Stiphodon Percnopterygionus

Un mâleStiphodon-percnopterygionus-Leo-Chan-2

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Habitat naturel

Les sujets de ce genre habitent presque exclusivement des ruisseaux côtiers situés sur des îles tropicales, souvent volcaniques, avec des habitats typiques situés au-dessus de cascades ou de cataractes.

Cela les rend inaccessibles à la majorité des poissons, bien que d’autres gobies du genre Sicyopus apparaissent souvent de manière syntopique, parfois à côté de deux  ou trois espèces de Stiphodon. 
Les crevettes et les escargots néritides sont les invertébrés les plus courants retrouvés.

Le gradient des cours d’eau varie en fonction de la localité et Stiphodon spp. habitant au-dessus des cascades les plus rapides et/ou vivant au-dessus des chutes d’eau manquent généralement de rayons / épines dorsaux étendus, plus la première nageoire dorsale est arrondie et a environ la même hauteur que la deuxième nageoire dorsale.

En revanche, ceux qui possèdent une première nageoire dorsale plus grande avec un ou plusieurs rayons étendus (caractères généralement plus apparents chez les mâles) ont tendance à vivre dans des cours d’eau à mouvement lent et à ne pas escalader les cascades dans leur cycle de vie (Watson, 2008).

S. percnopterygionus fait partie de ce dernier groupe et se rencontre généralement dans des biotopes à faible gradient, caractérisés par des rapides relativement larges et des chutes d’eau lentes à moyennes ou par des tronçons interrompus par des mares et de petites cascades dans certains cas.

Les endroits sont constitués de substrat rocheux avec des amas éparpillés de roches et de rochers. Bien que la végétation au bord du cours d’eau et la litière de feuilles submergée soient des plantes aquatiques courantes, elles ne sont pas vraiment présentes.
La gamme de tailles de substrat choisie par les femelles semble également être considérablement plus étroite que celle des mâles dans certains cas, de sorte que la répartition des ressources peut se produire entre et/ou au sein des espèces en fonction de la localité.

Les habitats les plus favorables contiennent tous une eau très claire et bien oxygénée qui, alliée au soleil tropical, facilite le développement d’un biofilm riche qui recouvre les surfaces immergées.
Ils colonisent ces niches dans l’environnement en raison de l’aspect de leur morphologie ce qui leur permettent à la fois de s’en servir comme source de nourriture, et d’utiliser une stratégie de sélection remarquable.

Un habitat typique de Stiphodon spp. sur l’île d’Okinawa, au Japon

Stiphodon-habitat-Okinawa-Japan-1

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Description et comportement

Il fait partie de la famille des gobidés.
Adulte il fait entre 3 et 3.5/4cm

Comme chez tous les membres du genre, le dimorphisme sexuel est assez prononcé les mâles qui restent plus petits et sont principalement de couleur bleue, mais la plupart commencent à prendre une apparence jaune vif à orange une fois qu’ils atteignent environ 25 mm.

D’après les observations en aquarium, certains restent dans cette phase de couleur jaune pour le reste de leur vie, certains redeviennent bleus après une période, et quelques-uns ne développent jamais de pigmentation jaune.

Les raisons en sont encore inconnues et les mâles des deux phases de couleur sont apparemment capables de se reproduire.

Une caractéristique commune à tous les mâles, quelle que soit leur taille, est la première nageoire dorsale noire, qui peut apparaître rouge si le poisson est stressé.

Les femelles sont relativement plates et ressemblent beaucoup à celles de certaines autres espèces , avec une coloration de base pâle et deux bandes latérales sombres.

Aucune écaille à bord sombre n’est visible sur les flancs, sauf si un individu est stressé ou excité.

Deux autres séries de marques sombres s’étendent de la face des yeux sur la surface dorsale et sont disposées de manière approximativement linéaire jusqu’à la première nageoire dorsale où elles se confondent, puis se poursuivent sous la forme d’une seule ligne de taches sur le pédoncule caudal. 

Ils peuvent être ajouter à un bac communautaire à condition de choisir avec soin les cohabitants de ces derniers.

