 degrés
Un pH de 6 à 8
un GH de 5 à 20

Nourriture

Facile à nourrir. Il acceptera volontiers à peu près tout ce qu’on va lui offrir.
Comme pour toutes les espèces, offrir des repas réguliers de petits aliments vivants, congelés tels que vers de vase , daphnies et artémias , avec flocons séchés et granulés sera l’idéal. L’important est d’offrir des repas de qualités et variés.

Reproduction

On préféra un bac de reproduction d’environ 50 litres. un éclairage faible et tamisé. Un mop, ainsi que des plantes flottantes sont utilisables comme substrat de ponte. On peut utiliser aussi une solution en faisant un maillage de sorte que les oeufs tombent à travers, mais bien évidemment, en évitant que les poissons puissent passer à travers du maillage.
Afin de déclencher une ponte, il est indispensable de bien nourrir avec du vivant ou du congelé de très bonne qualité.

Les œufs font 1millimètres de couleurs très foncés et sont collants.
l’ Éclosion à lieu au bout de un ou deux jours.
Le corps de l’alvin est complètement transparent et on peut apercevoir le sac vitellin, qui est lui foncé.
La nage libre à lieu au bout de 3 à 4 jours. On peut alors donner aux alvins des infusoires ou encore daphnies, nauplies d’artémia, cyclops etc..
Les œufs et les alevins sont sensibles à la lumière dans les premiers stades de la vie et le bac doit être maintenu aussi faiblement éclairé que possible.

©Texte : framboizz pour AQUA débutant

Tétra Amande (Hyphessobrycon amandae)

Hyphessobrycon amandae
Le Tétra amande

Hyphessobrycon_amandaePhoto source

Son habitat naturel..

L’espèce est d’origine d’Amérique du sud, plus précisément H.amandae vit au Brésil, dans le Rio das Mortes qui côtoie l’eau noire en période de saison sèche.
On estime que le Rio das mortes traverse d’ouest en est, de grandes parties du Mato Grosso, et fini par se jeter dans le Rio Araguiaia.
Le H.amandae habite les affluents tranquilles à l’écart des principaux cours d’eau des canaux, lagunes et bras morts des lacs, dans des zones peu profondes.

Son biotope naturel : est sableux, présente très peu de pierres mais surtout des masses de racines, des plantes immergées et des plantes flottantes. on y retrouve à cet endroit : des Otocinclus, des Corydoras et bien d’autres poissons-chats qui se partagent le même habitat.
Paramètres retrouvés dans son habitat naturel : un pH 5,7 à 6,2; une conductivité de 19-29 µS/cm; des températures variant en été de 26 à 28°C mais tombe à 19-15°C au cours de la saison hivernale.

Rio das MortesPhoto source

Le climat de Mato Grosso est typique de la forêt amazonienne, très humide et tropical. Dans le cerrado du sud, le climat est plus sec. Il y a également une saison sèche dans le Pantanal qui s’assèche alors presque complètement.

Description

Il fait partie de la famille des characidés.
Les femelles sont plus trapues que les mâles et c’est encore plus visible en période de frai.
Ce petit poisson de 2 cm parait souvent bien terne dans les bacs de magasins d’aquariophilie. Cependant une fois bien acclimaté, il est d’un orange magnifique si la qualité de l’eau de votre bac est adaptée à ses besoins.

Attention Il existe deux formes de couleurs chez H.amandae, dont l’une est à dominante jaune, par opposition à la plus habituelle orange. Cela révèle qu’il y a différentes espèces, et les deux ne sont pas retrouvées aux mêmes endroits dans la nature, et apparemment, elles ne peuvent pas se croiser non plus.

Maintenance

Un bac pour 10/15 spécimens avec par exemple, 5 octocinclus et quelques 6 corydoras nains.. Ce bac serait d’un volume de 54 litres. Ils ont besoin de 60 cm de façade pour l’espace de nage même si ils sont petits, ce sont de bons nageurs.

