Nourriture vivante de l’été

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Petite asctuce pour l’été et récolter de la nourriture vivante dans une simple poubelle..

Il est interessant de profiter de l’été pour installer à l’extérieur une poubelle d’eau, afin d’offrir des proies vivantes à vos poissons.

On exposera une poubelle à mi-ombre remplie avec de l’eau récupérée des changements d’eau de l’aquarium et cela va vous permettre la culture et le developpement d’une souche de daphnie. C’est l’eau verte qui servira de nourriture pour la culture. Parfois même, nous avons un double élevage qui démarre :

Des moustiques sont passés par là, et.. de belles larves apparaissent qui peuvent régaler les poissons les plus délicats, sans oublier les alevins !

On va alors prélever à la surface de l’eau les radeaux que font les pontes de moustiques.

Déposées dans l’aquarium, les minuscules larves seront des proies idéales pour les alevins et les poissons.

Par contre, pensez à récolter régulièrement les larves afin d’éviter l’invasion de moustiques à cet endroit du jardin.

Un peu de travail régulier mais pour la bonne cause, et un résultat formidable avec nos poissons qui resteront en grande forme et offriront leurs plus jolies couleurs.

Sortez vite vos poubelles !

 

©AQUA débutant

Le Tétra de Buenos Aires – Hyphessobrycon Anisitsi

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Habitat Naturel..

On le retrouve dans le système fluvial du Paraná au Brésil, au Paraguay et en Argentine, plus le bassin versant de l’Uruguay en Uruguay et au Brésil.

Son type de localité est  Villa Rica, Paraguay, ceci se référant à la ville de Villarrica dans le département de Guairá, au Paraguay central.

Certains  sont retrouvés  dans la province de Buenos Aires, en Argentine,  et sont maintenant considérés comme se référant au congénère similaire  H. togoi (Miquelarena et López, 2006), de sorte que le nom commun  Tétra de Buenos Aires  peut en fait être quelque peu trompeur..

On le rencontre plus souvent dans les cours d’eau et les affluents. On peut le retrouver également dans les lacs et les bras morts des plaines inondables.

Dans la réserve des terres humides d’Esteros del Iberá, en Argentine, cette espèce se rencontre de manière sympatrique avec un certain nombre d’autres membres du genre, notamment H. auca , H. elachys , H. eques , H. igneus , H. luetkeni , H. meridionalis , H. reticulatus et H. wajat .

Tous les habitats de cette espèce possèdent des eaux naturelles et se trouvent dans une région subtropicale avec des précipitations abondantes et des hivers relativement doux.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés. Il mesure adulte environ 5 cm et on l’appelle communément le Tétra de Buesnos-Aires.

Il a la réputation de pincer les nageoires de ses colocataires, bien que ce comportement est observé lorsqu’ils ne sont pas en nombre suffisant.

C’est une espèce grégaire à la hiérarchie lâche, on peut observer des mâles rivaux qui luttent continuellement pour s’attirer l’attention, obtenir les faveurs et le positionnement des femelles au sein du groupe.

Un groupe de 8 à 10 sujet devrait être considéré comme indispensable, il en résultera un comportement plus naturel. Les mâles montreront également une meilleure coloration en présence de  rivaux .

Cela dit, il est relativement turbulent et ne constitue pas un compagnon idéal pour les poissons très timides, à mouvement lent ou encore avec des nageoires assez longues.

Les poissons robustes qui habitent des biotopes semblables dans la nature, notamment les characidés à la taille comparable, constituent un meilleur choix, mais les autres options possibles sont : les callichthyidés, loricariidés et ou  les curimates du genre Schizothorax et Characidium .

Si le biotope ne présente pas un problème, on peut introduire des poissons arc-en-ciel et des cyprinidés qui conviennent également, mais attention !  assurez-vous de bien étudier vos choix avant d’acheter..

Maintenance

Température : 16 à 28 C°
pH : 5,5 à 8,5
GH : 5 à 20

On ne prendra jamais les extrêmes pour les valeurs de l’eau,  mais une moyenne pour le long terme.

Le choix du décor n’est pas particulièrement important, même si  il est préférable pour avoir un comportement naturel et de jolies couleurs, de réaliser un aménagement bien structuré et idéalement bien planté.

La filtration n’a pas besoin d’être particulièrement forte, bien que l’espèce semble apprécier un certain mouvement de l’eau.