Les espèces pacifiques de taille similaire qui peuplent naturellement les cours d’eau bien oxygénés telles que les TanichthysMicrodevario ou des espèces plus petites de Danio seront les meilleurs choix pour le niveaux supérieur et milieu du bac, mais il est toutefois possible de les maintenir avec  des petits poéciliidés et des crevettes d’eau du genre Caridina et Neocaridina .

Les autres habitants du fond du bac peuvent inclure des petites loches du genre telles que : les GastromyzonPseudogastromyzonBarbucca..

Évitez ceux qui se nourrissent de manière agressive, comme beaucoup de Schistura spp.

Il est préférable d’omettre complètement les gros poissons, bien que dans les grandes installations, il soit possible d’ajouter quelques espèces de surface non prédatrices, tandis que la majorité des cichlidés et autres poissons territoriaux habitant les parties les plus basses devraient être complètement évités.

Les mâles ont tendance à être un peu territoriaux, en particulier lors de la reproduction, mais plusieurs peuvent être gardés ensemble à condition de disposer d’un espace suffisant et avec une nourriture appropriée, ainsi que d’autres gobies vivant dans les ruisseaux , tels que Sicyopus , Sicyopterus , Rhinogobius ou Schismatogobiusspp. qui feront aussi de bons compagnons avec un volume de bac adequat dans ce cas bien entendu..

Bien que les mâles ne soient pas nécessairement grégaires, ils ont tendance à exister en groupes lâches, ce qui signifie qu’un seul mâle avec deux femelles ou plus constitue le minimum recommandé pour une bonne cohabitation.

Les femelles de différentes espèces vont se regrouper mais les mâles semblent capables de les différencier.

Maintenance

Il est possible de maintenir deux sujets dans un bac de 60 litres max.
Si on veut partir sur un groupe il faudra alors prévoir un bac plus volumineux pour le bien être de l’espèce.

Température entre 22 et 28 c° (25C°)
pH : entre 6,5 et 7,5 (7)
GH : entre 3 et 12 (7/8)
(cela reste des paramètres entre le minimum temporaire possible et le maxi temporaire possible pour du cours terme, pour du long terme on choisit toujours les paramètres adaptés)

Dans la nature, cette espèce subit une brève période de refroidissement entre décembre et avril, au cours de laquelle la température de l’eau tombe à une température comprise entre 15 et 19 ° C 

De plus une agitation de surface accrue est nécessaire pour maintenir les niveaux d’oxygène dissous vers la limite supérieure 27/28C° (même pour une situation temporaire).

On préconise un débit de 8 à 10 fois le volume du bac au niveau du filtre,  par heure pour une bonne maintenance.

Le substrat de base peut être constitué de gravier, de sable ou d’un mélange des deux auxquels il convient d’ajouter une couche de roches et de cailloux usés par l’eau de différentes tailles. On y rajoutera de nombreuses cachettes surtout si on possède plusieurs mâles dans le bac. Ces derniers ont l’habitude de s’enfoncer dans le sable pour y dormir et changent d’endroit régulièrement. Il n’est pas rare de retrouver des femelles dans les petits terriers réalisés par les mâles lorsqu’ils sont vides. On placera les roches ou gros cailloux sur la base même de l’aquarium avant d’y rajouter le substrat pour éviter tout effondremment des pierres ou roches qui pourraient casser le bac lors de l’enfouissement de l’espèce dans le substrat.

Des racines seront aussi dans le décors du bac, si il y a des algues c’est plus que bien, ils vont s’en délecter.

Les plantes aquatiques peuvent être utilisées mais plutôt resistantes telles que  Microsorum , Crinum et Anubias, susceptibles de donner de meilleurs résultats. Leurs feuilles ont tendance à attirer les algues.

Bien que des changements d’eau hebdomadaires de 30 à 50% du volume du bac soient essentiels, le reste du bac ne doit pas être maintenu vraiment trop propre car les algues doivent pouvoir se développer sur toutes les surfaces, à l’exception de l’avant du bac qui doit rester joli visuellement bien entendu, mais par ici ou par là ils faut les laisser.

Il est important d’introduire les Stiphodon Percnopterygionus dans un bac déjà mature.