C’est une espèce très pacifique, attention à ne pas le mettre avec plus gros que lui en bac communautaire, car il pourrait servir de casse-croute aux autres espèces comme par exemple des Gouramis ou scalaires..

L’idéal, serait, si l’on veut maintenir l’espèce en communautaire de les conserver avec d’autres Américains calmes du sud, comme les tétras, les petits poissons crayon, cichlidés nains Apistogramma, Corydoras nain et Otocinclus. Il pourrait également être combiné avec des petits Cyprinidés si la géographie de l’habitat naturel correspond évidemment.

Température de 24 à 28 C°
pH de 5,5 à 7,0
GH de 3 à 8
(attention à ne jamais viser le minimum ou les extrêmes des paramètres conseillés)

Dans ce bac on y mettra un sable de loire, des racines, on peut y rajouter des feuilles de chênes séchées ou quelques feuilles de Catappa, de la tourbe peut être ajouter à la filtration pour aider à la simulation des conditions d’eau noire, des plantes seront présentes et nombreuses dans ce bac, on peut également y rajouter des plantes flottantes pour recréer l’habitat naturel..
Et l’éclairage.. sera plutôt faible à moyen, mais par exemple tamisé par les plantes flottantes.

Nourriture

Pas du tout difficile, il accepte la nourriture sèche, si on veut le voir avec de superbes couleurs et évoluer correctement. L’idéal est évidemment de varier le plus possible sa nourriture.
Des flocons séchés et granulés mais de petits gabarits car la bouche est très petite, des aliments vivants et congelés assez fins doivent aussi être distribués.

Reproduction

Si l’on ne sépare pas les couples pouvant se reproduire à part dans un autre bac, il y a de grande chance que les parents mangent les oeufs.
En cas de reproduction le mâle arbore une couleur orange très vive, il faudrait alors mettre à part un beau mâle bien coloré avec une femelle bien grosse, et les transférer dans un autre bac prévu pour la reproduction. En principe le lendemain matin il y a une ponte, il faut impérativement retirer les parents, sous peine de voir la ponte dévorée complètement par ces derniers.
Les oeufs éclosent au bout de 24 à 36 heures après la ponte. Ils auront une nage libre après 3 ou 4 jours.
Il est alors important de nourrir par infusoires (nauplies d’artémias ou poudre pour alvins).

©Texte :  AQUA débutant sur base de quelques infos reprises de aquapresse-bleh

Tétra Rubis (Axelrodia riesei)

Axelrodia riesei
Le Tétra Rubis

axelorodia-rieseiPhoto source

Habitat naturel..

C’est un characidé, l’Axelrodia riesei est endémique du sud de la Colombie, bassin hydrologique supérieur du Rio Meta, Est de Villavicencio.
On pense qu’il est un habitant des eaux noires, mais nous avons pas assez informations détaillées pour l’instant afin de le certifier clairement.
On suppose également qu’il vit dans de petits affluents forestiers plutôt que dans les lits des rivières..

Description

Les mâles adultes sont légèrement plus petits et plus intensément colorés que les femelles.
La pigmentation rouge sur le corps peut varier à la fois en étendue et en intensité.

Mesure adulte : 2 à 3 cm maximum.

Maintenance

A partir de 60 cm de façade (54 litres) au minimum est recommandé pour cette espèce, et si l’on peut, 100 cm serait vraiment l’idéal car c’est un excellent nageur malgré sa petite taille.
C’est un poisson grégaire, il est donc préférable de le maintenir par 10 sujets au minimum.
Le bac idéal pour cette espèce serait : un substrat nutritif, du sable de loire, quelques racines et des branches de bois flotté.
Pour les plantes il est possible de composer le bac de Microsorum, Taxiphyllum ou Cryptocoryne spp. et Ceratopteris spp. pour un biotope idéal.