Nourriture

Il est omnivore, il se nourrit principalement dans la nature de vers, d’insectes et d’autres zooplancton, ainsi que de très petites quantités de végétaux et même des détritus organiques.

Dans un bac,  il est bien plus facile à nourrir, mais pour voir de magnifiques couleurs  et une très bonne santé des sujets maintenus il faudra leur offrir des repas réguliers avec  des aliments vivants et congelés comme des vers rouges, des daphnies, des artémias et aussides flocons séchés et des granulés de bonne qualité. L’important est de bien varier la nourriture.

Reproduction

Lorsqu’ils sont en bonne santé, les adultes vont frayer souvent, et dans un aquarium mature,  il est possible qu’un petit nombre d’alevins  commencent à apparaître sans aucune intervention. Si vous voulez maximiser la reproduction il possible également de créer un bac de reproduction pour avoir plus de rendemment.

Un couple ou un seul groupe comprenant un ou deux mâles et plusieurs femelles peuvent ensuite être introduits un soir et laissés en place jusqu’à ce que l’on voit des œufs (en général le lendemain matin). Ensuite, on enlèvera les adultes pour éviter que les oeufs soient manger.

Le frai se produit normalement pendant 2 à 4 heures, ce qu’il faut savoir aussi, c’est qu’une femelle mature bien conditionnée peut pondre jusqu’à 2000 œufs.. si si c’est vrai.. et qui vont éclore normalement en 24 à 36 heures. ça donne à réfléchir.

La nourriture initiale doit être très fine et de très bonne qualité en introduisant  par la suite des  Artemianauplies, des micro-vers etc., une fois que les alevins seront assez grands pour les accepter et auront perdu le sac vittelin.

Je suis pour laisser faire la nature vu le nombre d’alevins qu’on peut avoir avec une seule ponte, d’une seule femelle..

 

©AQUA débutant

Vivre en banc oui, mais de facon judicieuse..

Des chercheurs ont étudié le fonctionnement de la vie en banc chez les Nez rouge (hemigrammus rhodostomus). Il en ressort  trois grands principes dans processus social :

  • à tout moment, un poisson ne prête attention qu’à un très faible nombre de voisins, et ces derniers changent constamment.
  • quand un groupe n’est formé que de deux ou trois sujets, chaque poisson est influent 30% du temps. Dans un groupe de cinq sujets, il l’est à 62% du temps.
  • les poissons ne suivent pas forcément l’influence de leur plus proche voisin comme on pourrait le croire.

Cela signifie qu’un banc ne fonctionne pas avec un ou plusieurs leaders. Chaque membre du groupe peut être leader, puis ne plus l’être l’instant d’après. Chaque poisson suit le mouvement d’un ou deux de ses voisins, mais pas nécessairement les plus proches. Ce processus rend le banc imprevisible et évolutif, même lorsque certains membres manquent.

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Magazine l’aquarium à la maison n°125

Apistogramma Panduro

Le mâle plus bleuté et la femelle plus jaune

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Habitat Naturel..

Retrouvé dans l’état féderal péruvien de Loreto, bassin versant de la rivière Ucayali, dans de petits ruisseaux forestiers, à l’Est de Jenero Herrera. On dit qu’il est également présent dans les affluents des rios Tahuayo et Tamshiyacu ce qui veut dire qu’il vit dans des petits ruisseaux et petites étendues d’eau stagnante de la forêt vierge où l’eau est légèrement acide et contient peu d’élements qui pourraient donner une eau dure.

Le pH dans la nature est de 4,5 et une température de 25C°. Ils vivent dans une eau ambrée (qui contient pas mal de feuilles mortes), mais qui reste toutefois bien transparente.

Description et comportement

Il est ressemblant avec des congénères qui sont Apistogramma nijsseneni et Apistogramma payaminonis.

Les mâles mesurent 5 cm environ et les femelles dépassent rarement les 3 cm. Les mâles sont différents des femelles de par leurs nageoires, qui est de forme différente.

Les mâles sont plus gros, plus colorés et développent des nageoires plus longues que les femelles.

Pour le mâle les premiers aiguillons de la nageoire dorsale sont allongés, tout comme les premiers rayons de la nageoire ventrale. Il possède également une lèvre supérieure qui peut être bleutée. Lorsqu’il est d’humeur agressive, on peut parfois apercevoir une tache foncée sur la queue. (les femelles peuvent également présenter cette tache lorsqu’elles se sentent agressées ou stressées).