Nourriture

Stiphodon spp. sont des brouteurs d’algues spécialisés se nourrissant d’algues benthiques et de micro-organismes associés. Ils possèdent des pièces buccales extrusibles sous-minérales avec une denture conçue à cet effet, y compris les dents régénératives.

Dans l’aquarium, certains produits séchés coulants et de petits aliments à base de viande, tels que le vers rouge vivant ou congelé, peuvent être acceptés mais ne doivent être donnés que de manière irrégulière, car l’intestin allongé est spécifiquement conçu pour traiter les matières végétales.

Il est donc difficile à nourrir, car les algues sont sa principale nourriture de base. il est préférable donc que la bac soit mature avec assez d’algues à brouter. On peut toujours cultiver dans un bac à part très éclairé des algues pour subvenir à leurs besoins.

Le type d’algue est également important: les diatomées, les cyanobactéries communément appelées « algues bleues » et aussi d’autres algues vertes, sauf les algues résistantes comme les algues rhodophytiques (pinceaux noires ou vertes).

Reproduction

Il existe des observations sur les comportements de parade nuptiale et le frai qui reste très occasionnel. A ce jour, personne n’a réussi à élever des alevins de Stiphodon spp.en captivité. A suivre..

 Attention à l’achat si vous en trouvez en magasin..

Comme indiqué dans l’article, cette espèce a besoin de beaucoup d’algues comme régime alimentaire pour vivre correctement or, un bon revendeur aura fait le nécessaire à ce sujet avant la vente, mais si vous décidez de tenter votre chance avec des spécimens gravement affaiblis car pas correctement maintenus au niveau de l’alimentation, vous aurez tout d’abord besoin d’une source facilement accessible d’aliments appropriés (voir nourriture) et  l’absence de concurrents, pour pouvoir récupérer les sujets affaiblis.

©AQUA débutant

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Habitat Naturel..

Originaire du haut et moyen río Orinoco, le rio Casiquiare (canal) et le haut et moyen rio Negro au Venezuela ainsi qu’au Brésil, avec des localités confirmées entre Puerto Ayacucho, le Venezuela et Barcelos sur le rio Negro au Brésil.

On pense qu’il pourrait également être retrouvé dans l’est de la Colombie.

Sa localité  type est une lagune au village d’Arigua, à quelques kilomètres au sud de San Carlos de Río Negro, Venezuela.

On le retrouve aussi dans des habitats contenant des eaux noires mais claires et acides, le plus souvent parmi des feuilles mortes ou de la végétation submergée dans des eaux très peu profondes (environ 10 à 50 cm de profondeur) ainsi que le long des cours d’eau et d’autres affluents subsidiaires.

Dans un village appelé El Niñal près de l’embouchure du rio Pasimoni dans le bassin de drainage de Casiquiare, le pH était de 4,4 , la conductivité de 10 μS et la température de 26,3 ° C .

D’autres espèces de cichlidés à cet endroit sont : Heros severus ainsi que Heros sp.   Apistogramma uaupesi , Mesonauta insignis.

Description et comportement

Il mesure adulte entre 7 et 7,5 cm environ.

Il fait partie de la famille des Cichlidés Américain.

Son corps est gris/crème et il porte une sorte de barre noire irrégulière à l’avant, des taches orangées et des zones un peu turquoise. La dorsale est légèrement teintée de bleu ciel. L’oeil est rouge. Le mâle est plus coloré que la femelle et présente des nagoires plus effilées. Les femelles ont un ventre plus blanchâtre et plus rond que les mâles.

A l’acclimatation dans un aquarium, il n’est pas farouche. Le mâle dominant poursuit la femelle de façon assez régulière, sans aucun risque pour elle si le bac est assez grand avec de nombreuses cachettes. Il ne touchera pas les plantes du bac si elles sont à feuilles larges, cependant si il manque de nourriture il se peut qu’il en fasse un repas.

Maintenance

Température : 26 à 28 C°
pH :  4 à 7 (idéalement à 6 pour du long terme)
GH : 5 à 12
Un volume minimum de 200 litres pour maintenir cette espèce est conseillé pour 2 individus.