L’ajout d’une sorte de litière de feuilles séchées, souligne en outre, la sensation naturelle tout en offrant une couverture supplémentaire pour le poisson, et apporte avec elle, la croissance d’une colonies de microbes lorsque les feuilles vont se décomposer.
Celles-ci peuvent fournir une précieuse source de nourriture secondaire pour les alvins. De plus, les tanins et autres produits chimiques libérés par les feuilles en décomposition, sont également considérées comme bénéfiques pour les poissons issus des milieux d’eaux noires.

Il va sans dire que cette espèce est sensible aux fluctuations des déchets organiques, et ne doit jamais être introduite dans des aquariums biologiquement immatures.

Idéalement, il devrait être maintenu en biotope comme seul espèce, possible aussi bien entendu en communautaire, mais alors avec des petits poissons non agressifs, comme des petits poissons-chats, des petits characidés demandant les mêmes exigences, corydoras ou encore des petits loricariidés.

pH de 4 à 7
GH de 8 environ
Température de 20 à 28°C
Éclairage : faible recommandé

Nourriture

C’est un microprédateur qui se nourrit de petits invertébrés et d’autres zooplancton dans la nature.
En aquarium il accepte en principe les aliments secs de petites tailles, mais il faut aussi offrir des repas composés de vivants et congelés, comme des nauplies d’artémia, daphnies, vers grindal, etc..

Reproduction

Il est possible qu’un petit nombre d’alevins apparaissent dans le bac naturellement sans aucune intervention de l’aquariophile.
Laissons donc faire la nature…

Texte : AQUA débutant

Hyphessobrycon peruvianus Le Tétra du Pérou

tetra perouPhoto source

Son habitat naturel..

On le retrouve entre Tabatinga et Iquitos, Haute-Amazone, l’état de Loreto au Pérou. Cette espèce n’est connue que dans la partie supérieure du bassin d’Amazone au Pérou, y compris la ríos Amazonas-Solimões, Marañón, Napo, Itaya, Tigre, Corrientes, et Ucayali.
Ils sont principalement retrouvés dans des affluents peu profonds appelés « Quebradas » au Pérou.

Quebrada-UcayaliPhoto source

Description

Environ 4 cm adulte, pour les deux sexes.
Il fait partie de la famille des characidés.
Les mâles adultes sont un peu plus colorés que les femelles.
Les femelles ont tendance à être un peu plus grandes et plus rondes, surtout quand elles sont gravides, il est alors plus facile de les reconnaitre.
Ils sont assez rares en magasins d’aquariophilie et souvent d’origine sauvage.
L’espèce est souvent confondue avec le H. Loretoensis et H. metae, mais le Tétra du pérou est l’espèce la plus allongée des trois.
Chez H. peruvianus la bande noire longitudinale s’étend loin dans la nageoire caudale. Au-dessus et au-dessous c’est couvert par des taches rouges.

Maintenance

A partir de 54 litres, pour le maintien de cette espèce.
A maintenir par 8 ou 10 minimum, c’est un poisson grégaire.
Température: 22 – 27 degrés
pH: 5,0 à 7,0
GH 5-10
Le bac sera avec un sol sombre et bien planté. On y rajoutera des racines pour faire une décoration plus naturelle et donner des endroits de repos aux poissons qui en ont besoin.
Il est toutefois possible de rajouter des feuilles de Catappa ou de chêne séchées, afin d’avoir une décomposition organique qui imite bien le biotope naturel. On peut aussi rajouter de la tourbe à la filtration afin d’assombrir un peu l’eau du bac.
Un éclairage faible est préférable, et donc pour les plantes, on les adaptera aussi à l’éclairage. On partira alors sur des plantes simples adaptées à une lumières plutôt faible, telles que : des Microsorum, Taxiphyllum, Cryptocoryne ou Anubias. Les plantes flottantes sont également possibles.

Attention, le Tétra du Pérou est assez exigeant sur la qualité de l’eau. En effet il ne supporte pas une eau polluée, il faudra bien respecter les changements d’eau.