La femelle possède un corps presque entièrement jaune. La bande située sous l’oeil est plus large que celle du mâle, très marquée et plus élargie dans la partie inférieure. Une ligne avec très souvent une petite bande noir, rouge et et noir se retrouve sur la nageoire caudale (celle de la femelle est en générale plus fine que celle du mâle).

Une fois un couple formé, il reste monogame. Attention, il est agressif si il est en compagnie d’autres Apistrogramma et surtout si il est dans un bac trop petit et qu’il y a plusieurs groupes.

Maintenance

On peut placer un seul couple dans un bac de 54 litres. Si on veut mettre plusieurs groupes, il faudra vraiment prévoir grand car ils peuvent être agressifs.

Température : 22/29 C° (idéalement 25 C°)
pH : 4 à 6,5
GH : 5

On mettra dans le bac une petite litière de feuilles séchées (feuilles de hêtre, de chêne ou d’amande Ketapang sont toutes appropriées)cela representera au mieux le biotope de l’espèce et va apporter ainsi, la croissance de colonies de microbes bénéfiques au fur et à mesure de la décomposition.

Un éclairage assez faible est recommandé et les plantes du genre : Microsorum, Taxiphyllum, Cryptocoryne et Anubias sont vraiment adaptées car elles poussent dans ces conditions. Quelques plantes flottantes pour diffuser encore plus la lumière peuvent également s’avérer efficaces. La filtration, ou au moins l’écoulement de l’eau, ne devrait pas être très fort et de grands changements d’eau sont à éviter. On changera l’eau avec 10-15% par semaine, pas plus.

Pour la déco et leur bien-être, on introduira un sable fin avec des racines et des branches en bois placées de telle sorte à fournir des endroits d’ombre. On formera également des petites cavernes avec quelques pierres (non calcaires) ou branches.

On pourra mettre comme cohabitants des Nannostomus ou Micropoecilia spp.

Nourriture

Ils se nourrissent principalement d’invertébrés benthiques dans la nature. Dans l’aquarium, des aliments vivants et congelés tels que des artemias , des daphnies et des vers rouges devraient être offerts régulièrement, bien que la plupart des espèces, apprennent également à accepter de la nourriture sèche avec des granulés généralement préférés aux flocons. L’important est de bien varier l’alimentation, ils vous le rendront bien..

Reproduction

Reproducteur de substrat qui normalement pond ses oeufs dans des crevasses ou des cavités du décor. La femelle est responsable du soin après la ponte des œufs et des alevins. Dans les petits aquariums de reproduction ou dans un petit bac, le mâle peut devoir être retiré temporairement et placer dans un autre bac après la ponte, car il peut devenir hyper agressif.

 

©AQUA débutant

Phenacogaster Tegatus

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Habitat naturel..

On le retrouve dans le bassin supérieur du Rio Paraguay dans le sud-ouest du Brésil, du Paraguay et le Río Paraná dans la province de Corrientes, au nord-est de l’Argentine.

Sa localité typique est le « Rio Jauru », bassin supérieur du Rio Paraguay, Brésil.

Peu de détails sont actuellement disponibles, mais il semblerait que cette espèce a une préférence pour une eau relativement claire avec une croissance dense de végétation submergée.

Rio Jauru

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Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés.
Les mâles sont plus sveltes que les femelles.

Adulte il mesure entre 4,5 et 6 cm.
Il a sur son corps transparent deux taches noires arrondies. l’une sur le pédoncule caudal et l’autre au milieu du corps.
Ses arrêtes sont visibles à l’oeil nu car son corps est transparent et sa colonne vertébrale apparait un peu jaunâtre. Ses nageoires sont incolores.

Paisible mais un peu inapproprié à l’aquarium communautaire général.

Maintenance

Température de 24 à 26 C° (idéalement 25)
Ph : 6 à 7,5 (idéalement 6,5)
GH de 3 à 12 (idéalement 6 ou 7)

C’est un poisson grégaire on le mettra par 10 sujets dans un bac de 80 litres au minimum.

On peut faire un bac de style naturel comprenant un substrat sablonneux et quelques racines de bois flotté, des branches, des plantes aquatiques.