Nourriture

Pour les sujets sauvages, apportez les premiers jours une nourriture congelée de qualité : larves de moustiques, vers rouges, artémias vivants ou congelés, daphnies etc.. et ensuite, ils devraient accepter toutes les nourritures sans soucis. l’important étant de bien varier pour qu’ils soient en bonne santé et nous offrent leurs plus jolies couleurs..

Reproduction

Dépose ses oeufs sur une surface solide telle qu’une feuille de plante.
L’incubation dure environ trois jours et les alevins nagent librement presque une semaine plus tard.

©AQUA débutant

Corydoras Griseus

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Habitat naturel

Originaire de la Guyane, on le retrouve principalement dans la rivière Potaro, un affluent majeur du bassin d’Essequibo.

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Description et comportement

Griseus en référence à la couleur grisâtre quelque peu uniforme de cette espèce.
On retrouve une barre foncée transversale qui passe en travers des yeux, son corps est gris clair et le ventre couleur crème, son corps est assez fuselé. On remarquera sur la zone operculaire, un reflet vert métallisé. Ses nageoires sont incolores, sauf le premier rayon de la dorsale et les pectorales. La bouche possède des barbillons comme toutes les espèces de Corydoras.

Adulte il mesure entre 4 et 5 cm

Les femelles sont plus larges et grosses que les mâles. Ces derniers resteront plus fins et plus petits, une fois qu’ils seront adultes la différence sera nettement plus visible.

Maintenance

C’est un poisson grégaire on l’introduira par 6 sujets minimum. (Un bac de 80 litres sera un minimum pour 6 sujets).

Température :  20  à 26 ° C
pH :  6,0 – 7,5
GH : 5 à 12
(attention à ne jamais prendre les extrêmes pour les paramètres, ils sont juste indiqués pour des situations temporaires.)

Idéalement pour le sol, on placera un substrat de sable fin, bien que le gravier arrondi soit une alternative acceptable à condition qu’il soit maintenu scrupuleusement propre.

Un bac planté, avec des racines ou des pierres non calcaires pour faire des petites grottes. Comme tous les Corydoras, ils sont timides et peureux, il est très important de leur faire des cachettes où ils se sentent en sécurité.

Ses compagnons seront des Tetras, tout du moins des petits poissons pas agressifs.

Il sera important de créer un rejet important à l’aide de la pompe du filtre pour obtenir une bonne oxygénation et mimer les courants naturels du fleuve.

Nourriture

Il est omnivore et toujours en quête de nourriture. La plupart accepteront des aliments séchés  qui tombent au fond du bac, mais pas seulement..  il faudra aussi leur donner de petites variétés vivantes et congelées telles que des vers de vase, des tubifex, des artémias…

Une alimentation variée garantira un état optimal de vos poissons, l’important étant de donner une nourriture variée et de très bonne qualité.

En aucun cas, il ne devrait pouvoir survivre avec des «restes» d’autres habitants de l’aquarium ou compter sur « le nettoyage» l’aquarium comme on peut souvent l’entendre, il pourrait en mourir…

Reproduction

Laissez faire la nature, il n’est pas rare de voir des petits apparaître dans le bac quand on possède un petit banc de la même espèce de Corydoras.

♠ Les épines pectorales renforcées des Corydoras sont capables de transpercer la peau humaine et une «piqûre» peut être très douloureuse. Il faut donc faire preuve de prudence lors de leur manipulation.

 

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Corydoras Melini

Corydoras-melini

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Habitat Naturel

Petit Corydoras originaire des affluents des rios Negro, Caquetá qui se trouvent dans le bassin amazonien et de l’Orénoque au nord-ouest du Brésil et du centre-est de la Colombie. Il est connu depuis le rio Uaupés et son affluent le rio Tiquié dans le système nègre, le Río Orteguaza dans le bassin du Caquetá et le Río Losada (haut Río Guaviare) dans le bassin versant de l’Orénoque.

Contrairement à la majorité de la littérature sur les aquariums, il ne semble pas avoir été collecté dans le bassin versant de Río Meta, bien qu’il se produise dans le département de Meta, en Colombie.