Nourriture

Omnivore opportuniste par nature, il aime les artémias, les fruits tombés ou parfois encore une petite tranche de légume poché etc..
Il n’est pas très compliqué à nourrir, mais la meilleure condition de maintenance au niveau nourriture, est de lui offrir des repas réguliers de petits aliments vivants et congelés tels que : vers de vase, daphnies et artémias aux côtés de paillettes de bonne qualité ainsi que des granulés.

Reproduction

Réservés aux aquariophiles très avertis en la matière.

©Texte : AQUA débutant

Tétra Loreto (Hyphessobrycon Loretoensis)

Hyphessobrycon Loretoensis

hyphessobrycon_loretoensis

 

Habitat naturel..

Importé du Pérou, ce petit tétra tien son nom du district de Loreto d’où il est principalement originaire.

On le retrouve dans la partie supérieure du bassin du fleuve Amazonien, vers l’ouest à partir de Leticia dans le sud de la Colombie, au moins aussi loin que le rio Napo, bassin supérieur au Pérou et en Équateur et rio inférieure Ucayali au Pérou.

On a retrouvé aussi cette espèce dans des rios Loreto-Yacu et Pichuna en Colombie, ainsi que le Rio Aguarico, qui forme une partie de la frontière entre le Pérou et l’Équateur, mais on peut supposer qu’il se retrouve également dans d’autres endroits de la région.

García-Alzate et al. (2013) l’ont retrouvé depuis le bassin versant de Madre de Dios, un affluent du rio Madeira supérieure du bassin, ce qui semble représenter une expansion de l’aire importante et peut indiquer qu’il est donc présent tout au long de l’Amazonie péruvienne, il y a aussi un dossier où on le retrouve isolé dans le rio Palcazu (c’est un drainage dans le bassin d’Ucayali rio supérieur).

Il vit principalement dans les cours d’eau forestiers et les petits affluents. Il se reproduit probablement dans les forêts inondées pendant les périodes de montées des eaux.

Ces habitats sont caractérisés par de grandes quantités de végétation en surplomb de la rive, des branches submergées, des racines d’arbres et de la litière de feuilles. L’eau est généralement « couleur thé clair » en raison de substances libérées par la décomposition de la matière organique.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés, il mesure adulte 4 cm environ. Les femelles sont un peu plus rondes et grandes que les mâles. Poissons de nature plutôt calme et craintif, il se cache beaucoup.

Maintenance

Température : 22 à 28 C° (25 idéalement)
pH : 5 à 7 ( 6 idéalement)
GH : 1 à 8 (idéal en dessous de 6.8)

On le maintiendra au minimum dans un aquarium de 54 litres brut au minimum par 8 ou 10 sujets de la même espèces car c’est un poisson grégaire.
Le sol sera composé de sable de Loire et de racines ainsi que du bois flotté. Une litière de feuilles séchées sera bienvenue (Catappa, feuilles de chêne ou de hêtre…)
Ce sol de litière sera également une source de nourriture supplémentaire pour les adultes et alevins. Il est bon de savoir que les substances humiques libérées par la décomposition des feuilles sont également considérées comme bénéfiques pour la santé des poissons et la qualité de l’eau.

Le Tétra Loreto peut être maintenu avec d’autres characidés, des poissons chats, des petits cichlidés non prédateurs demandant les mêmes paramètres.

Alimentation

Dans la nature il se nourrit de crustacés, algues filamenteuses, de fruits tombés dans l’eau. En aquarium il mange de tout, l’important étant de varier la nourriture un maximum, c’est à dire donner du vivant, du congelé, du sec..

Reproduction

Il est toujours possible de les reproduire avec un peu d’expérience, mais il n’est pas rare non plus de voir des petits alvins apparaître naturellement dans votre aquarium si il est bien planté.

© Texte : AQUA débutant

Tétra Poivre (Axelrodia Stigmatias)

Axelrodia stigmatias
Le Tétra Poivre

AxelrodiaStigmatias

Photo source

Habitat naturel..