Des feuilles séchées accentuent davantage la sensation naturelle du bac. En plus d’offrir une couverture supplémentaire pour les poissons, cela entraîne la croissance de colonies de microbes à mesure de la décomposition des feuilles, ce qui est très bon pour leur milieu aquatique.

On peut le maintenir avec d’autres petits poissons en bac d’ensemble, mais il est aussi interessant de le maintenir avec des Cichlidés nains tels que Apistogramma borelli ou A. commbrae et de petits mangeurs d’algues comme Otothyropsis piribebuy, des callichthyidés ou loricariidés petits.

Il apprécie de se cacher derrière les bosquets de plantes du bac.

Alimentation

Sauvage, il faudra démarrer une nourriture congelée. Larves de moustiques, daphnies et cyclops ou encore artemias et vers grindal seront apprécier. Par la suite, on pourra introduire une nourriture dite plus classique, des flocons et petits granulés vont pouvoir être manger facilement.
L’important, sera toujours de bien diversifier l’alimentation pour la bonne santé de vos habitants.

Reproduction

Pour le moment, aucune information sur une quelconque reproduction réussie en aquarium. A suivre..

On l’appelle parfois le « Tétra à six yeux » en référence à son motif de couleur comprenant deux taches sombres sur chaque flanc, et son oeil.

©AQUA débutant

Lindernia Parviflora

fleur de lindernia parviflora

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Description

Lindernia parviflora est une plante palustre à tige rampante et/ou érigée, très souvent ramifiée. Ses feuilles sont décussées, pédatiformes de 0,7 à 1,2 cm de long.

Elle fait partie de la famille des Scrophulariacées.

Dans les conditions naturelles, elle pousse dans les réservoirs d’Afrique, du Vietnam, du Sri Lanka, du Pérou et de l’Inde. Elle peut pousser à la fois complètement sous l’eau et partiellement au-dessus de l’eau. Malgré le fait que la plante dans son ensemble est très belle et sans prétention, il est néanmoins très rare de la voir en vente et dans les bacs des aquariophiles.

Son limbe est ovoïde à arrondi avec une extrémité plutôt ronde. Un pédoncule court porte une petite fleur unique aux pétales rondes et blanches grivelées de bleu/violet.

Il existe une variante présentant un feuillage avec des nervures plus claires, blanc/jaunâtre au lieu du vert. Hormis cela, elle a exactement la même apparence que Lindernia Parviflora, c’est « Lindernia Parviflora Variegata » voir la photo ci-dessous pour voir la distinction des deux.

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Maintenance

Température de l’eau 22 à 26 C°
pH : 6,5 à 7,5
Engrais : oui + fer chélaté et CO2
Eclairage : Intense
Hauteur : 20 à 30 cm
Croissance : Rapide
Sol nutritif : Pas obligatoire

C’est une plante qui a besoin d’une lumière intense et un apport de CO2 pour se développer de façon optimale.
On peut la mettre en plan médian, mais elle convient aussi pour un avant plan.

Multiplication

On débarasse toujours la plante de son support, puis on plante les tiges une à une en les espaçant de quelques centimètres, afin que l’éclairage puisse aller jusqu’aux pieds.

C’est une plante facile d’entretien, on coupe des tiges portant des têtes ou encore des tiges latérales pour densifier le massif ou pour en faire un autre massif dans le bac. Elle a un enracinement très facile.

 

Je la classerai parmi les plantes moyennement exigeantes à cultiver en bac, car elle a tout de même besoin d’un apport de Co2, du fer chélaté ainsi qu’un éclairage intense. Attention toutefois, sous un éclairage moyen cette plante resterait chétive.

Une très jolie plante à placer dans un bac bien planté style « Amazonien » ou encore un bac style « Asiatique » . Plante pas très courante à trouver..

 

©AQUA débutant

Les espèces les plus sensibles à l’ammoniac

Des chercheurs ont classé les poissons en fonction de leur sensibilité à l’ammoniac.

En régle générale, les poissons amazoniens sont plus sensibles que ceux du reste du monde.

1 : Le Paracheirodon axelrodi est l’espèce la plus sensible des poissons amazoniens.
2 : Les Corydoras spp. et les Oscars (Astronotus ocellatus) semblent être presque immunisés..

Cela signifie que pour maintenir des poissons amazoniens sur le long terme, il est impératif de faire attention à la filtration de l’aquarium.

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Le Cardinalis

 

 

Source : magazine L’aquarium à la maison