La localité type est Jauareté  qui se trouve à la sortie des Rio Papuri dans le Rio Uaupés.

Il vit dans des affluents d’eaux noires immaculées et des zones de forêts inondées où l’eau est typiquement tachée de produits chimiques organiques.

Ces habitats contiennent généralement de l’eau de couleur thé avec une très faible dureté détectable, une faible conductivité et un pH de 4,0 à 6,0, avec d’autres poissons comprenant de petits characidés, des lebiasinidés et des cichlidés nains du genre Apistogramma.

Description et comportement

Cette espèce fait partie d’un certain nombre de congénères originaires de la région de Rio Negro qui possèdent un motif de couleur avec une barre oblique noire le long de la surface dorsale du corps. Ce groupe est : C. adolfoi , C. burgessi ,  C. davidsandsi ,  C. duplicareus ,  C. imitator ,  C. melini et  C. serratus.

Pour le Corydoras melini,  cette barre se divise en deux au-dessus du pédoncule caudal, une caractéristique partagée uniquement avec C. davidsandsi . Pour  le distinguer, il faut bien regarder la robe, on aperçoit alors nettement des petites marques sombres supplémentaires sur les flancs, bien repérables que n’a pas C.davidsandsi.

Il n’est pas rare de trouver les deux espèces mélangées dans les bacs. Il peut être vendu sous le nom de l’un ou l’autre sans qu’on s’en aperçoive vraiment au premier coup d’oeil. Parfois appelé sous le nom commun de « faux bandit« , ou encore « corydoras bandit » bien que attention, d’autres espèces différentes sont appelées comme ça et souvent, c’est la confusion au sein même du magasin d’aquariophilie .

Les femelles sont en générale plus grosses que les mâles surtout quand elles sont gravides.

Adulte il mesure 4 à 5/6 cm max.

Maintenance

On les mettra en groupe de 6 sujets minimum dans un bac de 72 litres pour le minimum du volume qui peut convenir.
pH : 4 à 7 (de préférence il faut viser les 5.5/6 pour du long terme).
GH : 5 à 10 pour du long terme également.
Température : de 20 à 26 (ne pas prendre les extrêmes, c’est à titre de situation temporaire qu’elles sont indiquées, le mieux étant de  24/25 pour du long terme).

On y mettra un substrat de sable fin, bien que le gravier rond soit une alternative acceptable à condition de rester scrupuleusement propre.
Pour le décor on choisit un peu comme on veut, il est cependant interessant d’y introduire des racines, des pierres non calcaire qui pourraient servir de refuge, beaucoup de plantes c’est mieux, mais surtout de rajouter une litière de feuilles pour recréer un peu leur milieu naturel.

La filtration ne sera pas trop puissante.

Nourriture

Ils sont omnivores et accepteront la plupart des aliments séchés au fond du bac, pastilles pour poissons de fond,  ainsi que de petites variétés vivantes et congelées telles que des vers rouges des Tubifex, des artémias etc..

En aucun cas, le Corydoras quelle que soit l’espèce, peut survivre avec des « restes » d’autres habitants de l’aquarium ou encore les voir comme « l’équipe de nettoyage » de l’aquarium comme je peux parfois entendre,  attention ils en mourraient et de faim, ce qui est vraiment horrible. Ils ont vraiment besoin d’une nourriture avec des aliments de bonne qualité et surtout variés au même titre que les autres habitants de votre bac, et ne feront jamais le nettoyage du sol de votre bac comme on peut parfois le dire, c’est totalement faux ! même si ils mangeront quelques restes au sol.

Reproduction

Souvent ça se fait tout seul dans le bac sans aucune intervention, surtout si le bac est bien planté et qu’il y a beaucoup de cachettes.

Les œufs sont souvent déposés sur les vitres de l’aquarium ou encore des plantes, plus rarement aux racines, mais ça peut arriver.

La plupart des éleveurs ajoutent quelques gouttes de bleu de méthylène ou un ou deux cônes d’aulne à cet endroit afin d’empêcher, le développement d’un champignon sur les oeufs.