Il fait partie de la famille des Characidés
On le retrouve dans la partie supérieure du fleuve Amazonien (bassin Brésilien), au Pérou,et principalement prés de la rivière Madeira au Brésil. La localité type, est un affluent de Rio Madeira près de Porto Velho au Brésil. Il vit dans les cours d’eau lents et les zones inondées.
Il est encore assez rare de le trouver dans le commerce et il est d’ailleurs souvent confondu avec le très semblable tétra rubis « Axelrodia riesei «  qui est de Colombie et rarement collecté.

Description

Petit tétra d’environ 3 cm adulte, avec un corps rose/orangé pâle et argent, une petite bande noire surmontée d’une bande blanche sur le pédoncule caudal. Le reste des nageoires sont la plupart du temps claires, avec une bordure blanche dans les nageoires dorsale et anale.
La paupière supérieure est couleur or.

Cette espèce a un style de nage plutôt inhabituel.
Il se situe dans l’eau, avant de s’élancer de quelques centimètres à une vitesse folle, puis à nouveau il va planer plutôt immobile. Il ressemble en ça, à un petit oiseau-mouche.

Difficile de différencier les mâles des femelles mis à part, que les femelles ont le ventre plus arrondi que les mâles.
Assez pâle quand on en trouve dans les bacs en magasins, mais devient rapidement bien rose/orangé une fois bien acclimaté comme sur la photo ci-dessus. Suivant la lumière, on le voit aussi recouvert de petits points gris/noirs sur le corps, d’où son surnom de Tetra poivre..

Maintenance

A partir d’un volume de 54 litres (60cm minimum de façade), c’est un poisson grégaire, un groupe de 10 individus minimum.
Température : 22 – 26 degrés
pH : 5,5 – 6,5
GH : 2 – 8

Il n’est pas adapté à tous les bacs communautaires, il faudra faire attention à le mettre avec de petits poissons non farouches, ex : des corydoras nain pour le fond, petit tetras calmes..

Le bac sera composé de plantes à feuilles fines et flottantes, des feuilles et des brindilles.
Il y aura des racines, des pierres.. disons que le bac doit comporter de nombreuses cachettes, en effet, c’est un poisson très timide qui a besoin d’avoir des endroits calmes pour s’y cacher.

Nourriture

Nécessite une variété de petits aliments vivants pour être correctement alimenté. Artémias, Anguillules de vinaigre, Vers grindals et les Daphnies sont tous de bons choix. Des flocons broyés (de bonne qualité bien entendu) et saupoudrés sur la surface vont être également mangés.

Reproduction

Placez un groupe dans un bac faiblement éclairé avec une grosse touffe de mousse de Java .
Placez un piège à oeufs de quelque sorte sous la mousse, pour éviter que les oeufs et les alevins soient mangés.
Ajoutez des feuilles séchées afin d’obtenir une eau noire et s’assurer que le pH de l’eau est d’environ 5. L’eau peut être filtrée à travers de la tourbe si nécessaire de faire baisser le pH et d’assombrir l’eau du bac.

Les adultes semblent se reproduire plus ou moins. Les juveniles après quelques semaines et si ils trouvent assez de nourriture dans la mousse de Java, pourront alors rejoindre le banc principal.
Effectuer des changements d’eau partiels pour garder le contrôle de la qualité de l’eau.

©Texte : AQUA débutant

Tétra Pristella (Pristella maxillaris)

Le Pristella maxillaris
Le Tétra Pristella ou Chardonneret d’eau

Pristella-maxillaris

Photo source

Son habitat naturel..

Originaire des eaux côtières du Venezuela, Guyana, Suriname, Guyane française et le nord du Brésil.
Vous avez peu de chances de voir un poisson sauvage en vente en magasin d’aquariophilie.
En raison de sa popularité, il est commercialement reproduit en grand nombre pour le commerce.

Pendant la saison sèche, il habite les ruisseaux et les affluents d’eau claire. Lorsque les pluies arrivent, il se déplace dans les zones inondées de la savane où il se reproduit, dans la végétation submergée.

Description 

Il mesure adulte environ 4 à 4,5 cm. Il fait partie de la famille des Characidés.