L’incubation dure normalement 3 à 4 jours et une fois que les alevins ont complètement absorbé leur sac vitellin, ils peuvent accepter de petits aliments vivants tels que des nauplies d’artémias ou des cachets de fond écrasés finement.

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Le Tétra Phoenix (Hemigrammus Filamentosus)

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Habitat Naturel

Petit Tétra originaire d’Amérique du Sud, on le retrouve principalement dans la rivière du Rio Araguaia.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des characidés. Adulte il mesure 3 à 3,5 cm environ.
Son corps est un peu haut et sa robe de fond est de couleur grise/bleutée. On observe un trait sombre qui traverse le pédoncule caudal. La nageoire caudale est rouge chez le mâle, transparente chez la femelle. Les nageoires impaires colorées s’étirent vers l’arrière principalement chez le mâle. La bouche supère est relativement petite.
Il est facile de faire la différence des sexes entre le mâle et la femelle en effet, cette dernière est bien plus terne.
C’est un poisson vif et robuste et assez tolérant quant aux paramètres de l’eau pour peu que cela reste dans une fouchette raisonable de ses besoins.

Parfois appelé le Tétra Rose.. et décrit maintenant au nom de Tétra Phoenix (Phenix).

Cette fois, l’élevage en bac pour cette espèce, il est possible d’affirmer avec certitude que les conditions de vie dans l’aquarium sont un véritable paradis pour eux par rapport à leurs conditions de vie en pleine nature, même si l’espace de vie bien sûr est plus restreint. Dans la nature, on les retrouve avec des nageoires complètement abimés et avec bien moins de masse corporelle que élevés en aquarium et voir même un peu plus terne. En effet, dans leur milieu de vie naturel ils sont retrouvés parmi une multitude d’espèces de poissons spécialisées dans la consommation de nageoires. 

On observe cette différence d’amélioration et bien être, dés les premières semaines après l’achat des sujets sauvages, ce qui est plutôt rarement observés pour des poissons capturés dans la nature chez d’autres espèces.

Maintenance

Pas moins d’un bac de 100 litres pour 10 sujets, car ce sont de bons nageurs.
pH : 6 à 7
GH : 6 à 10
Température de l’eau : entre 24 et 28°C (25 sera parfait pour du long terme)

Le bac aura une lumière plutôt tamisée avec un sol sombre.
Un courant léger qui brasse le bac tout du long sera bien apprécié. On veillera à mettre beaucoup de plantes dans le bac, ce qui va les rassurer tout en laissant une partie libre de nage dans ce bac.
Ils occuperont le niveau de nage du milieu du bac et cohabitent facilement avec d’autres espèces.

Nourriture

Ils sont omnivores mais aiment les petits insectes. Ils acceptent toute sorte de nourriture, mais surtout il est important de bien varier la nourriture entre le sec, congelé et vivant. Ils vous donneront alors de magnifiques couleurs.

Reproduction

Sa reproduction en aquarium et assez difficile, l’eau doit être douce et acide avec une température de 28°C, un éclairage très faible et les parois du bac seront occultées. C’est un pondeur en eau libre qui peut se reproduire sur les plantes à fines feuilles ou sur les mousses aquatiques.
Une fois que la ponte a eu lieu, il faudra vite enlever les géniteurs sous peine de les voir dévorer leurs oeufs. Les alevins naissent environ 36H après et acceptent une nourriture très très fine. Dés lors, ils seront capables d’échapper à toute prédation du bac.

On le retrouve plus « facilement » auprès des bourses et clubs d’aquariophilie ou  chez les particuliers, mais rarement en magasin d’aquariophilie même en passant commande chez ces derniers, il est assez rare de pouvoir s’en procurer. Dommage il est très interessant avec de très belles couleurs lorsqu’il est maintenu dans les conditions optimales..

 

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Le mythe de l’amnésie du poisson rouge

ob_17646a_poisson-rougeUne croyance populaire attribue au poisson rouge une mémoire de quelques secondes. Il n’en est rien.