Adultes, les femelles sont généralement plus grandes et nettement plus trapues que les mâles.
C’est un poisson très vendu pour l’aquariophilie, on le retrouve dans beaucoup de magasins spécialisés.
Il est de nature calme.
On retrouve actuellement une sélection produite par l’homme qui est de couleur « or ». C’est souche disponible qui est en fait un poisson semi-albinos. Les soins sont sensiblement les mêmes que pour la forme standard.

Actuellement, les seules espèces dans le genre sont parfois vendues sous différents noms communs comme : « Tétra Pristella » ou encore « chardonneret d’eau ».

Sa robe est plutôt translucide, jaunâtre, il possède des nageoires de couleurs noires et jaunes et sa nageoire caudale est rouge.

Maintenance

A partir d’un volume de 54 litres pour le minimum.
Minimum par 8 ou 10 spécimens.
Température : de 22 à 28 degrés (attention à ne jamais les maintenir à long terme dans les deux extrêmes)
pH : 6 à 7,5
GH : de 5 à 8

Idéalement on peut le maintenir avec d’autres espèces sud-américaines, comme d’autres petits tétras, des poissons crayons, des cichlidés nains comme ApistogrammaCorydoras et petits Loricaridés.
Dans un plus grand bac communautaire, il peut être combiné avec des petits Rasborasdes viviparesloches,Anabantidés et cichlidés nains ouest-africains tels que des Pelvicachromis.

Pour un biotope idéal..
Le sol du bac sera constitué d’un sable de rivière (genre sable de loire) on pourra ajouter quelques branches de bois flotté. Quelques poignées de feuilles séchées (feuilles de hêtre séchées est un bon choix ou feuille de Catappa ou encore, feuilles de chêne séchées) qui viendront reproduire un peu le biotope naturel dans lequel se trouve le Pristella maxillaire.

Les plantes aquatiques ne sont pas une caractéristique de cette espèce dans la nature où il est retrouvé. Mais évidemment pour le côté esthétique on peut toujours en rajouter. On va alors privilégier les plantes à feuilles fines.

Un chaussette de tourbe peut être ajoutée à la filtration afin d’aider à la simulation des conditions d’eau noire retrouvé dans son espace naturel. l’Éclairage sera assez faible. Dans ces conditions, toute la beauté de cette espèce sera révélée.

Alimentation

Dans la nature il est micro-prédateur, il se nourrit principalement de petits invertébrés. Dans l’aquarium, il s’avère qu’il mange de tout.
Il faudra alors le nourrir avec un mélange de flocons séchés et granulés, ainsi que de petites nourritures vivantes et congelées telles que les daphnies ou Artemias .
L’important étant, et nous le répétons à chaque fiche, de diversifier la nourriture, et de donner une nourriture de qualité !

Reproduction

Il se reproduit pendant la saison des pluies quand l’eau est naturellement plus douce et plus acide, donc une valeur vers inférieure dans la fourchette, est préférable si vous essayez de le reproduire.

L’eau doit idéalement être douce et acide avec un de pH 5.5 à 6.5.
Filtrer l’eau avec de la tourbe est utile pour la reproduction, tout comme l’utilisation de l’eau osmosée et une petite filtration dans un bac de reproduction pour avoir plus de chance de réussite.

Les adultes mangent les oeufs, on doit donc retirer les parents dés que les œufs sont vus dans le bac de reproduction.
Ceux-ci éclosent en 24-36 heures, les alvins ont une nage libre 3 à 4 jours plus tard.
Ils seront nourris par infusoires dans un premier temps et ensuite on pourra donner des nauplies d’artémias.
Attention, les deux œufs et alevins sont sensibles à la lumière dans les premiers stades de la vie. Le bac d’élevage doit être maintenu dans l’obscurité totale si possible.

Dans un bac communautaire il y a moins de chance de réussite mais, il est toutefois possible de voir un alvin se balader qui a échappé à toute prédation du bac, c’est loin d’être impossible d’ailleurs.

©Texte : AQUA débutant