Que représentent neuf secondes ? Le temps de dire « anticonstitutionnellement » trois fois, de lire un millionième d’A la recherche du temps perdu de Proust, d’écouter les premiers accords de Revolution par John Lennon et George Harrison. Ce serait aussi, selon une légende urbaine tenace, tout ce dont un poisson rouge puisse se souvenir. Au point que la « mémoire de poisson rouge » est devenue une périphrase pour qualifier, dans le langage courant, une personne à tendance oublieuse.

En 2015, une étude réalisée par Microsoft au Canada affirmait que la capacité moyenne de concentration de l’être humain était de huit secondes, moins donc, que la soi-disant mémoire du poisson rouge. Cette étude, abondamment relayée dans les médias français et aujourd’hui controversée, a contribué à asseoir la légende.

Pourquoi c’est faux ?

Depuis 1994, l’on sait pourtant que la réputation d’amnésie du poisson rouge est usurpée. La très sérieuse National Institutes of Health s’est longuement penchée sur les capacités cognitives du Carassius auratus, et a publié les résultats d’une expérimentation de quatre semaines dans le non moins sérieux journal de la National Library of Medicine. Philip Gee, à l’origine de cette expérience, a entraîné les poissons rouges à activer un levier leur permettant de se nourrir. Il en a déduit qu’ils étaient « capables de s’adapter aux circonstances et d’apprendre ».

Quelques années plus tard, en 2011, des scientifiques israéliens ont nourri des poissons rouges pendant vingt-huit jours en associant un son à leur repas. Une semaine plus tard, les poissons se précipitaient sur la nourriture lorsqu’ils entendaient le son associé. Six mois plus tard, en revanche, les poissons se montraient indifférents au son proposé par les chercheurs. Un laps de temps bien éloigné des neuf secondes de mémoire fatidiques qu’attribue aux poissons rouges la croyance populaire.

Par Anne-Sophie Faivre Le Cadre

PARU DANS LE MONDE | 

Tateurndina Ocellicauda

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Habitat Naturel..

Il vit en Papouasie Nouvelle Guinée.

Il est retrouvé dans les ruisseaux, les étangs et les rivières des plaines à l’est de l’île. Il est le plus souvent retrouvé dans les forêts tropicales, où il nage dans des bancs libres.

Description et comportement

Il fait partie de la famille des Eleotridés. Adulte il mesure entre 6 et 7,5 cm maximum.

Il peut être légèrement agressif avec sa propre espèce, surtout si il se fait taquiner, on ne lui marchera pas sur les nageoires, sinon il est assez paisible de nature et discret. Il convient parfaitement pour de nombreuses communautés de petits poissons calmes.  Dans l’idéal on le placera avec d’autres espèces de Papouasie Nouvelle-Guinée, telles que des Popondetta sp.,  des poissons arc-en-ciel,  mais il est possible aussi d’introduire des Rasborasdes Tétras, des Corydoras et d’autres petites espèces mais alors toutes pacifiques.

Si on introduit des cichlidés nains dans le même bac qu’un tateur, on veillera à avoir une bien plus grande cuve qu’un nano bac.

Le gobie du paon appelé communément comme cela, bien que ce n’est pas réellement un gobie, on le retrouve parfois aussi sous le nom de goujon arc-en ciel, peut être conservé en petit groupe sans problème. Ils vont se quereller entre eux, mais cela se limite presque toujours à de l’intimidation, rien de plus.

Le corps est bleu clair parsemé de tigrures rouges brillantes et des nageoires bordées d’un liseré jaune orangé.

Les poissons mâles adultes sont plus colorés, surtout lorsqu’ils sont en période de frai. Ils possèdent une bosse nucale prononcée et sont un peu plus gros que les femelles. Les femelles arborent également une couleur jaune sur leur ventre à la différence du mâle qui n’en a pas. Lorsqu’ils sont plus jeunes, les sexes peuvent être distingués en regardant les nageoires anales. La plupart des femelles ont une barre foncée le long du bord extérieur de la nageoire anale, tandis que la plupart des mâles n’ont pas cette barre .

Maintenance

Il est possible de les maintenir pour un seul couple dans un bac de 40 litres, un 60 litres permet de maintenir deux trios (un mâles et deux femelles) et par la même occasion de découvrir des comportements un peu plus intraspécifiques qui sont interessants à observer.

En bac régional, on sera sur un volume d’aquarium de 120 à 150 litres au minimum ce qui permettra d’introduire quelques espèces compatibles au tateur. A partir de 250 litres on pourra se permettre un banc de poisson arc-en-ciel Melanotenia praecox par ex. (voir dans la description et comportement).

Température : de 24 à 27 C°
pH :6,8 à 7,9
GH :5 à 10
KH : >5
On ne prendra jamais les valeurs minimales ou maximales pour une maintenance à long terme, elles sont justes indiquées à titre informatif pour la limite d’une situation temporaire.

Le tateur préfère l’eau douce  légèrement acide. On mettra pour le fond du bac un substrat sombre et une végétation flottante, ce qui l’aidera à se sentir plus serein et à montrer ses plus jolies couleurs. Ils ont également besoin de beaucoup de cachettes comme des grottes, cavernes faites avec du bois ou de la pierre non calcaire, des tubes de ponte, ainsi que des zones de plantation dense.

Dans les bacs sans décors et sans plantes, ils  vont alors se blottir autour de n’importe quel décor disponible et se vont se déplacer beaucoup moins dans l’aquarium. Bien qu’ils aiment l’eau très propre, ils ne se sentent pas à l’aise si la filtration est trop importante. 

Attention ce sont de bons sauteurs, il faudra absolument que le bac soit couvert entièrement et qu’il n’y a pas d’espace même petit, autour du couvercle du  bac .

Nourriture 

Pas difficiles du tout, ils acceptent de la nourriture sèche facilement.

Mais, beaucoup préfèrent à raison de la nourriture vivante et c’est tout un spectacle que de les voir courir derrière un petit artémia ou un petit vers rouge vivant..  du congelé aussi peut être apporté dans les repas, tels que des vers rouges, artémias, daphnies, tubifex etc. Les poissons auront également une très belle coloration et seront motivés pour la reproduction avec ce type de régime alimentaire.

On l’indique à chaque fiche et c’est valable pour toutes les espèces de poissons sauf quelqu’unes, l’important est de varier la nourriture et surtout de choisir des aliments de qualité.

Reproduction

Les poissons ont tendance à frayer dans les grottes, cavernes ou tubes de ponte.

Afin d’obtenir un couple reproductif, il est préférable d’introduire un groupe de 6 à 8 jeunes poissons et de leur permettre de se mettre en couple naturellement.

On va nourrir le groupe d’une excellente alimentation qui sera composée d’aliments vivants et congelés. On changera 20%  à 30% de l’eau chaque semaine, et vous devriez observer le comportement de frai peu de temps après. Lorsqu’elles sont prêtes pour frayer, les ventres des femelles deviendront visiblement ronds, et les mâles se présenteront à l’entrée des grottes qu’ils auront choisi. Chaque fois qu’une femelle gravide se rapprochera de la grotte d’un mâle , il va virevolter et  lui présentera ses nageoires colorées pour la charmer au mieux et tenter de la faire entrer dans la grotte. Parfois, il emploie la force physique en la poussant de manière un peu brutale dans la direction de l’entrée de la grotte.

Si ça marche pour lui, la femelle entre dans la grotte,  pond ses œufs, généralement sur le dessus intérieur de la grotte. Ses œufs sont attachés par de petits fils adhésifs. Une fois que la femelle a terminé de pondre, elle se voit chasser hors de la grotte par le mâle, qui est maintenant le seul résponsable des soins à prodiguer à sa couvée . Il s’occupera continuellement des œufs, il se blottira souvent parmi eux et avec ses nagoires fera une sorte de ventilation pour maintenir l’eau bien oxygénée autour de son nid.

Les œufs vont éclore entre 24 à 48 heures,  le mâle cessera totalement à ce stade de prendre soin de la couvée, c’est à ce moment là, qu’il est préférable d’enlever les adultes sous peine de voir les oeufs manger.

Les alevins ont maintenant besoin de leur propre aquarium ou ils seront mangés. ils auront une nage libre après 2 à 4 jours .

Trop rares encore dans nos bacs pourtant bien interessants à maintenir

 

©AQUA débutant